Dom Juan

Dom Juan

à une communauté. personne, c’est un h s s or2S Côté défi : Il n’a pas p r Sni* to View transgression. Etre u puisque cela est cont Dom Juan Premium gy Stan2r MapT,3 24, 2015 25 pages Le mythe de Dom Juan fait partie de cette légende qui mettait en scène le côté IMPIE et le côtés BLASPHEMATOIRE. Nombreux sont ceux qui se sont inspirés de ce mythe. Il a une particularité : plus il se diversifie plus il s’affaiblit (on passe du séducteur à l’objet qui plait). C’est un mythe qui a été créé par la littérature. C’est la ittérature qui créait le mythe. Ce n’est pas le mythe qui a été repris.

Côté héroïque : il incarne le courage, l’indomptable, la maitrise de soi. C’est un personnage qui ressemble à un héros mais ce n’est pas un héros épique, il ne cristallise aucun idéal ‘force qui plairait Swipe to page rne uniquement sa menant à la I déjà un défi, du sacré. Au regard de cela, on peut effectivement se demander si c’est une bonne chose de défier Dieu. Figure de l’angoisse : il est toujours insatisfait, toujours dans la situation de désir inassouvi. Sa relation avec autrui est

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aussi une source d’angoisse. Dom Juan représente l’intelligence insatisfaite.

Autre aspect de la pièce : La relation Maitre-valet avec 3 valets différents : SGANARELLE (qui avalise), FIGARO (soumis) et RUY BLAS (qui deviendra ministre). Sganarelle est un valet important important : il a les premiers et derniers mots de la pièce, il est joué par Molière et il est presque plus scandaleux que Dom Juan. Sans ce duo Maitre-Valet il n’y a pas de comédie. En effet les valets sont des machines à faire rire et contestent Pordre social. Ce sont donc des personnages clefs. par exemple : Molière = Scapin et Sganarelle Marivaux= Arlequin Beaumarchais* Figaro Ces valets rient de l’ordre social et le public rit avec eux.

Mais ils existent les marrants et les ridicules. Ce double rire nous vient du duo qui se met en place. Scaramouche avait un jeune premier à qui il faisait jouer le rôle d’Arlequin Ces 2 valets se présentent comme : -Fourbe (virtuose de la parole, agile, maigre, vif) -Et l’autre comme « Bouffon » (paresseux, lent, balourd et gros). Ce duo est source de rire. Molière en a fait le duo Maitre-Valet. D’habitude chez Molière les personnages vifs et pétillants sont les valets et les personnages ridicules sont les maitres. Les valets ont chargés de nous faire rire d’eux. Problème ?

Dom Juan n’est pas ridicule, très intellgent alors que Sganarelle a des faiblesses : -Craintif (toujours derrière Dom Juan) -Gourmand (pendant le scène du souper il tente de s’empiffrer) -Sot (allusions à Épicure, au latin) Pourtant Moliere lui a enlevé certaines caractéristiques -Pas grotesque jusqu’au bout -Débarrassé de tout ce qui est « peu de tendance Il n’a pas le côté domestique. Il a le rôle de confident, Dom Juan le consulte. Sans OF pas le côté domestique. Il a le rôle de confident, Dom Juan le consulte. Sans son maitre Sganarelle n’existe pas : il n’a aucun passé, aucune éducation.

On se demande ce qu’il deviendra lorsque Dom Juan va mourir. Il essait de ressembler à son maitre : il tente de parler comme lui. Face à Dom Juan, pourquoi Molière a-t-il été mettre Sganarelle ? Dans toutes ses pièces le dramaturge est la voie de la morale, il fait la leçon aux maitres. Alors pourquoi mettre un défenseur de la foi et de la morale si dérangeant ? Sganarelle est ridicule donc, par syllogisme, la foi et la morale en sortent ridicules. On a donc un maitre très intelligent qui dit des horreurs qui ‘oppose à un valet ridicule qui dit des choses valables.

La pièce est donc paradoxale. Face à Dom Juan il fallait Blaise Pascal : En cela Dom Juan aurait pu changer. Message Le respect des morts est essentiel, on ne peut proposer à un mort de venir diner quand il ne peut manger, sinon on est puni. Dom Juan n’est pas qu’une histoire de séducteur et d’amour. Ilya une histoire avec le respect des morts et croire ou ne pas croire. La 2ème source d’inspiration : le personnage se fixe en 1 630 en Espagne sous la plume de Tirso de Molina qui va mettre en scène une sorte de pièce morale.

Il va mettre en scène Dom Juan Ténorio, héros aristocratique mauvais farceur, séduction intrépide accompagné de son valet Catalinon. Trame ? La conduite du jeune homm iamais ses mauvaises PAGF 3 OF Catalinon. Trame ? La conduite du jeune homme. Il ne regrette jamais ses mauvaises actions. A la fin de la pièce, il y a une menace de mort de la part du Commandeur. Dom Juan se repentit. Leçon théologique qui montre qu’il ne faut pas abuser de la misericorde de Dieu. Ce repentir arrive trop tard, il ne peut le gracier. La statue le tue en lui serrant la main. Reprise du mythe avec toujours :

Présence des femmes Mélange du séducteur et de profanateur Présence de la mort sous forme de statue La pièce plaira beaucoup sous le courant baroque. Elle inspirera les comédiens italiens (commedia dell’arte) et deux auteurs : DORMOND et VILLIERS. C’est à partir de ces différentes inspirations que Molière va écrire sa propre version, qui restera la référence au mythe. Comme la pièce de Dom Juan sera interdite elle tombera dans l’oubli. Etonnamment, l’œuvre refait surface grâce à Don Giovanni (MOZART), inspiré de Da Ponte. Cela va redonner au mythe une autre vigueur.

Entourée de la musique, le mythe fait le tour de l’Europe et prend une dimension plus romantique. Le côté séducteur va revivifier la pièce, ça va donner lieu à de nouveaux Au 18ème siècle, le mythe va se trouver en rivalité avec d’autres séducteurs qui existeront dans la vie même : Casanova (1725-1798). C’est un des plus grands collectionneurs d’aventures feminines connus. 2 séducteurs (séductrices) redoutables : Le Vicomte de Valmont et la marquise de Merteuil dans les Liaisons dangereuses. Intérêt : C Vicomte de Valmont et la marquise de Merteuil dans les Liaisons dangereuses.

Intérêt : Ces personnages ont fait perdre au Dom Juan de Molière ses sources sacrées. En 1864 nait le mot « Dom Juanisme », qui limite Dom Juan à sa dimension de séducteur. La dimension aristocratique a disparu, il y a un intérêt pur à la séduction qui détruit la dimension de grand seigneur. On passe de l’homme qui séduit à l’homme qui plait (Bel Ami qui plait a une position d’objet) Nouveauté du 20ème siècle : Sur le plan théâtrale lorsque Louis Jouvet va le lire en 1947 il fera un personnage de Dom Juan très sombre et sarcastique.

Aussi il y a un film réalisé en 1965 par Marcel Bluval (en noir et lanc) avec Michel Piccoli et Claude Brasseur qui reprend Dom Juan. D’autres encore adapteront ce mythe au cinéma. Dom Juan continu d’être une source d’inspiration Pourquoi ce mythe a-t-il autant plu ? C’est un mythe complexe. C’est une figure du défi. Dom Juan est révolté, il y a une figure de transgression, il va au bout de ses choix et idées (il tient la main de la statue lorsque qu’il meurt). Pb : la relation avec les autres. Il ne peut se passer de l’autre, il n’est jamais vraiment seul.

Il a besoin d’un public sinon il n’est rien, et refuse de s’aliéner à l’autre. L’amour vécu est comme une allitération, il change d’autre constamment. Dom Juan est constamment en quête traduisant la dialectique du plaisir et du désir. PAGF s OF plaisir et du désir. DOM JUAN ET L’AMOUR Molière, XVIIa Cette scène est la scène d’exposition et a un enjeu important. C’est l’introduction des personnages, et a crlse a déj? commencée : la tension dramatique est créée et après la pièce se déroule. l. Qu’en est-il de l’action ?

La pièce commence par une longue phrase (11-11) de Gusman qui donne un resumé de la conduite de Dom Juan à l’égard de Don Elvire. Il est valet de cette femme et se présente comme son porte-parole « qu’il nous ait fait « 12. Deux attitudes opposées de Dom Juan sont mises en évidence • On peut aussi remarquer la puissance des mots et leur ordre . d’abord l’amour, l’impatience, les hommages, puis les soupirs, les larmes, les lettres et enfin les protestations et les emportements. C’est l’énumération parfaite de la carte du Tendre (illustration des différentes étapes de onquérir une femme).

PAGF OF est-il du personnage de Don Juan ? Le plus important dans cette prise de parole de Sganarelle est le ortait de Don Juan de la ligne 12 à la ligne 46. On découvre le premier visage de Don Juan qui est double : il est un épouseur ? toutes mains et un grand seigneur méchant homme. Il est noble, connait la galanterie, le raffinement et respecte le code de cette élite. Sa victime est une noble dame. Il l’a tellement séduite qu’elle a quitté le couvent, elle l’a préféré à Dieu. Gusman fait au début la peinture du parfait époux du XVII.

Don Juan séduit beaucoup de femmes, de tous types, de tous âges et de toutes classes sociales. On a Fimpression que Dom Juan veut se constituer un vrai tableau de chasse On apprend donc aussi que c’est un méchant homme avec une double dimension il est libertin de mœurs, et de pensée : il se conduit comme un impie, un hérétique. Cependant, le portrait de Don Juan n’est pas objectif. III. Qu’en est-il de la relation Don Juan/SganarelIe ? Sganarelle se donne de l’importance, se prétend proche de son maître, pense le comprendre et pense pouvoir prévolr ses sentiments.

On voit que Dom Juan l’entretient souvent de ses projets et de ses pensées. Sganarelle n’est pas qu’un simple valet, il est le confident de Don Juan. On remarque qu’il singe son maitre en essayant de parler avec le même style mais le mélange avec son propre langage entraine un effet comique : il utilise des mots et expressions savants, mais également des expressions vulgair 7 OF comique : il utilise des mots et expressions savants, mais également des expressions vulgaires. Il n’a aucune autre culture que celle de son maitre. Sganarelle admire, mais désapprouve Dom Juan, il est fasciné.

On voit aussi que Dom Juan exerce sur Sganarelle un sentiment de peur. En effet, celui-ci n’ose pas s’exprimer de peur de prendre es coups de bâton. CONCLUSION La scène d’exposition est réussie car elle annonce le mode d’emploi de la pièce. Tout est classique mais tout est irrégulier classique : elle remplit son rôle informatique, on connait les éléments passés et on se pose des questlons sur la suite des évènements. Elle a aussi un intérêt littéraire car elle fait une double présentation (un personnage seul sans le personnage principal).

On relève cependant quelques irrégularités On pourrait croire que l’intrigue de la piece est ‘est-ce que Elvire va récupérer Don Juan 7 mais c’est faux. Ily a une allusion à une fin tragique, bien que la pièce soit une comédie. Le personnage de Dom Juan, bien que dérangeant, séduit le public. Deux sujets sont traités, qui n’ont pas leur place dans une comédie, et qui ne s’accordent pas : l’amour et le ciel La scène est tout aussi irrégulière que la pièce entière, elle annonce très bien ce trait particulier.

Cette longue tirade est faite pour susciter l’envie de rencontrer Don Juan qui arrive juste après. Les spectateurs veulent vérifier l’authenticité de ce portrait. OUVERTURE : Le credo de Don Juan, Actel, Scène 2. 8 OF eulent vérifier l’authenticité de ce portrait. DOM JUAN, ACTE 1, SCENE 2. La scène est liée à la précédente car Don Juan vient d’avouer son côté impie qu’on avait pu deviner dans son attitude avec Dona Elvire.

Il avait été jusqu’à « forcer la porte d’un couvent « selon Gusman et il ne croit ni au Ciel, ni à l’Enfer On est maintenant sûr de l’impiété Don Juan : Don Juan est le portrait type du libertln matérlaliste. Avant de s’être appelé « le pauvre le personnage du pauvre était un « pèlerin b, ce qui mettait l’accent sur sa dimension religieuse. Il est pauvre parce u’il a fait le VŒU de pauvreté par conviction. Cette scène sera d’ailleurs censurée jusqu’en 1819 car elle va nous révéler la dimension satanique et diabolique de Don Juan.

Don Juan va tenter de séduire son interlocuteur grâce à des arguments déstabilisants : « Ah ! Ah ! Ton avis est intéressé, à ce que je vois » et lui conseillera de faire des prières matérialistes, et veut meme le faire jurer. L’Ironie de Don Juan porte sur son faux étonnement de l’utilité de la prière. C’est de l’ingratitude divine. Il va persécuter le pauvre avec le louis d’or. Il accompagne son on d’une condition la pauvre doit jurer. Il repete 3 fois cette condition, que le pauvre refusera systématiquement. Cependant, la résistance du pauvre lui plait car en tant que libertin il aime les obstacles.

Don Juan va céder en prenant le relai du blasphème : « l’amour de l’hum PAGF q OF les obstacles. Don Juan va céder en prenant le relai du blasphème : « l’amour de Ihumanité » est différent de « l’amour de Dieu Enjeu Comme Dieu n’est pas généreux Don Juan va Fêtre, il se substitue à Dieu. Ily a un renversement : le méchant homme devient le grand seigneur. Ce qui révèle Pambiguité du personnage. Don Juan met en cause l’existence de Dieu et privilégie la créature au créateur, et on ne sait pas qui gagne entre le pauvre et Don Juan.

Dieu veut qu’on prie pour lui sans rien lui donner et Don Juan veut donner sans rien qu’on lui rende. DOM JUAN, Acre 3, SCENE 1 Molière, XVIIO C’est une scène de controverse ; mais cet épisode est aussi une scène de dispute : elle a scandalisé les dévots, elle a donc été censurée. C’est une scène centrale car elle se situe dans l’Acte 3 qui est l’acte charnière par excellence. C’est un temps mort : sur le plan dramatique rien ne se passe, Sganarelle et Dom Juan se etrouvent dans la forêt, ce qui va être propice à des échanges.

Ici Sganarelle a une longue tirade, cette scène est donc importante car elle montre que Sganarelle est capable de réaliser de longs discours. Ici on voit une réelle complaisance de Sganarelle pour son maitre : Don Juan va-t-il nous révéler le fond de son âme ? Sganarelle va-t-il réussir à nous dévoiler l’âme de son maitre ? C’est une scène originale car ici il y beaucoup de didascalies (concernant les vêtements). Les personnages sont déguisés et ont inversé leurs vêtements. C’est le théâtre