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Les défenses de notre organisme Intro : Si nos barrières naturelles ou nos moyens de prévention n’ont pas pu empêcher une contamination, notre corps dispose d’un « système » assurant la défense de notre organisme : le système immunitaire ( = système assurant la défense de l’organisme) Mise en évidence de notre système immunitaire : Activité 5. 1 : L’organisme réagit à une infection microbienne TP : les cellules du système immunitaire Comparaison des analyses de sang d’un sujet atteint d’une angine et d’un sujet non mal Nombre de cellules p Cellules sanguines Sujet atteint d’une angine p g

Hématies (z globules rouges) 4 990 000. Leucocytes (z globules blancs) 13 950. 4 000 à 10 000 Plaquettes immunitaire. Celui-ci comprend • des cellules : globules blancs ou leucocytes circulant en permanence dans le sang ou la lymphe (z liquide incolore de composition voisine de celle du sang mais sans globules rouges) • des organes : ganglions lymphatiques, moelle rouge des os, thymus, rate. -4 Comment les leucocytes parviennent-ils à détruire les microbes ? Il une première réponse rapide et locale : la phagocytose Activité 5. : La réaction immunitaire rapide Plaie sur la peau avec du pus A la suite

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d’une blessure apparaissent à l’endroit de la plaie les 1ers signes (z symptômes) d’une réaction ? l’infection : rougeur, gonflement, sensation de chaleur et douleur. C’est une inflammation. Elle peut parfois s’accompagner de la formation de pus. Le plus souvent, l’infection s’arrête et la plaie disparaît en quelques jours. Observation microscopique d’une goutte de pus Le pus contient des bactéries et des leucocytes.

Un leucocyte sortant d’un vaisseau sanguin à proximité d’une plaie infectée. Après être sorti d’un vaisseau sanguin, le leucocyté se transforme en phagocyte. En 2-3 jours, de nombreux phagocytes sont présents au niveau d’une plaie infectée. Les leucocytes peuvent se 2 ir des vaisseaux sanguins grâce à des enzymes digestives : c’est la phagocytose. Phagocytose : processus cellulaire qui permet à une cellule d’englober un élément étranger et de le dégrader. La réaction imunitaire rapide est donc une réponse immédiate, locale et nonspécifique. action contre n’importe quel agent étranger) Parfois, la phagocytose ne sufft pas à stopper la prolifération des micro-organismes pathogènes et l’infection se poursuit. Que se passe-t-il alors ? Ill Des réactions de défense plus lentes assurées par les lymphocytes Activité 5. 3 : La réaction immunitaire tardive Une injection de bacille tétanique à une souris provoque sa mort. Une injection de bacille tétanique suivie d’une injection d’un sérum (partie liquide du sang ne contenant pas de cellules) d’animal guéri au tétanos permet la survie de la souris. 4 il y a donc dans le sérum d’un animal guéri une « substance » ou molécule qui permet la survie de la souris injectée. L’injection du bacille tétanique suivie d’une injection d’un sérum de souris guérie à la tuberculose ne permet pas la urvie de l’animal. La molécule contenue dans le sérum est donc spécifique d’un mcro-organlsme precls. -4 Tous les microbes portent des molécules sur leur membrane ou produisent des toxines propres à eux-mêmes que l’organisme reconnait comme différentes des siennes. Ces éléments étrangers sont appelés antigènes.

Modélisation tridimension 3 des molécules circulant dans le sang qui ont pour rôle la neutralisation des éléments étrangers circulants que sont les antigènes. Chaque type d’anticorps est spécifique d’un antigène. Le complexe anticorps-antigène est reconnu par les phagocytes t détruit par phagocytose. Un individu est dit séropositif pour un antigène lorsqu’il possède l’anticorps spécifique de cet antigène dans le sang. Antigène : molécule étrangère à l’organisme et qui déclenche une réaction immunitaire. Une souris irradiée n’a plus de leucocytes.

Lorsqu’on lui injecte une anatoxine diphtérique, elle ne produit pas d’anticorps. Ce sont donc les leucocytes qui produisent les anticorps. Une souris irradiée à qui on injecte des phagocytes ou des lymphocytes T et une anatoxine diphtérique ne produit pas d’anticorps. Ce ne sont donc pas les phagocytes ni les lymphocytes T qui roduisent les anticorps. Une souris irradiée à qui on injecte des lymphocytes B et une anatoxine diphtérique produit de nouveau des anticorps. -4 Ce sont donc les lymphocytes B qui produisent les anticorps.

Anatoxine : toxine modifiée qui ne provoque pas de maladie mais qui a une forme semblable à la toxine. (c’est le même antigène) 4 être mis en mémoire. Anticorps : molécule produite par les lymphocytes B qui se fixe sur un antigène précis. Activité 5. 3 bis : La réaction immunitaire tardive Un lymphocyte T (jaune) reconnaissant une cellule présentant les antigènes du SIDA Lymphocyte T détruisant la cellule infectée par des virus Bilan : Les lymphocytes T sont capables de reconnaitre toute cellule infectée par un virus.

Cette reconnaissance déclenche la multiplication des lymphocytes dans les ganglions lymphatiques. • Ils vont alors se transformer en lymphocytes T tueurs qui détruisent par contact les cellules infestées par un virus. (« baiser de la mort ») • Chaque type de lymphocyte T tueur est spécifique d’un antigène. La réaction immunitaire tardive faisant intervenir les lymphocytes B ou T est donc une réaction lente (quelques jours), généralisée, spécifique et efficace ar dirigée contre un antigène précis. IV La mémoire immunitaire : 1. Le principe de la mémoire immunitaire : Activité 5. : Le principe de la mémoire immunitaire On voit que la production emente après un délai de S premier contact avec l’antigène (ou l’anatoxine) • La réponse secondaire est la production d’anticorps suite au second contact avec l’antigène. Cette production est plus rapide, plus importante en quantité et plus longue dans le temps. • Au cours d’un 1er contact avec un antigène, certains lymphocytes gardent en mémoire cet antigène. Lors d’un contact ultérieur avec le même antigène, la roduction d’anticorps sera plus rapide et plus efficace.

Notre organisme possède donc une mémoire immunitaire. 2. La vaccination : une application de la mémoire immunitaire Activité 5. 5. : Application de la mémoire immunitaire Une souris à qui on injecte le bacille tétanique meurt. Une souris à qui on injecte d’abord une anatoxine tétanique puis après 6 jours le bacille tétanique ne meurt pas. Lors de la 1ère injection, la souris a produit des AC et des lymphoytes mémoire spécifiques de la toxine tétanique. Lors de la 2ème injection, ces lymphocytes mémoire econnaissent très vite la toxine et produisent très vite des anticorps spécifiques.

La toxine est alors éliminée rapidement avant d’avoir provoquée la mort de l’animal. La 1ère injection correspond donc à une « vaccination » qui rpotège ultérieurement la souris. • Cette mémoire immunitaire permet la vaccination : on injectedes microbes, des fragments de microbes ou des anatoxines (qui ne sont plus dangereux pour l’organisme) qui déclenchent dans l’organisme une production d’anticor s et de lymphocytes mémoire spécifiques. S Vaccination : méthode permettant d’immuniser un individu contre ne maladie en stimulant son SI.

FICHE CONTRAT A la fin du chapitre, je suis capable de : • Définir système immunitaire, leucocytes, antigène, anticorps, séropositif. • Citer les organes et les cellules du système immunitaire. • Faire une observation microscopique de frottis sanguin et identifier des cellules sanguines. (hématie, leucocyte) • Distinguer sur une photo ou un dessin une hématie (globule rouge) d’un leucocyte (globule blanc) ; un lymphocyte d’un phagocyte. • A partir d’observation de résultats sanguins, déduire quelles cellules du sang sont responsables de la réponse immunitaire. ??? Expliquer la phagocytose et dire à quel moment elle intervient. • Connaître les principales caractéristiques de cette réaction • Schématiser les différentes étapes de la phagocytose. • Expliquer ce qu’est la reconnaissance spécifique. • Expliquer le rôle des 2 types de lymphocytes. • Schématiser un anticorps. • Savoir par qui et où sont fabriqués les anticorps. • Expliquer le mode d’action des anticorps. • Savoir reconnaître la spécificité d’un anticorps à partir d’un compte-rendu d’expérience. • Expliquer le rôle de la mémoire immunitaire. réviser . —pour