WAtteau Grdmaulnes Comp

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Moment de gra -ce au cours de la fête étrange, la promenade en bateau rappelle les fêtes galantes peintes par Watteau : le Pèlerinage à Cythère fut son morceau de réception à l’Académie royale. Dans ce tableau, une longue succession de couples s’achemine vers un terme, une statue d’Aphrodite ornée de fleurs. Cette île ou’ la mythologie situe la nalssance de la déesse de l’amour est un lieu de libations : les personnages sont venus porter ou renouveler leurs offrandes. Mais peut-être s’en éloignent-ils.

Regardé de droite à gauche, le tableau représente un départ : on se lève pour aller reprendre e bateau (deuxième couple en partant de la droite), et l’on observe avec regret l’endroit quitté (cf. la femme du couple Sw p to page central). Lu de gauch du cheminement am reu or2 slnueuse, balisée par s couples représente a prend la femme par st une allégorie n une ligne . L’attitude des uction : l’homme se (couple central) ; il l’aide à prendre place sur l’herbe (deuxi me couple) ; il s’agenouille pour lui parler d’amour (troisième couple).

Viennent-ils d’arriver ? L’ambiguïté va de pair avec l’indécision charmante du dessin. Le paysage est celui d’un d’une nature idéalisée, propice à

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la rêverie et à la conversation moureuses : ombrages verdoyants, mélancolie des tons, NORD COMPO — 03. 20. 41. 40. 01 — 108 x 178— 16-11-09 148105PAN – Flammarion – Fiche pédag_ GF – Le Grand Meaulnes page 21 — Z48105$$Ul — 18. 04 @ BPK, Berlin, diSt.

RMN/JOrg Anders Jean-Antoine Watteau, Pèlerinage à Cythère, dit l’Embarquement pour Cythère (vers 1717) 148105PAN – Flammarion – Fiche pédag. GF – Le Grand Meaulnes – page 22 —Z48105$$$1 — 18. 04 22 spontanéité du trait, estompement des contours, brumes bleutées du lointain. Dans Le Grand Meaulnes, « La fête étrange » a quelque hose d’une promenade à Pintérieur d’un paysage de Watteau. L’épisode de la promenade en bateau se prête à la comparaison.

Alaln-Fournier raconte un départ (p. 73) puis un retour (p. 75). Le terme du pèlerinage est la maison de Frantz, qui doit accueillir les époux. On le quitte précipitamment pour rejoindre l’embarcadère, et Yvonne disparaît « dans le lointain » (p. 77). Mais en chemin a eu lieu la rencontre amoureuse, et malgré la maladresse de Meaulnes – gra ce à elle aussi -, les deux jeunes gens se lient jusqu’? se faire cette promesse : « Je vous attendrai » (p. 77)