Voyage au bout de la nuit

Voyage au bout de la nuit

? Voyage au bout de la nuit est un roman ecrit par Louis Ferdinand Celine, Il raconte l’histoire de bardamu, homme s’engageant dans l’armee durant la 1er guerre mondiale, qui connut beaucoup d’horreur dans sa vie et finit docteur dans les banlieues parisiennes. L’extrait se passe avant la fin du roman et il raconte en quelque sorte sa vie si mediocrement reussis. La question qu’on pourrait ainsi poser est donc comment l’auteur nous montre que Bardamu a vecu tristement ?

Dans un premier temps, il faudra etudier que ce narrateur a eu une vie assez complexe et dur, ensuite son lien avec son « double maudit » et enfin en quoi l’auteur nous fais montrer un heros pas commun. I) Bardamu, une vie difficile et pleine de souffrance Bardamu a eu une existence particulierement mouvemente, en effet, il a ete blesse, cela peut amener beaucoup de frustrations en lui. L’extrait est un monologue, c’est un registre lyrique, il exprime ses sentiments de souffrance assez implicitement, « c’etaient comme des petites bougies pas fieres et clignoteuses a trembler toute la vie », est une comparaison a sa vie assez « rate ».

Les points d’exclamation expriment aussi des sentiments violents et renforce sa lassitude. Il exprime sa vie mediocrement reussi dans

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
un registre familier en faisant des constructions originales comme des inversions, « j’avais meme pas ete aussi loin » ou « que je parvienne jamais moi ». De plus, il nous fait part de sa vision pessimiste du monde, il y a certain doute en lui, « je revenais sur moi-meme » ou bien « le monde etait referme ! Au bout qu’on etait arrive nous autres ! En revenant au contexte de l’histoire, Bardamu vit uniquement ou presque, dans cette extrait, pour rivaliser avec le parcours de son ami Robinson. II) Le lien Bardamu-Robinson, differents parcours. Dans sa vie, Bardamu a rencontre plusieurs fois Robinson, a un certain moment, il se compare a lui. Il y a une certaine ironie dans « enfin c’etait pas a envisager que je parvienne jamais moi, comme Robinson, a me remplir la tete avec une seule idee …», en quelque sorte, il l’envie.

Il y a une certaine opposition contre Bardamu, en effet, ils n’ont pas fait le meme parcourt dans leurs vie : Robinson, lui, a surement « reussi » sa vie car Ferdinand Bardamu n’emplois pas de phrase negatif ou derisoire contre lui, il est mort honorablement. En revanche, L’extrait, Voyage au bout de la nuit est un texte argumentatif et l’auteur emploie sur Bardamu un langage familier ce qui prouve une certaine angoisse en lui, et on peut aussi rajouter une certaine lachete, un abandon au monde qui l’ecrase. III) Un heros pas commun

L’heroisme, a proprement dit, est celui qui semble avoir depasse les possibilites de la nature humaine par son courage et son action. Robinson est en quelque sorte un heros du fait que par le passe, il a endure des souffrances a cause de la guerre ce qui peut lui donner un certain courage. Mais l’auteur veut nous montrer le contraire, en effet, il a tout pour etre aussi un antiheros car le lecteur peut etre decu de lui. La derniere phrase de l’extrait « Un heros juteux » est une connotation, peut-etre malsain, mais peut nous montrer une certaine ironie de la part de l’auteur.

Mais cela en fait donc un heros « pas ordinaire » et non un antiheros car il est aussi le personnage principal et narrateur de l’histoire. Ferdinand Bardamu a vecu assez maladroitement a cause de sa vie assez dure et complexe. Il a ete sans arret dans le doute, du fait de sa souffrance et de sa solitude. De plus, son ami Robinson a ete comme une ombre pour lui, il le meprise mais a de la compassion pour son ami mort. L’extrait etant a la fin du roman, il y a une limitation pour en savoir plus sur tous les elements de l’histoire, et des conditions de l’auteur a ecrire ce roman.