Voltaire

Voltaire

Voltaire 1°:La vie de voltaire A°_Jeunesse : Francois Marie Arouet, dit Voltaire – l’origine la plus couramment acceptee de ce pseudonyme est l’anagramme obtenue a partir des lettres capitales AROUET L(e) J (eune) ecrites en latin AROVETLI. Il est ne le 21 novembre 1694, il meurt le 30 mai 1778. Il est originaire d’un milieu bourgeois. C’est un ecrivain et philosophe qui a marque le XVIIIe siecle et qui occupe une place particuliere dans la memoire collective des Francais. Il inaugure en effet la figure de l’intellectuel engage au service de la verite, de la justice et de la liberte de penser.

Originaires d’un petit village du nord du Poitou, Saint-Loup, ou ils exercent au XVe siecle et XVIe siecle une activite de tanneurs, les Arouet sont un exemple de l’ascension sociale de la bourgeoisie au XVIIe siecle. Le premier Arouet a quitter sa province s’installe a Paris en 1625 ou il ouvre une boutique de marchand de draps et de soie. Il epouse la fille d’un riche marchand drapier et s’enrichit suffisamment pour acheter pour son fils, le pere de Voltaire, une charge de notaire au Chatelet en 1675 assurant a son titulaire l’acces a la petite noblesse de robe.

Voltaire perd

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
sa mere a l’age de sept ans. Il a un frere aine, Armand Arouet (1685-1745), avocat en Parlement, catholique rigoriste et janseniste opiniatre, celibataire dont Voltaire herita les biens et une s? ur, Marie Arouet (morte le 15/10/1726) epouse de Pierre Francois Mignot, correcteur a la Chambre des Comptes, seule personne de sa famille qui lui ait inspire de l’affection, qui sera la mere de deux fils dont l’abbe Mignot, et deux filles, Madame de Fontaine et Marie Louise Mignot la future Mme Denis.

Contrarie et chagrin, Francois Arouet s’ecriait : « J’ai pour fils deux fous, l’un en prose et l’autre en vers ». B°_education: A dix ans, il entre chez les Jesuites du college Louis-le-Grand, l’etablissement le mieux frequente et le plus cher de la capitale. Les jesuites enseignent le latin, le grec et la rhetorique, mais veulent avant tout former des hommes du monde et initient leurs eleves aux arts de societe : joutes oratoires, plaidoyers, concours de versification, et theatre qui occupe une large place dans la vie.

Eleve brillant, vite celebre par sa facilite a versifier, Arouet y apprend a plaire et a parler d’egal a egal avec les grands. Il y tisse des liens d’amitie et des relations precieuses dont il saura user toute sa vie. Son parrain et homme de lettres, l’introduit des l’age de 12 ans dans cette societe qui rassemble au Temple dans l’hotel de Philippe de Vendome, grand prieur de l’ordre de Malte, des membres de la haute noblesse et des poetes, epicuriens lettres connus pour leur esprit et leur amoralite, et amateurs de soupers galants ou l’on boit sec.

Le jeune garcon les amuse en leur faisant des vers « legers, rapides, piquants, nourris de reference antiques, libres de ton jusqu’a la grivoiserie, plaisantant sans retenue sur la religion et la monarchie [2] ». En leur compagnie, il se persuade qu’il est ne grand seigneur libertin et n’a rien a voir avec les Arouet et les gens du commun. Il quitte le college a 17 ans et annonce a son pere qu’il veut etre homme de lettres, et non avocat ou titulaire d’une charge de conseiller au Parlement, investissement pourtant considerable que ce dernier est pret a faire pour lui.

Devant l’opposition paternelle, il s’inscrit a l’ecole de droit et continue de frequenter les libertins du Temple, prenant des gouts de luxe et de debauche. Son pere l’eloigne un moment en l’envoyant a Caen. A Noel 1713, il est de retour, chasse de son poste et des Pays-Bas pour cause de relations tapageuses avec une demoiselle. Furieux, son pere veut l’envoyer en Amerique mais finit par le placer dans l’etude d’un magistrat parisien. Il est sauve par un ancien client d’Arouet, lettre et fort riche, M. de Caumartin, marquis de Saint-Ange, qui le convainc de lui confier son fils pour tester le talent poetique du jeune rebelle.

Il est si brillant et si amusant que la haute societe se dispute sa presence. C°Voltaire et les femmes: La vie et l’? uvre de Voltaire devoilent une place interessante accordee aux femmes. Plusieurs de ses pieces sont entierement dediees aux vies exceptionnelles de femmes de pouvoir de civilisations orientales. La premiere figure feminine de la vie de Voltaire est sa mere. Il en a parle en termes peu amenes, et il l’a perdue tres jeune. Ce qui explique peut-etre son penchant pour les femmes plus agees que lui, desquelles il attendait des attentions plus maternelles que sensuelles.

En 1713, Voltaire s’eprend d’Olympe Dunoyer (ou du Noyer), alias Pimpette, La mere de cette jeune fille, une huguenote francaise exilee en Hollande, haissait la monarchie francaise. Craignant un scandale, l’ambassadeur renvoie Voltaire en France. L’affaire ne dure que quelques semaines, et c’est le seul exemple d’amour sincere du philosophe libertin. Voltaire s’est toujours preserve des exces, y compris amoureux [ C’est largement grace aux femmes que Voltaire se faufile dans la haute societe de la Regence.

Les frequentations feminines de Voltaire ne sont pas toutes de nature litteraire : c’est surtout pour favoriser ses affaires qu’il seduit. 2° la Philosophie des Lumieres A°Siecles des lumieres: Le siecle des Lumieres tire son nom du mouvement intellectuel, culturel et scientifique aux multiples manifestations connues sous le nom de Lumieres. La notion de siecle des Lumieres est definie par un ensemble d’objets, de courants de pensee et d’acteurs historiques. Le siecle des Lumieres est marque par une vision renouvelee et elargie du monde heritee de questionnements, parfois angoisses

Les Lumieres sont des philosophes agissant et pensant au nom de la raison de la sagesse et apres mure reflexion. Ils sont donc contre la religion qui implique fanatisme et superstition, contre le pouvoir et la monarchie absolue. Mais pour plus de liberte individuelle, d’un monde uni et solidaire. B°Voltaire Philosophes des lumieres La figure ideale des Lumieres est le philosophe, homme de lettre avec une fonction sociale qui exerce sa raison dans tous les domaines pour guider les consciences, proner une echelle de valeurs et militer dans les problemes d’actualite