Voilivoilou

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Bonjour, je suis actuellement en seconde, et, en introduction au commentaire composé, on commence par explorer la structure du paragraphe de commentaire. J’ai lu tout ce qui concernait la méthodologie partout mais je n’arrive pas à comprendre pourquoi je reste cantonnée au 14, même en essayant de suivre toutes ces consignes alors que j’étais pourtant habituée à plus. Je vous propose donc un aperçu de l’un de mes paragraphes de commentaires et espère que vous pourrez m’aider à me dire ce qui ne va pas ou peut être amélioré. Cest donc un paragraphe qui portait sur le portrait du Colonel

Chabert dans le roman de Balzac du même nom : to Wen « ext e jeune avoué de entrevoyant dans le Le colonel Chabert ét l’être une figure en ci avait voulu mener se OF4 Swipetaviewne t p ent stupéfait en lient qui l’attendait. mobile que peut ius où Godeschal obilité n’aurait peut- être pas été un sujet d’étonnement, si elle n’eût complété le spectacle surnaturel que présentait l’ensemble du personnage. Le vieux soldat était sec et maigre. Son front, volontairement caché sous les cheveux de sa perruque lisse, lui donnait quelque chose de mystérieux.

Ses yeux paraissa paraissaient couverts d’une taie transparente :

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vous eussiez dit de la nacre sale dont les reflets bleuâtres chatoyaient à la lueur des bougies. Le visage pâle, livide, et en lame de couteau, s’il est permis d’emprunter cette expression vulgaire, semblait mort. Le cou était serré par une mauvaise cravate de soie noire. L’ombre cachait si bien le corps à partir de la ligne brune que décrivait ce haillon, qu’un homme d’imagination aurait pu prendre cette vieille tête pour quelque silhouette due au hasard, ou pour un portrait de Rembrandt, sans cadre.

Les bords du chapeau qu- couvrait le front du vieillard projetaient un sillon noir sur le haut du visage. Cet effet bizarre, quoique naturel, faisait ressortir, par la brusquerie du contraste, les rides blanches, les sinuosités froides, le sentiment décoloré de cette physionomie cadavéreuse. Enfin l’absence de tout mouvement dans le corps, de toute chaleur dans le regard, s’accordait avec une certaine expression de démence triste, avec les dégradants symptômes par lesquels se caractérise l’idiotisme, pour faire de cette figure je ne sais quoi e funeste qu’aucune parole humaine ne pourrait exprimer.

Voici maintenant mon commentaire : Le portrait de Chabert est celui d’un mort-vivant. En effet, tout au long du passage, une floraison d’expressions viennent étayer le côté funest 2 tout au long du passage, une floraison dexpressions viennent étayer le côté funeste et surnaturel du personnage. A l’aide de plusieurs procédés stylistiques tels que jeune avoué demeura pendant un moment stupéfait en entrevoyant dans le clair- obscur le singulier client qui Pattendait. ponctué de l’oxymore clair obscur » permet une vision d’ensemble ainsi que « Le colonel Chabert était aussi parfaitement immobile que peut l’être une figure en cire » qui ajoute au côté irréel du portrait, tout comme le fait « le spectacle surnaturel de l’ensemble du personnage ». Dans la phrase suivante, plusieurs expressions viennent corroborer l’image de mort•vivant de Chabert :  » Son front, volontairement caché sous les cheveux de sa perruque lisse, lui donnait quelque chose de mystérieux. ainsi que son état délabré et son personnage insaisissable « les reflets bleuâtres chatoyaient à la ueur des bougies », bien plus explicite dans la phrase  » Le visage pâle, livide, et en lame de couteau, s’il est permis d’emprunter cette expression vulgaire, semblait mort ». La description de cette vieillesse surnaturelle continue crescendo « L’ombre », « vieille tête », « Cet effet bizarre, quoique naturel, faisait ressortir, par la brusquerie du contraste, les rides blanches, les sinuosités froides, le sentiment décoloré de cette physionomie cadavéreuse. « .

Pour 3 blanches, les sinuosités froides, le sentiment décoloré de cette physionomie cadavéreuse. pour finir, le statut de revenant de Chabert est une dernière fois suggéré très clairement avec « Enfin l’absence de tout mouvement dans le corps, de toute chaleur dans le regard, s’accordait avec une certaine expression de démence triste, avec les dégradants symptômes par lesquels se caractérise l’idiotisme, pour faire de cette figure je ne sais quoi de funeste qu’aucune parole humaine ne pourrait exprimer. « . Cette dernière phrase porte le coup de grâce en soulignant ? l’aide de  » qu’aucune parole humaine ne pourrait exprimer. que Chabert ne fait désormais plus partie de l’espèce humaine ; et uant à l’adjectif « funeste », il montre une fois de plus que nous sommes face à un personnage respirant la mort dans chacun de ses aspects. De son teint jusqu’à l’éclairage qui l’entoure, tout est décrit de façon à ce que Chabert semble tout juste revenu d’entre les morts, et venant tout droit de quelque vision cauchemardesque. On apprendra plus tard que cette vision est prémonitoire, et, aussi représentative du futur échec du protagoniste et de la perte de son identité propre, que de l’avenir de l’Empire et de Napoléon. Merci d’avance pour votre aide ! 4