Vivre et mourrir en Europe

Vivre et mourrir en Europe

Dans la seconde phase, la natalité baisse mais pas aussi vite que la mortalité, l’accroissement naturel reste important même s’il diminue. Dans une phase de transition démographique, une population augmente fortement. Condamnation morale du travail des enfants amènent progressivement une baisse de la fécondité. De source de revenus, l’enfant est devenu une charge. Cette évolution globale connaît des moments d’effondrement liés aux événements : les guerres provoquent des reculs dans les pyramides des âges. Ces reculs portent le nom de classes creuses.

Les explications sont aussi nombreuses que légitimes : absence des hommes dans le foyer conjugal, multiplication des décès, hésitation face à un avenir incertain, difficulté de parer aux accessits quotidiennes. A inversé, après les conflits (cela concerne surtout l’après Seconde guerre mondiale) les pays connaissent un véritable « pic de natalité » : le baba-boom. Cette « exception démographique » (selon martinet fournie) donne naissance à une génération pour s’éteindre à l’aube de la crise économique. Le taux de fécondité se stabilise alors à celui du renouvellement des générations.

C. Recul de la mortalité : Dans un premier temps, la baisse la plus importante vient de la mortalité infantile. Jusqu’ sixième siècle, environ 1 enfant sur 2 n’arrivait

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pas à l’âge adulte. La principale raison est l’enrichissement du régime alimentaire et donc le recul des carences (les spécialistes ont constaté qu’au cours du sixième siècle les français ont gagné 4 à 5 cm tandis que les enracinerais en ont gagné jusqu’ 9 A partir de la seconde moitié du sixième siècle les progrès de la médecine et de l’hygiène deviennent décisifs.

L’apparition de la médecine préventive entraîne un devez de l’hygiène (création d’école de sages femmes dès le suivisme siècle). La révolution passeraient intervient dan 1860. Début exemple, la 2 siècle). La révolution passeraient intervient dans les années 860. Début exemple, la plupart des maladies infectieuses et épidermiques sont maîtrisées (variole, choléra, dysenterie). Bien entendu, les guerres engendrent des « pics » incontrôlables. Or l’européen est violemment frappée par deux conflits majeurs dans la deuxième partie de la période étudiée (soit environ entre 63 et 66 millions de morts ! Il. Une croissance économique fluctuante : A. Début de la monopolisation : Facilité par une période de paix entre pays européens : en effet de la chute de NI à la Première Guerre Mondiale (de 1815 à 1914) pas de conflits importants. Parallèlement développement des Empires coloniaux. 1840/50 : concentration des entreprises. La petite entreprise a tendance à disparaître au profit de grandes entreprises quel les absorbent. Le but est d’être plus compétitif en produisant moindre coût en réalisant des économies d’échelle.

Il existe deux types de concentration : la concentration horizontale : regroupement d’entreprises de même branche d’activité. La concentration verticale : regroupement d’entreprises en amont et en aval d’une activité. Ainsi à cette époque, naissent des grands groupes appelés Trusts aux USA, concerne en allemand ou sabbats au jupon. Certains acteurs s’organisent en Cartel dans le but de se partager le marché et d’éliminer la concurrence en s’entendant sur les prix. 3.

Nouvelle organisation d 3 méthode repose sur l’organisation scientifique du travail (SOT) dont l’objectif premier est d’accroître la productivité dans les usines. Pour talon, une double division du travail est nécessaire : tout d’abord une séparation entre la conception et l’exécution (la direction se charge de tous les éléments de la connaissance et les ouvriers se contentent d’appliquer ses consignes), et dans un deuxième temps une parcellisation des activités et la opacification des ouvriers attachés à leur poste fixe et à une opération élémentaire.

talon ne le concevait que dans un conteste très particulier, celui des états-Unis du début du siècle, pays dans lequel la main-d’?ouvre est alors très peu qualifiée (car issue de la deuxième grande vague d’immigration qu’ connue le pays). Par exemple dans la manutention de fonte : grâce aux études de talon, les ouvriers qui travaillaient dans cette entreprise déplaçaient beaucoup plus (de 12,5 à 45,7 tonnes par homme et par jour). Formes : A l’ origine, il fût créé par la for motos compact détroit en 1913 sous la direction d’hennir for.

Le mode de production fortes conjugue tayloriser et accroissement de la mécanisation à l’intérieur de grandes sociétés divisées en de nombreux essences, produisant sur des chaînes d’assemblage mobiles des composants standards et des produits finis. Son principe est de rationaliser le travail et mécaniser autant que possible. D’abord concevoir, puis produire et organiser le travail. Vendre ce que l’on sait produire, et produire à coût décroissant des biens standardisés, fusent-ils de qualité médiocre. C . Langoustiers financières . La Révolution Industrielle s’est faite dans le contexte du capitalisme 4 C . Infrastructures financières : La Révolution Industrielle s’est faite dans le contexte du capitalisme libéral reposant sur la libre-entreprise, la libre- concurrence et le libre-échange. La taille des entreprises augmentant, elles ne sauraient être familiales comme autrefois. Si souvent, elles s’appuient sur une famille (rendant, scheider, De Vendée… ), en réalité elles sont de plus en plus des sociétés par actions. Dans une telle société, le capital est divisé en actions que détiennent des actionnaires qui prennent part aux bénéfices e l’entreprise au prorata de leur apport de capital.

La valeur des actions est déterminée à la Bourse par la loi de l’offre et de la demande. Les banques d’affaires se développent. Elles sont souvent familiales (retouchais… ). Elles utilisent leurs propres capitaux pour prêter aux entreprises. En revanche, les banques de dépôts réunissent l’argent des épargnants contre intérêt et s’en servent pour prêter aux entreprises. D. Les crises : L’économie capitaliste et libérale se caractérise par des cycles de croissance. La croissance économique n’est en effet pas régulière t continue mais elle fait alterner des phases d’expansion et des phases de dépression.

On passe ainsi de périodes de prospérité des périodes de crise. Trois types de cycles Le terne séculaire correspond à une phase continue de croissance dép.?s le décollage industriel. Sur la longue durée (50 à 60 ans), on observe un cycle dit de contrarient : une phase A correspond à une période d’expansion (augmentation des prix, de la production, de l’emploi, des salaires, des profits… ), une phase B correspond à une période de dépression (stagnation ou baisse S une phase B correspond à une période de dépression (stagnation u baisse de ces indices).

Chacune des 2 phases dure 20 à 30 ans. Sur la durée moyenne (7 à 10 ans), on observe un cycle dit de jugula : il s’agit de fluctuation de plus courtes durées et de moindre importance. Elles sont dues à des crises de surcapitalisation (la spéculation boursière excessive conduisant à des Krachs boursiers), à des crises de sous-consommation (qui entraîne la surproduction), ou encore à une mauvaise politique budgétaire et/ou monétaire des états. Les fluctuations de croissance entre 1850 et 1939 Pendant toute la période, il y a croissance selon le terne séculaire.

Cependant cette croissance est inégale à la fois sur la longue durée et sur la courte durée. Sur la longue durée, le monde industriel connaît deux crises de 1850 à 1939 : La Grande Dépression (1873-1895) qui commence par un Krach boursier à Vienne et qui provoque des faillites d’entreprises et l’effondrement spectaculaire de grandes banques (L’Union Générale en face en 1882 qui inspira l’histoire de L’Argent d’mile SOLO, barrir au RU en 1893. La Crise de 1929 (1 929-fin des années 30) qui commence par le Krach de hall stérer (le 24 oct.. 929, le Jeudi Noir). Une crise de surcapitalisation provoque une crise bancaire. Cette crise des banques provoque la paralysie du crédit qui conduit à une crise industrielle par sous-consommation. Les faillites industrielles provoquent le développement du chômage qui nourrit la sous- consommation et aggrave la crise. Les solutions Le  » laisser-faire  » : pour certains, le libéralisme est par nature capable d’autoriser les crises. Les cycles sont des fluctuations n libéralisme est par nature capable d’autoriser les crises.

Les cycles sont des fluctuations normales de la croissance. Ils sont utiles car ils permettent l’élimination des branches industrielles et es secteurs d’activité en difficulté pour renforcer les nouveaux secteurs compétitifs. Il faut donc laisser les crises se résoudre d’elles-mêmes en laissant s’opérer les mécanismes naturels du marché. A bien des égards, on peut parler ici de drainerais économique. Les théories interventionnistes de CANNES : l’économiste britannique préconise une intervention mesurée de l’état pour corriger les fluctuations de la croissance.

AI pense que l’état se doit de relancer la consommation en période de crise en pratiquant une politique de hausse des salaires et une politique de lutte contre le chômage par des Grands Travaux. Il. Une société en pleine mutation : A. Les populations sont plus urbaines et plus mobiles. La population est trop nombreuse, il y a une surexploitation des terres, les gens partent en ville : c’est l’exode rural, les gens quittent la campagne. En 1850, seulement des Européens vivent en ville. En 1938, 92% des Anglais vivent en vie et 53 % des français.

Les gens se rendent essentiellement dans les capitales, les villes industrielles et dans les ports. Ce qui fait qu’en 1850, il y avait 42 villes de plus de 100 000 habitants et en 1910, il y en a 183 villes. Ces arrivées massives provoquent une ségrégation spatiale (occupation des routiers par des catégories sociales : naissance des banlieues) Volonté et nécessité d’aménager le territoire urbain (baron haussant préfet de Paris). Dans un premier temps, l’État exproprie les propriétaires des t (baron haussant préfet de Paris).