Violence et société

Violence et société

Lorsqu’un enfant est insulté, menacé, battu ou même s’il subit une forme de racket on parle de harcèlement. Il existe 3 grandes caractéristiques de harcèlement: la violence, la durée de cet acte (sur une période plus ou moins longue) puis l’isolement de celui qui subit. Cet harcèlement est en fait ba es critiques par rapport 2 perpétré par un individu ou un groupe d’individus au moyen de formes de communication électroniques, de façon répétée à l’encontre d’une victime qui ne peut facilement e défendre seule Et celuici se pratique via les nouvelles technologies.

Il existe plusieurs formes de cyberharcèlement tel que des photos inappropriées d’un individu diffusées sur les réseaux sociaux ou encore le piratage de compte, ou bien même des menaces. des élèves déclarent avoir été victimes d’une agression en ligne (source: les ados dans le cyberespace + sondage fait nous-même). 3- Les conséquences Ce type de violence entraîne très souvent des séquelles graves chez la victime, l’agresseur et même le témoin, pouvant aller d’états anxieux ou dépressifs à des roubles du comportement, en passant par Péchec scolaire.

I) La violence dans l’environnement quotidien: 1. La télévision La violence se retrouve dans le quotidien de chaque jeune, par exemple

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en allumant simplement la télé. On peut observer des formes de violence que ce soit dans les documentaires, aux infos ainsi que dans les films, séries etc… La télévision a un impact non négligeable sur les jeunes qui imitent ce qu’ils voient. L’ensemble des études ayant démontré ces effets sont principalement américaines ce qui ne rend pas tout transposable à l’échelle européenne et française en terme de riminalité mais sensible tout de même à ce roblème. Certains programmes de type «Jackass» 3 encore de traverser l’autoroute). 2. La violence sociétale es banlieues défavorisées sont des zones de ségrégation et de discriminations. On y recense bon nombre d’agressions. Les vols sont ainsi plus importants dans les banlieues dites difficiles, surtout quand l’enfant subit ou a subi des violences graves au sein de la famille. ne grande précarité, des échecs scolaires à répétition, des U difficultés d’intégration créent du ressentiment ; un mal être entraine également des violences.

En effet, l’école est un système qui peut exclure car il peut être vecteur de sentiments d’infériorité. Des problèmes d’orientation et/ou d’élèves envoyés au collège alors qu’ils ne maîtrisent pas la lecture condamnent les enfants l’échec et parfois à la révolte. 3. La violence dans son propre cocon La famille est le lieu ou s’exercent la grande majorité des violences envers les enfants et la quasi-totalité des homicides d’enfants.

Selon les statistiques de l’OND (Observatoire National de la Délinquance) en 2010 du 119 (le numéro d’appel pour les enfants en danger), les auteurs des violences sont très ajoritairement les parents, les pères pour les violences sexuelles (81 des auteurs), les mères pour les négligences graves et les conditions d’éducation défaillantes, et les violences graves sont également partagées. En toute impunité, la famille peut se révéler comme une 4 inconcevables sur des personnes sans défense, totalement dépendantes, et privées de liberté.

En France nous n’avons pas de chiffre pour évaluer le nombre d’homicides d’enfants par violences, nous savons que les enfants les plus exposés à la mort sont les plus jeunes, les nourrissons paient une très lourde tribu à la violence, et souvent es crimes ne sont pas identifiés. La mortalité en France avant l’âge de un an diminue régulièrement mais reste toutefois importante (3393 cas en 2000) et plus élevée qu’ tous les autre âges de l’enfance. Les statistiques nationales officielles de mortalité révèlent pour cette tranche d’âge certains phénomènes troublants: un pourcentage non négligeable de morts «de causes inconnues ou non déclarées», un taux très élevé de décès dits accidentels à un âge où l’enfant n’a que peu de capacité d’être acteur de son accident (notamment face au risque d’accident domestique), un petit nombre nnuel d’homicides répertoriés comme tels au niveau national, ce qui semble peu réaliste compte tenu des milliers de cas de mauvais traitements signalés annuellement. Ill/ Comment les jeunes sont-ils perçus? Depuis quelques années, on observe une amélioration de la perception des Français envers la jeunesse. Mais au-delà de ce regard en apparence bienveillant, il faut souligner que tous les jeunes ne sont pas considérés de la même manière. En S pitié. 1. Qui sont les jeunes biens perçus par notre société ? La jeunesse étudiante est regardée avec bienveillance par notre société. Elle est ue comme une jeunesse qui « souffre » et que l’on doit plaindre. Les trois quarts des Français en ont une image positive.

Pour eux, cette jeunesse représentent un atout pour la société car elle est intelligente, cultivée et aspire à de grands postes afin d’améliorer le sort des français. Cette jeunesse est donc idéalisée. 2. Qui sont les jeunes mal perçus par la société ? Si trois quarts des Français ont une vision positive de la jeunesse, il reste un quart de notre société qui a une vision négative de la jeunesse. pour cette grosse minorité, les jeunes sont irrespectueux, attentistes, influencés de anière négative par leur milieu social et violents.

De plus, une minorité des Français ont une mauvaise image de la jeunesse des banlieues même s’ils s’accordent à dire qu’ils souffrent. Ce phénomène est expliqué par Dominique Reynié, directeur général de Fondapol : « Ily a 25 ans, l’expression ‘quartier populaire’ était associée à l’idée de ‘milieu populaire’, et suscitait la compassion, la solidarité. Aujourd’hui, par cette expression, on entend ‘univers relégué’ : le premier sentiment qui en découle est la peur, en lieu et place de l’empathie. »