Villes mondiales , modèles de mondialisation ?

Villes mondiales , modèles de mondialisation ?

Dans une première partie, nous parlerons es acteurs de la monopolisation. Puis dans une troisième et dernière partie nous discuterons des centres d’impulsion de la monopolisation. Les entreprises traditionnels (FUT) exercent, par le biais de leurs Investissements Directs Étrangers (IDÉE), une véritable influence sur la politique des États qu’elles mettent en concurrence. Elles choisissent, en effet, la localisation de leurs filiales en fonction des caractéristiques économiques des pays d’où l’importance des marchés intérieurs, niveau des salaires, régime fiscal plus ou moins avantageux… Mais également des élitistes commerciales et des politiques de subventions aux entreprises. Pour être intégré à la monopolisation, un espace doit être aisément accessible grâce à la présence dune bu rapporterai ou d’un grand port et doit se trouver au c?Ur de réseaux terrestres, maritimes et de télécommunications performants. Une interface est u un lieu privilégié d’échanges entre un espace et le reste du monde. Il peut être linéaire ou ponctuel. Pour les linéaire, Il s’agit de frontières dynamisées par la monopolisation et de façades maritimes.

Et pour les ponctuels, il s’agit de ports, d’aéroports. Ce sont des territoires sur lesquels les activités de recherche et de conception sont nombreuses et où la main-d’?ouvre est hautement qualifiée comme

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les universités, les centres de recherche, les technologie… Les firmes multinationales interviennent sur le marché mondial et sont des acteurs majeurs de la monopolisation. Elles investissent et agissent dans plusieurs pays car leurs stratégies sont planétaires, sans rapport avec les intérêts nationaux de leur État d’origine.

Plus de 70 000 multinationales contrôlent 850 000 filiales à l’étranger ; leur fière d’affaires cumulé représente plus de 50 % du PUB mondial. La plupart appartiennent aux pays du Nord. Cependant, la place de grandes firmes du Sud s’accroît : moins de 20 parmi les 500 premières mondiales en 1980, plus de 50 aujourd’hui. La puissance des multinationales est souvent supérieure à celle des États où elles interviennent. Elles contrôlent les marchés, diffusent des modèles de consommation et profitent de l’ouverture croissante des frontières pour organiser au mieux leur activité en fonction des avantages comparatifs de chaque pays.

Les États sont aussi des acteurs centraux de la initialisation. Pour s’ouvrir et s’intégrer au système monde, ils doivent abandonner une partie de leur souveraineté et accepter d’appliquer des règles internationales communes dans 2 une partie de leur souveraineté et accepter d’appliquer des règles internationales communes dans de nombreux domaines tels que la qualité des produits, le respect des législations commerciales, financières et environnements… L’État est un élément régulateur de la monopolisation, et peut freiner ou encadrer le processus.

Il peut contrôler les flux commerciaux, financiers ou d’informations sur son territoire, fuser d’appliquer certaines règles communes comme travail des enfants en Inde, ou fermer ses frontières en corvée du Nord par exemple. Les ANGON, les associations de défense de l’environnement ou des droits de l’homme sont des acteurs qui cherchent à agir sur la monopolisation pour en limiter et en contrôler les effets. La monopolisation s’appuie sur des territoires qui, pour y être intégrés, voire l’impulser, sont capables de constamment s’adapter aux exigences du marché mondial.

La Triade (États-Unis, Union européenne et jupon) regroupe les trois centres dominants du monde. Ils comptent moins de de la population de la planète, mais produisent près de 70 % de la richesse mondiale. Ils contrôlent près des trois quart du commerce mondial, 90 % des opérations financières et plus de 80 % des capacités de recherche de la planète. La Triade est à l’origine de la monopolisation, initiée par l’européen dominant le monde jusqu’ la deuxième guerre mondiale. Le processus s’est ensuite accru avec les états-Unis, puis le jupon depuis la fin des années 1960.

La Triade est de plus en plus concurrencée par certains pays émergent comme les BRICKS (brebis, réussie, Inde, chiné et affaira 3 lus concurrencée par certains pays émergent comme les BRICKS (brebis, réussie, Inde, chiné et affaire du Sud) qui s’affirment, depuis quelques années, comme les nouveaux centres d’impulsion de la monopolisation. Ces États, avec leur croissance économique forte, s’insèrent rapidement dans la monopolisation grâce a une explosion récente des échanges et aux investissements qu’ils effectuent dans les pays du Sud (IDÉE). 0 % des opérations financières de la Planète s’effectuent entre les trois mégalomanes de la Triade, 80 % des connaissances scientifiques s’ élaborent. Ce sont des espaces parcourus par es axes qui réalisent une partie majeure de la production mondiale. La mégalomane japonaise est à l’origine de 85 % de la production japonaise et la Bourse de toc est la deuxième Bourse du monde. Cette ville compte huit centres d’affaires et également un aéroport international qui a drainé 62 millions de passagers en 201 1.

Il existe également trois mégalomanes en formation il y en a une qui se trouve sur la côte Ouest des États-Unis, une autre sur la côte Est de l’homérique du Sud et une dernière en aise de l’Est. Les espaces littoraux constituent des interface essentielles à la monopolisation. En effet, la véritable épine dorsale de la monopolisation étant le trafic par conteneurs et les réseaux maritimes qui lui sont associés, certains ports et métropoles littorales concentrent de nombreuses activités qui intègrent les régions concernées dans le mouvement des échanges liés à la monopolisation.

née rock, toc, longées, sangria et paris sont les principaux centres d’impulsion de 4 monopolisation. née rock, toc, longées, sangria et Paris sont les principaux centres d’impulsion de la monopolisation. Au c?Ur des trois mégalomanes, elles-mêmes au centre des trois aires de aisance nord-américaine, européenne et aise orientale, elles constituent des carrefours au centre des réseaux mondiaux.

Elles fonctionnent en réseau grâce aux Technologies de l’Information et de la Communication (TICS), concentrent de nombreuses instances décisionnelles et sont des centres de commandement économique, politique et culturel à l’échelle mondiale. Leur espace se caractérise par des centres d’affaires d’envergure internationale dans le quartier de mandant à née rock, la présence de technologie, de bus et par la prolifération de sièges sociaux de grandes entreprises. Les grandes métropoles sont des centres de commandement majeurs ou secondaires de l’espace mondiales.

Elles constituent des n?dus de communications (grands ports, bus aéroportées… ) et forment entre elles un réseau, appelé « archipel métropolitain mondial » extrêmement bien relié. Elles polarisent les flux de toutes natures grâce à la densité et à la modernité de leurs infrastructures de transports et de communication. Singulier, par exemple, peut être considérée comme un pôle majeur de la monopolisation. La métropolitain est à l’origine de la formation des très grandes îles.

Elles ont d’abord concentré les hommes, les activités et les capitaux, avant de les délabialiser sur des régions de plus en plus vastes, qu’elles contrôlent, tout en conservant leurs fonctions de commandement. Les villes m S qu’elles contrôlent, tout en conservant leurs fonctions de commandement. Les villes mondiales sont les pôles centraux de la monopolisation. La plupart sont spécialisées dans une ou quelques fonctions particulières. Les plus complètes d’entre elles ont des fonctions internationales diversifiées et sont qualifiées e villes globales, comme née rock, longées, paris et toc.

Elles regroupent les sièges sociaux des firmes multinationales, des banques, les organismes financiers, les pôles de recherche, de création, de communication, de publicité, ainsi que les principaux centres culturels et les grandes institutions internationales. L’archipel mégalomanie mondial désigne l’ensemble des villes mondiales étroitement connectées entre elles et qui concentrent les flux marchands, financiers et d’information. Ces métropoles constituent un réseau planétaire qui contrôle les marchés, la production et les échanges.

Les villes mondiales sont donc au c?Ur de la monopolisation mais reflètent et accentuent les inégalités engendrées par le processus. La monopolisation est un phénomène qui continue de se renforcer. Aucun secteur de l’économie n’échappe à sa logique. Elle joue un rôle majeur dans notre consommation et notre économe. Cependant, tous les territoires n’en profitent pas également. Enfin, elle est toujours dominée par la Triade. Sans les villes nous n’aurions pas de monopolisation. Mais es ce nous pouvons avoir une monopolisation ayant moins de défaut et tout les pays au même niveau ?