Utopie

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Court traité du design « a été conçu comme un livre d’introduction à la dimension philosophique possible du design. C’est le livre d’un philosophe chez les designers, un philosophe qui a eu la chance vivre parmi eux, dans leur atelier, et de s’initier, grâce à eux, à la culture du projet. » Thèse de l’auteur : « Si ce court traité ne devait avoir qu’un seul but, ce serait celui d’anéantir une bonne fois pour toutes cette confusion et tracer une ligne de démarcation claire entre design et non-désigne. » Structure et résumé : – e paradoxe du design

Ou l’on montre que le design pense, mais ne pense pas ‘interdiction » Jean-lois frein 2. – Le désordre du discours Ou l’on décroîtrons et reconstruit le mot « design » villa explique que le terme design a mis un siècle pour se forger une identité dans tous les pays du monde. Souvent utiliser à tort comme un adjectival, le design désigne plutôt une activité nouvelle qui s’incarne dans un nouveau mot 3. – Design, crime et marketing Ou l’on raconte l’alliance très horrifiée du design et du capital villa explique que, pour la vision du grand public, le design est

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auvent associé à la consommation et qu’il est par cela coupable. La laideur se vend mal » parue en 1952, ramona louée. Dans son livre louée explique surtout qu’il faut chercher « la beauté par la Fonction Et la Simplification » L’unique but du design n’est donc pas de vendre, mais surtout d’innover. 4. – Par-delà le capital Ou l’on énonce la loi morale du designer Ici villa explique que le design ne peut exister sans l’industrie et qu’il est forcément lié a la société de consommation. Cependant il est demandé au designer de faire du design industriel sans aire de l’industrie.

De ce paradoxe découle donc une morale, un choix, qui est de savoir si le designer doit travailler pour ou contre industrie 5. – L’effet de design Ou l’on réduit la quitte de design à trois critères villa essaie de donner un sens et une explication au design. Il trace « Là où il n’ a rien à vire il la ligne entre le non-désire non-design et le design « Là où il n’ a rien à vire il n’ a pas d’ « effet de design. Le design n’est rien d’autre qu’un générateur d’expérience à vire » 6. – Faire du projet

Ou l’on montre que le designer n’est pas un artiste villa explique que les artistes sont libres de leur création et qu’ils en sont à l’origine. Le désigner lui ne possède pas autant de liberté. « Il est soumis à un faisceau complexe de contraintes et de normes en évolution permanente. Mais surtout : il est soumis au verdict des usagers. AI ne travaille pas seulement à partir de son désir propre, mais à partir du désir de l’autre. » pu 7. – Le design comme « une chose qui pense » Ou l’on défend le concept de « design timing »

Ici villa explique l’idée du « design timing » qui est de penser le design comme un processus de réflexion. Le design est avant tout une pratique de penseur « Les designers du axée siècle doivent devenir des penseurs de systèmes qui réinventent le mode, dans une logique de « design centré sur l’homme h. » 8. – Vers le design numérique Ou l’on examine les conséquences de la révolution interaction villa explique que la révolution numérique a changé l’activité du design. Les ordinateurs son beaucoup utiliser pour travailler, mais ils ont aussi et surtout changé les façons d’interagir.

Que ce soit pour travailler, communiquer ou même jouer, le numérique a bouleversé nos façons de vivre. villa pose donc la question suivante, le design numérique est-ils simplement une nouvelle pose donc la question suivante, le design numérique est-ils simplement une nouvelle spécialité du design, ou bien est-il appelé à s’introduire dans toutes les spécialités existantes. Analyse critique : À travers son court traité sur le design villa essaie de donner une définition concrète au design. Ur cela il commence par expliquer l’origine du design, il explique son but, ça démarche, et il le différencie des autres activités comme l’art ou la philosophie. En résumé on pourrait dire que villa décrit le design comme « générateur d’expérience à vire » Ce que j’ai apprécié dans le résonnèrent de stagnante villa est qu’il définit le design comme une activité, une philosophie de pensée, une démarche créative, qui a pour but de partager Là où je suis, moins d’accords avec lui est qu’il associe les design à l’industrie et aux sociétés de consommation.

Il avance que ‘industrie peut exister sans le design, mais que l’inverse n’est pas vrai. Je pense qu’aujourd’hui cela n’est plus vrai. Lui-même le dit, les designers du axée siècle doivent devenir des penseurs de systèmes qui réinventent le mode, dans une logique de « design centré sur l’homme Ainsi ont fait complètement abstraction de ‘industrie et on se dirige plus vers un design d’interaction entre l’homme et l’environnement, et moins entre l’homme et l’objet. Glossaire des mots nouveaux.