Types de budgetisation

Types de budgetisation

Afin de cerner le marché actuel et le marché potentiel, l’entreprise dormir analyser les informations obtenues par : es études de marché permettant de connaître la clientèle, la concurrence, l’analyse de la demande : enquêtes sur les intentions d’achat des clients, les études de conjoncture : sondages d’opinions auprès des consommateurs permettant d’envisager les ventes probables, les indices économiques, indicateurs de tendances de consommation, les budgets économiques nationaux et annuels.

Elle analyse également l’offre de la concurrence, ses produits, ses prix, ses réseaux de distribution,… Les informations recueillies subissent en général un traitement mathématique et statistique à l’aide d’outils informatiques dans e but de prévoir à court, moyen ou long terme les ventes. Ces prévisions d’activité s’intègrent dans la stratégie globale de l’entreprise.

Exemples de techniques et procédés d’analyse : ajustement linéaire, indices de richesse vive, coefficients saisonniers, taux de pénétration du marché, tendances exponentielles, corrélation, coefficients budgétaires, probabilités, 3. La budgétisation des ventes. A partir des informations élaborées, de la mise en place d’une stratégie offensive, les objectifs de ventes doivent être définis par : l’établissement du budget des ventes et simultanément l’élabore 2 FO AIE des coûts de budget des ventes peut faire l’objet de plusieurs représentations adaptés

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Ventilation des ventes : par produit, par catégorie, famille ou gamme de produits, par secteur géographique : département, région, par période : mois, trimestre, par canal de distribution : détaillant, grossiste, centrale d’achat, par représentant, par technique de vente : correspondance, tellement, vente domicile, distribution automatique, La présentation du budget des ventes et les ventilation retenues s’effectue par tableaux spécifiques puis tableau récapitulatif. 2.

Exemple de présentation. 1. Principes. Le contrôle des ventes consiste à comparer le budget des ventes prévues aux ventes réalisées et constatées en comptabilité générale. Les rapprochements des prévisions avec les réalisations font apparaître des écarts favorables (ventes réelles supérieures aux ventes prévues) ou défavorables lorsque les objectifs prévus non pas été atteints. Cachera relatif au chiffre d’affaires peut être dû à deux éléments : le prix de vente et la quantité.

D’où, deux écarts : AIE la distribution des produits entraînent des dépenses qui doivent également être prévues : publicité, salaires et commissions des morceaux, frais de déplacement, frais de transport et de livraison, charges d’amortissements des véhicules et du matériel de ventes, . Certaines charges sont constantes, fixes ou de structure c’est à dire indépendantes du niveau de chiffre d’affaires comme les rémunérations fixes et les amortissements. D’autres charges suivent l’évolution du chiffre d’affaires et sont qualifiées de charges variables, proportionnelles ou opérationnelles. 2.

Contrôle des frais. Le budget des frais de distribution prévus devra lui aussi être rapproché avec les dépenses réelles constatées. L’analyse des écarts conduira à la prise de décision. Plusieurs types de contrôles peuvent être envisagés : par responsable, par secteur géographique, par gamme de produits ou par produit, par canal de distribution, Ces contrôles conduisent à apprécier et à modifier si nécessaire : la politique de produit et de qualité, la politique de communication de l’entreprise, l’image de marque du produit et de l’entreprise, la politique de prix, la politique de distribution. Rie à la vente. Pour harmoniser l’optimum des ventes et l’optimum de la production il faut donc : déterminer un niveau de production correspondant au niveau optimal des ventes, définir les capacités de production. LE BUDGET DE PRODUCTION. 1. Budget en quantité.

En quantité, la production et les ventes sont liées par la relation : Production = Ventes prévues + Stock final prévu – Stock initial Rappel : Stock final = Stock initial + Production (entrées) – Ventes (sorties) e budget de production peut être établi : par période, par seuls, par service, par atelier, par poste de travail, par produit, Exemple de budget de production trimestriel (en quantité) : . 2. Budget en valeur. Pour les calculs de coût de production en valeur, il est nécessaire de distinguer : es charges variables ou o s FO AIE travail, nombre d’heures machine, quantité de matière ou de fourniture consommée, .

LES CAR S. A fissure de la production, par rapprochement des objectifs prédisons avec les réalisations, des écarts pourront être évalués puis analysés . Différence entre coût réel (CR) et coût préétabli de la production prévue (COUP), réelle (CEP). Ces écarts (favorables ou défavorables) peuvent être dus soit aux quantités produites soit aux coûts de production (charges variables, charges fixes). Pour assurer sa production, l’entreprise doit disposer d’un certain ombre de biens destinés à servir durablement l’activité de l’entreprise. Ces biens s’appellent immobilisations.

L’acquisition et le renouvellement des immobilisations entraînent, évidement des dépenses qu’il convient de prévoir, ainsi que leur financement. Ces le but du budget des investissements. L’investissement représente une dé anse en contrepartie d’un actif dont la destination es qu’ son amortissement 6 FO AIE moyens de production. 2. L’investissement stratégique : Il se traduit par une augmentation qualitative et quantitative de la capacité de production de l’entreprise. AI exige énormément de hôpitaux. 3. L’investissement somptuaire : Cet investissement n’ pas de contrepartie en actif.

AI s’agit plutôt de dépenses dans le but d’améliorer la notoriété de l’entreprise. 4. L’investissement prospectif : Il est assuré par les entreprises disposant de laboratoires de recherches et développement. L’objectif de ce type d’investissement est de gagner de nouvelles parts de marché. La question qui se pose à ce niveau ? lorsque entreprise décide d’investir, comment peut-elle choisir entre plusieurs projets possibles ? Le choix d’investissement repose sur deux types étude de notabilité : la rentabilité économique e la rentabilité financière. . Choix des investissements et rentabilité économique . Quatre méthodes s’offrent à nous pour apprécier la rentabilité économique d’un investissement : * La valeur actuelle nette (VAN) ; * Le taux interne de rentabilité (TIR) ; * Le délai de récupération d’un capital investi (DUR) ; L Indice de profitable (PP). Différence entre la dépense initiale d’un investissement et les flux nets de liquidités (casa flots) générer par cet investissement actualisés à la date o. VAN = -AI + font (1+i)-k font : le flux net de trésorerie de la période k

AI : le montant initial d’investissement : le taux exprime exigence de rentabilité des actionnaires. Ne projet est rentable si la VAN est positive ; une VAN égale U zéro signifie que le projet permet de rembourser le capital investi sans laisser de surplus pour l’entreprise. 1. 2 Le taux interne de rentabilité : La valeur actuelle d’un projet diminue au fur et à mesure que le taux d’actualisation s’élève. On appelle taux interne de rentabilité (TIR) : le taux qui permet d’égaliser le décaissement dû à l’investissement, aux casa flots prévisionnels générer par ce même investissement.

D’une autre manière, le taux d’actualisation pour lequel la valeur actuelle nette est nulle. Le TIR doit être comparé aux taux d’actualisation de référence de l’entreprise, de manière à investir que si TIR > Taux de référence VAN > O 1. 3 Le délai de récupération du capital investi : Le délai de récupération ou «paya bac période » est le temps nécessaire pour que le montant cumulé des flux de trésorerie actualisés soit égal au capital investi.

Il se calcul par interpolation linéaire. On retient le projet dont le délai est le plus court. Ce critère peut être un cric 8 FO AIE net fiable dans une PP) est calculé à chaque fois que les investissements ont des coûts initiaux différents. On choisi, alors, le projet d’investissement correspondant, au taux de profitable le plus élevé. PP = FONT actualisés coût d’investissement Ces critères (VAN, TIR, PP, DUR) supposent que l’avenir est connu avec certitude.

Si l’avenir est incertain, il faudra probabilités le raisonnement permettant de déterminer les cash-flow et introduire de nouveaux critères tels que : chercher à maximiser le gain minimal ou minimiser le regret maximal, etc.. On entre dans l’algorithme de théorie de jeux (méthode d’heurte, etc.. . Remarque Dans les exemples précédents, le calcul des cash-flow a pris en compte le financement des investissements par capitaux propres. Il faut mentionner qu’il y a d’autres moyens de financement : * Par emprunt bancaire ; * Par crédit bail ; * par financement mixte (emprunt et fonds propres).

Il va sans dire que l’incidence du mode de financement sur le choix d’un projet est déterminante car les flux nets de trésorerie vont s’en ressentir et par conséquent, la rentabilité d’un investissement dépendra d’avantage de son mode de financement. 14(*) Les investissements et leur gestion s’inscrivent dans une respective à moyen ou long terme. Les prévisions de l’entreprise s’effectuent dans un plan de financement. Le choix des projets et leur classement en ordre de priorité relève de la direction générale de l’entre risée. Les décisions d’investissement sauf à payer un dédit.

Elles peuvent donner lieu au versement d’un acompte (cas d’un grand équipement fabriqué à la commande ou construction) * Les dates de décaissements : ce sont les différents moments ou il faut régler les travaux engagés. Étant donné les montant déboursés, il est primordial pour la trésorerie de connaître les dates de règlement. Par ailleurs, les montants facturés étant différents des prévisions (frais non prévus), c’est au moment des dates de règlements que des décisions sont à prendre : réduction de l’investissement, report d’autres projets ou d’une étape du projet considéré. Les dates de réception : elles permettent de savoir quand les opérations de fabrication ou de commercialisation pourront débuter. Remarques : Lorsque les investissements programmés pour l’année suivante sont nombreux, il est utile d’établir le budget des engagements, celui des livraisons et celui des règlements. La valorisation de ces budgets ne devra pas oublier les frais annexes (coût d’installation, coût de la période d’essai, coût de formation personnel, frais généraux supplémentaires, etc..

La construction du budget des engagements pourra nécessiter le recours à des techniques d’ordonnancement, telles par exemple la méthode PERTE. Le budget d’investissement devra être accompagné d’un budget financement, celui ci aura pour tache de faire apparaître les besoins futurs de l’entreprise en financement long et la façon dont les différents types de ressources pourra couvrir ces besoins.