Troux noir

Troux noir

En stratosphérique, un trou noir est un objet céleste dont le champ gravitation est si intense qu’il empêche toute forme de matière ou de rayonnement de dent échapper (à l’exception notable de la radiation de camping)l. De tels objets n’émettent donc pas de lumière et sont alors perçus comme étant noirs. Ils ne sont pas directement observables mais plusieurs techniques d’observation indirecte dans différentes longueurs d’ondes ont été mises au point et permettent d’étudier les phénomènes qu’ils induisent sur Eure environnement.

En particulier, la matière qui est happée par un trou noir est chauffée à désastreuses considérables avant d’être engloutie et émet de ce fait une quantité importante de rayons X. Décrits par la relativité générale, leur existence est une certitude pour la qua concernée (strophe noir possède une ma appelle singularité g une séparables h sève nixe page haute scientifique récries).

Un trou en un point que l’on se permet de définir ère sur la singularité t dont le rayon est une limite maximale en deçà de laquelle le trou noir empêche tout rayon siège toi nixe page rayonnement été fortiori toute matière de s’échapper. Cette sphère représente en quelque sorte l’extension spatiale du trou noir. Cesse ainsi que

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
le terme « trou » est inapprécié : il serait plus correct de parler de « boule noire » pour conceptualiser concrètement sa forme physique réelle tridimensionnelle dans l’espace. Euro un trou noir de masse égale à la masse du Soleil, son rayon vaut environ 3 kilométrages 1 . une distance interstellaire (en millions de kilomètres), un trou noir n’exerce pas plus d’attraction que n’importe quel autre corps de même masse ; il ne s’agit donc pas d’un « aspirateur » irrésistible. Par exemple, si le Soleil se trouvait remplacé par un trou noir de même masse, les orbites des corps tournant autour (planètes et autres) resteraient pour l’essentiel inchangées (seuls les passages à proximité de l’horizon induiraient un changement notable).

Il existe plusieurs sortes de trous noirs. Lorsqu’ se forment a suite de l’effondrement gravitation d’une étoile massive, on parle de trou noir stellaire, dont la masse équivaut à quelques masses solaires. Ceux qui se trouvent au centre des galaxies possèdent une masse bien plus importante pouvant atteindre plusieurs milliards de fois celle du Soleil ; on parle alors de trou noir super 2 atteindre plusieurs milliards de fois celle du Soleil ; on parle alors de trou noir supprimeras (ou trou noir galanterie).

Entre ces deux échelles de masse, il existerait des trous noirs intermédiaires vécu une masse de quelques milliers de masses solaires. Des trous noirs de masse bien plus faible, qui auraient été formés au début de l’histoire de l’Univers, peu après le beige Bang, sont aussi envisagés et sont appelés trous noirs primordiaux. Leur existence n’est, à l’heure actuelle, pas confirmée. Il est par définition impossible d’observer directement un trou noir.

Il est cependant possible de déduire sa présence par son action gribouilleraient sur son environnement, soit par les effets sur les trajectoires des étoiles proches, soit au sein des microclimats et des noyaux actifs de galaxies, où de la matière, située à proximité, tombant sur le trou noir va se trouver considérablement chauffée et émettre un fort rayonnement X. Es observations permettent ainsi de déceler l’existence d’objets massifs et de très petite taille. Les seuls objets qui peuvent correspondre à ces observations et qui sont compatibles dans le cadre de la relativité générale sont les trous noirs.