Travail sur la doxa

Travail sur la doxa

Dans cet énoncé, rayon barrées révèle que l’opinion constante et répétée, fige et paralyse notre propre pensée, empêche notre âme de se nourrir. Il fait une métaphore de l’opinion en une méduse. Que ce soit une méduse au sens propre e l’animal sous-marin ou bien au sens figuré de celle de la déesse g siège toi nixe page grecque méduse. AI soulève également que l’opinion est un moyen d’influencer d’autant plus quand il provient d’un effet de masse, d’une opinion courante et cela même quand il nous semble avoir une raison en soit.

Il fait également une métaphore sur les conséquences que peuvent avoir les opinions en les transformant physiquement comme brûlures et cloques dues aux méduses. Il fait référence au remède qui soignent ces blessures comme un baume réparateur, et qui nous fasse oublier le danger t que à nouveau on s’en approche sans s’en méfier. Est-ce que cet énoncé pourrait faire référence à la pratique qu’utilisent nos médias actuels? N’est-ce pas ces médias qui paralysent notre réflexion? 2. Développement L’arrêt de la pensée roulant barrées compare la doux à la déesse de la mythologie grecque méduse.

De la même façon que cette dernière pétrifie ceux qui la regardent

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ainsi ceux qui sont baignés dans l’opinion toute pensée, toute faite, ont leur réflexion bloquée. L’image de la masse gélatineuse collée au fond de la rétine me ait penser à toutes les idées reçues lors de notre éducation, de notre culture. Lorsqu’ est enfant, on n’ pas encore la capacité d’analyser, de choisir ce qui est bon pour nous ou pas, alors on croit ce qu’on nous dit, nous enseigne, sans se poser véritablement de questions quant à la raison.

Plus tard, dans le monde d’adultes, le flux 2 se poser véritablement de questions quant à la raison. Plus tard, dans le monde d’adultes, le flux d’opinions reçues, telle la pollution, encrasse notre système de pensées, nos rouages de réflexion et par là même empêche notre âme de se parler, de enserré et à l’individu lui-même de se construire. L’opposition de l’opinion et de la raison barrées choisit d’imagée la raison et l’opinion par sa propre expérience: accepter de se baigner dans une mer froide infestée de méduses n’est pas sans conséquences. Il le sait.

Cependant, il suit le mouvement de groupe, de masse, par lâcheté, par peur du ridicule ou même par peur d’être lui-même peut-être. Je pense qu’il nous arrive de suivre la pensée d’une majorité d’individus à l’image des moutons de apanage, même SI nous avons nous-même notre propre raison. L’influence d’un effet de masse me fait penser également penser aux sophistes qui enseignaient la rhétorique, l’art de persuader par le discours, en s’appuyant sur l’opinion. Ces opinons sont donc un outil pour convaincre au contraire de la raison, qui se veut être un moyen pour accéder au vrai.

L’enchaînement des prisonniers Je mettrai en relation l’eau de javelle tendue par la tenancière citée dans mon énoncé, comme remède aux brûlures avec l’enchaînement des hommes prisonniers à la doux dans l’allégorie de la caverne. Car si nous admettons que les opinions sont prisonniers à la doux dans l’allégorie de la caverne. Car si nous admettons que les opinions sont comparables aux méduses, dans les deux cas elles laissent des séquelles sur l’homme, soit physiques soit psychologiques. Ainsi l’idée d’avoir un remède pour guérir les brûlures et les cloques, puis continuer d’aller se baigner avec les méduses.

Cela est similaire au fait que les prisonniers de la caverne ne se libèrent pas de leurs chaînes, afin de rester devant le mur et continuer à regarder les ombres créées par les sophistes et donc ne pas monter dans le monde intelligible par habitude ou par facilité. Ce remède minimise les conséquences que peuvent apporter les opinions sur notre propre esprit, car même si nous reconnaissons le fait que ces propos sont inutiles et qu’ils peuvent même paralyser notre pensée, nous continuons à agir de cette façon puisqu’ existe un baume qui soigne ces maux, cette paralysie de l’esprit.

Nous nous enfermons donc dans une sorte de cercle vicieux, c’est pour cela que ce remède est comparable a des chaînes imagées, qui nous empêchent d’accéder à la vérité. La manipulation des médias par la doux Cet énoncé me fait réfléchir quant au fonctionnement des médias et de la publicité. Dans notre monde actuel, la société est noyée par le flux d’informations constantes, toutes faites, qui nous empêchent de réfléchir par nous-mêmes. A force de nous soumettre à une abondance d’images, où on nous dit sans cesse comment il faut agir, où défilent sous nos yeux des normes et des canons de beauté, cela se colle au fond de notre tête et devient alors une vérité et cela sans même que l’on ait réfléchi par nous même. Notre pensée est alors paralysée. Si je n’agis pas de la façon proposée, je suis hors norme. Si l’on achète par exemple une crème pour la peau, que vente les bienfaits d’une publicité, nous ne vérifierons même pas que ce produit est bon pour nous, mais nous nous laisserons guider par les valeurs que cette publicité a mis en avant.

Même si nous savons que ces médias veulent qu’on se nourrisse de leurs propres idées, nous nous laissons prendre à ce jeu en nous disant que cela ne peut avoir des conséquences sur notre propre personne et nous nous réconfortons en pensant que être petite vie tranquille ne sera pas influencée; mais l’idée même du réconfort, d’être semblable aux autres n’est pas un soin contre ces opinions préfabriquées mais nous fait bien entrer dans un cercle vicieux qui emprisonne notre pensée.

Le fait de recevoir tant d’informations et de façon répétitive nous colle à l’esprit comme cette masse gélatineuse collée au fond de la rétine. Dans le tourbillon des jours, où tout v S comme cette masse gélatineuse collée au fond de la rétine. Dans le tourbillon des jours, où tout va vite, trop vite, on ne prend as assez le temps de s’arrêter, d’analyser, de réfléchir et donc simplement d’être. Conclusion Finalement, la doux, l’opinion, sans qu’on sache d’où elle vient vraiment, s’insinue, se faufile sournoisement jusqu’ nous aveugler.