Travail En Reseau Et Partenariat Ok 15

Travail En Reseau Et Partenariat Ok 15

INTRODUCTION Dans le cadre de notre deuxième année de formation d’éducateur spécialisé, et notamment du DC4 (travail en réseau et partenariat) nous devons réaliser un écrit présentant la collaboration, qu’il existe entre l’assoclation et les différents partenaires avec lesquels nous travaillons en réseau et en partenariat. Pour ma part, j’effectue mon stage au sein d’un club de prévention spécialisée : Le G. R. A. P. E. S.

A (Groupe de recherche d’Action, de Prévention et d’Education Spécialisée Agachon) Dans une première partie, je présenterai le cadre institutionnel u GRAPESA, son projet et ses missions en fonction du public Sni* to concerné et de ses p partie j’exposerai les oru que le réseau sur leq s’. club de prévention s et en m’appuyant su ns une deuxième partenaires ainsi es actions du n troisième partie comment se met en œuvre le travail avec les ditterents partenaires autour du projet d’un usager afin d’impulser une dynamique dans son accompagnement pour qu’il devienne autonome.

Enfin pour terminer je ferai dans une quatrième partie une analyse des actions partenariales efficientes et des freins que j’ai pu rencontrer dans cette situation. LE CADRE INSTITUTIONNE . Cadre institutionnel : Cette association régie par la loi 1901 a été créée

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en 1982 suite à des constats partagés entre éducateurs de rue et le CMPP (Centre MédicoPsychoPédagogique) de Saint-Raphaël, au sujet objectif d’aider les jeunes en souffrance, marginalisés, et pris dans des processus de ruptures multiples.

Elle est agréée Club de Prévention en 1993, après de multiples négociations avec le Conseil Général du Var. En 2009, et pour répondre aux exigences de la loi 2002. 2, elle obtient [‘habilitation, des établissements sociaux et médicaux sociaux pour une durée de 15 ans. La prévention spécialisée fonctionne sur 5 Principes fondamentaux : La libre adhésion, le respect de l’anonymat, l’Inter-institutionnaIité (ceci représente le travail en partenariat.

Il se développe avec l’ensemble des acteurs socio-économiques, à savoir publiques et privés), et notamment avec son inscription dans le partenariat local par sa participation au CLSPD (Conseil Local de Sécurité et de prévention de la Délinquance), la non institutionnalisation des activités, le non mandatement (l’éducateur de rue intervient dans un secteur géographique sur des territoires identifiés par les pouvoirs publics comme sensibles t prioritaires. 2.

Cadre juridiquel : L’origine de la prévention spécialisée se base sur l’ordonnance de 1958 sur les mineurs en danger non délinquants. L’arrêté du 4 juillet 1972. (Cf. annexe 1) reconnaît officiellement les principes et les méthodes de travail de la prévention spécialisée. C’est une compétence du département qui dépend du domaine de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) selon les lois de décentralisation de 1983 et 1986. Les missions de la prévention spécialisée sont définies dans ce cadre par l’article L 221-1- du Code de [‘Action Sociale et des Familles (Cf.

Annexe 2) Elle intervient auprès des jeunes et des familles en difficulté ou en rupture avec leur milieu. Le GRA intervient auprès des jeunes et des familles en difficulté ou en rupture avec leur milieu. Le GRAPESA est également soumis à la loi 2002-2 rénovant l’actlon sociale et médlco-sociale, en ce qui concerne le parcours individualisé et le projet personnalisé. Néanmoins, les clubs de préventions ne sont pas soumis à certaines obligations de la loi 2002 ; En effet, l’ordonnance de simplification du droit en matière d’action sociale du 1 décembre 2005(article. 1_. 11-4 AL311-7), xempte les équipes de prévention spécialisée de mettre en place différents outils, tels que le livret d’accueil, le contrat de séjour, le conseil à la vie sociale. (cf. annexe 3) La loi NO 2007-297 du 5 Mars 2007 œuvrant pour la protection de l’enfance conforte l’inscription de la prévention spécialisée dans la politique de protection de renfance. Elle introduit également la notion de secret partagé qui autorise les personnes œuvrant pour la protection de l’enfance à partager entre elles les informations à caractère secret afin de pouvoir déterminer les actions de protection et d’aide à mettre en œuvre.

Le partage des informations lors des concertations entre travailleurs sociaux, est strictement lié à ce qui est nécessaire à l’accomplissement de la mission de protection de renfance. La circulaire du 4 juillet 2013 pour le développement du partenariat dans le champ de la prévention de la délinquance et réchange des informations revient appuyer l’importance de l’échange entre les différents acteurs et insiste sur la nécessité pour les équipes de préventions de communiquer. 3.

Les missions La vocation première de la prévention spécialisée est la protection de renfance et l’accompagnement des ocation première de la prévention spécialisée est la protection de l’enfance et raccompagnement des jeunes de moins de 26 ans. Elle intervient dans le soutien à la parentalité, l’accompagnement à la scolarité, l’aide au logement, à l’insertion socioprofessionnelle, et à l’organisation des loisirs. Elle tend à prévenir l’échec scolaire, la délinquance, la barrière de la langue orale et écrite, le chômage, les logements précaires, la maladie, les différences culturelles….. ? une Finalité : Prévenir les risques d’inadaptation sociale des jeunes et des familles »2 Ainsi, réducateur accompagne toutes les personnes rencontrant des difficultés sociales, économiques, éducatives ou de santé et qui sollicitent une aide. Il est donc amené à travailler avec les habitants des quartiers, les institutions, les administratlons et les associations avec lesquelles il peut avoir à être en contact afin de mener au mieux l’accompagnement des personnes, et à favoriser le dialogue entre le jeune et les institutions le concernant sans toutefois se substituer à elles.

Pour répondre à ses missions, l’équipe se scinde en 3 pôles distincts mais complémentaires : SERVICE PRÉVENTION : Agir sur l’individu et sur l’environnement. Les éducateurs de rue sur les quartiers ou aux abords des écoles participent au renforcement des liens sociaux, en allant à la rencontre des habitants et de toute personne confrontée à une problématique. un suivi individuel permet ensuite de trouver les solutions les plus appropriées, et mettre en œuvre des projets de vie quotidienne ou d’avenir.

L’éducateur peut avoir à travailler en lien avec la MLDS (mission de lutte contre le décrochage scolaire), travailler en lien avec la MLDS (mission de lutte contre le écrochage scolaire), la CDDF (conseil de droit et devoirs des familles), PUTS (unité territoriale sociale), les associations du secteur, les mairies…. SERVICE PEDAGOGIQUE: e servite pédagogique inscrit ses actions dans le cadre de la lutte contre l’échec scolaire dans le champ plus vaste de la prévention des exclusions sociales.

Il s’agit d’armer les enfants contre les éventualités de décrochage en favorisant les premiers apprentissages et l’accompagnement aux devoirs, mais aussi de renforcer les capacités d’accompagnement des parents, et de proposer une ouverture sur le monde à travers iverses sorties (centre culturel, médiathèque, musée, avec qui nous travaillons en partenariat) SERVICE FORMATION : formation/insertion et la mobilisation professionnelle avec l’ETAPS (Espaces Territoriaux d’Acces aux Premiers Savoirs).

Ce seNice a été créé, suite aux constats des éducateurs de rue et du service pédagogique, pour répondre aux besoins des familles les plus désœuvrées, notamment dans l’étayage éducatif entre les parents et les enfants (accompagnement scolaire des enfants et construction des liens familles/école). Par la suite, des projets se sont développés eposant sur la médiation ou remédlation cognitive du petit enfant, de l’enfant, de [‘adolescent, et, peu à peu, de l’adulte, spécifiquement l’adulte en démarche d’insertion par le travail.

La formation répond à l’un des axes prioritaires défini dans la convention justice/région, notamment dans la prise en compte, du public sous-main de justice afin de soutenir leur parcours d’insertion sociale, scolaire et professionnelle. Ce service est amené à tr PAGF s OF leur parcours d’insertion sociale, scolaire et professionnelle.

Ce service est amené à travailler en lien avec la PJJ (protection udiciaire de la jeunesse), le SPIP (service pénitentiaire d’insertion et de probation), les services de l’AEMO (action éducative en milieu ouvert), la mission locale et les entreprises locales. 4. Coordination des équipes et partenaires La communication est primordiale au sein de réquipe mais aussi avec les partenaires. C’est pourquoi différents outils sont utilisés afin de permettre au mieux les échanges.

Informatique (LE LOGICIEL PROXIMUS : outils commun aux cinq clubs de préventions du var, qui sert aussi à rendre compte auprès des financeurs et responsables des politiques sociales), ais aussi les mails professionnels. Nombreuses réunions institutionnelles hebdomadaires regroupant les 3 pôles d’intervention Rencontres informelles entre les différents professionnels Un cahier de rue et des fiches ambiance quartier : (recueil de données) accessibles à Féquipe et aux financeurs ainsi qu’? certains partenaires. es dossiers ou fiches de liaison lors des orientations vers des partenaires, ainsi que les mails, Fax et appels téléphoniques. Réunions avec les partenaires (les principaux dispositifs locaux) autour de l’articulation des projets de prévention (contrats rbains de cohésion sociale (CUCS), PRE (plan de réussite éducative), REAAP (réseau d’écoute d’appui et d’accompagnement des parents), le CLSPD (Contrats locaux de sécurité et de prévention de la délinquance).

Le travail de l’éducateur s’inscrit également dans les dispositifs d’intervention des collectivités territoriales, en effet il est mis en place un protocole de travail av OF place un protocole de travail avec l’UTS (unité territoriale sociale) afin de coordonner l’intervention des ES, des ASS et autres travailleurs médico-sociaux auprès des familles. LE TRAVAIL EN RESEAU ET EN PARTENARIAT 1. Définitions :

Partenariat : «Association active de différents intervenants qui, tout en maintenant leur autonomie, acceptent de mettre en commun leurs efforts en vue de réaliser un objectif commun relié à un problème ou à un besoin clairement identifié dans lequel, en vertu de leur mission respective, ils ont un intérêt, une responsabilité, une motivation, voire une obligation »3 Le partenariat dans le travail social, repose sur un respect et des valeurs partagées autour d’actions qui sont traduites de manière formelle par des chartes ou des conventions.

Ce partenariat peut être spontané ou imposé par un dispositif légal ou une ommande relevant des politiques publiques, par rapport à des objectifs qui peuvent être techniques et/ou financiers. Ce travail en partenariat demande à être dynamisé par des échanges et une mise en commun des compétences et efforts autour d’un objectif commun répondant à un besoin identifié. Il intervient entre une association/institution/administration.

Réseau : « Lien entre des personnes ou des structures, considérés indistinctement dans leur multiples dimensions : affectives, organisationnelles, communicationnelles »4 mais encore « Travail de collaboration basé sur une volonté, un désir. Forme informelle et plus souple que le partenariat. Les divers acteurs sont dans une dynamique dans laquelle la participation des usagers est possible. acteurs sont dans une dynamique dans laquelle la participation des usagers est possible.  » C’est une utilisation en fonction des besoins.

Il vient souvent d’une rencontre informelle qui va s’ouvrir sur une relation plus vivante. Basé sur des opportunités de personne à personne il peut être interchangeable entre les personnes qui se communiquent des informations et repose essentiellement sur l’engagement des personnes impliquées. Ce réseau qui peut être le carnet d’adresse professionnel de l’éducateur, ou bien le réseau de proximité (famille, amis, etc… ). Bourdieu : « le réseau est le capital social d’une personne. ? Il peut ensuite devenir un partenariat lorsqu’il se formalise afin que les échanges ne soient plus inter interlocuteur mais inter institution et peut ainsi servlr à tous. Ainsi, des relations de coopérations et de collaboration se tissent au cas par cas et s’entretiennent avec les partenaires les plus impliqués. Le travail en réseau et en partenariat n’est pas figé et s’adapte, évolue en fonction des situations rencontrées et des cteurs locaux qui peuvent être appelés à changer en fonction des politiques sociales. 2.

Partenaires économiques et sociaux Il faut distinguer les partenaires institutionnels et de fait qui sont les financeurs et/ou les donneurs d’ordre, et les partenaires opérationnels qui viennent s’ajouter au réseau pour venir soutenir et complémenter nos actions. Ce partenariat-là est opérationnel et réactif. Les partenaires institutionnels : les financeurs Du fait des nombreuses missions qui incombent à la prévention spécialisée, des montages de projets se font en collaboration avec lusieurs administrations et financeurs.

L’associatio BOF projets se font en collaboration avec plusieurs administrations et financeurs. L’association doit fournir un compte rendu d’activités, une fois par an, en fonction du cahier des charges, afin de vérifier si les crédlts alloués ont bien servi à mettre en œuvre les objectifs fixés et si ces derniers ont été atteints ou pas. Cela sert aussi dévaluation. MISSIONS FINANCEURS prévention spéclalisée (protection de l’enfance, prévention délinquance) Soutien à la parentalité Médiation / Correspondant de nuit Formation Emploi avenir

ETAPS/ PJJ Maraudes CAF, REEAP Conseil général PAGF Hôpital, médecins, association promo soin, Psychologue de la mission locale ASE, PMI, CMPP, CATTP (centre d’accueil thérapeutique à temps partiel) CPAM, infirmière scolaire, planning familiale Centre de soins spécialisés aux toxicomanes Addiction, maltraitance, accès aux soins santé psychologique et physique, Carte vitale, attestation de sécurité sociale contraception et prévention VIH, sexualité Toxicomanie Logement Association Loge toit, Les amis de Paola, SIAO Bailleurs sociaux (Var habitat, Erilia), auberge de jeunesse, CAF

Hébergement d’urgence, hôtel social, accompagnement au logement autonome, aide au logement, FSL (fond de solidarité au logement) et ALT (allocation logement temporaire) problématique famlliale REEAP 83, Assistantes sociales du conseil général et du CCAS Médiation familiale Accès aux droits communs Loisirs CL], service des sports de la mairie Musées, Médiathèques Centres sociaux des quartiers de Villeneuve, la gabelle, sainte croix et l’Agachon conseil régional et conseil général Centre de loisir jeune Sorties découvertes, projets divers Scopado (pour les actions bénévoles engendrant des financements de projets)