TPE Le chocolat est il un produit addictif

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TPE Le chocolat est il un addictif premium Sommaire préambule l/ De l’arbre à la tablette l’élaboration du produit chocolaté 1/ Culture du cacao}h2r 2/ Fabrication du chocolat IV Composition chimique I) Les composants du chocolat noir a) Mise en évidence de la présen… Albert Camus Premium Titre ObJet – il développe un humanisme fondé sur la prise de conscience de l’absurde de la condition humainemais aussi sur la révolte comme réponse à l’absurde, révolte qui conduit à l’action et donne un sens au monde et à l’exi,..

Neurologie chiens chats Predispositions Raciales Necrose Irreversible Lnading„ 1. ne période de grandes a. aes progrès techniques La révolution Industrielle est une pérlode qui court des années I (la machine vapeur de Watt date de 1769) aux années 1910, au moment de l’apparition de Droit De La Concurrence Droit de la concurrence Mardi prochain : cours en SOS de 15h 18h le jeudi 5 février. Thèmes généraux – Qu’entend on par droit de la concurrence et de la régulation ? – Quelle plate de l’économie en droit de la ? – VON Premiurr.

VON Vins Doux Naturel Procédure Les Vins Doux Naturels (ou VON) sont des vins mutés, c’est à dire des vins vinifiés de

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façon traditionnelle, comme des vins ranquilles rouges au blancs secs, partir de cépages récoltés à banne maturlt„_ Chap 14 utiliser les fèves de cacao pour en faire une boisson chocolatée mousseuse et amère. « Plutôt propre à être jetée aux cochons que consommée par les hommes ! dira un conquistador espagnol, le cacao étant bien entendu inconnu des occidentaux avant la découverte du nouveau monde.

Finalement, l’idée vint d’y ajouter du sucre de canne et un peu de vanille. Ils viennent d’inventer le chocolat ! Par la suite, le chocolat est devenu populaire en très peu de temps dans nos sociétés occidentales. Nous en consommons aujourd’hui 2,6 millions de tonnes par an. Lors de l’élaboration de ce TPE (Travaux Pratiques Encadrés), nous avons pu aisément constater que la vue du prodult chocolaté a éveillé en nous une profonde nécessité de consommation immédiate.

L’addiction est un processus dans lequel est réalisé un comportement qui peut avoir pour fonction de procurer du plaisir et de soulager un malaise intérieur, et qui se caractérise par l’échec répété de son contrôle et sa persistance en dépit des conséquences négatives. Le chocolat peut-il être considéré comme addictif ? / De l’arbre à la tablette : l’élaboration du produit chocolaté 1) Culture du cacaoyer « Cétait dans un large méandre de l’Amazone, au cœur chaud et humide de la grande forêt équatorlale d’Amérique du Sud.

L’homme ne s’était pas encore mis debout sur ses deux pattes arrières, le singe n’existait même pas. Mais lui, il apparut. Lui, le cacaoyer, l’arbre des Dieux. Le nom scientifique du cacaoyer est Theobroma cacao. Theobroma si nifie justement, en latin, « nourriture des dieux » ». chaudes et humides. Il est cultivé dans des pays situés entre le tropique du Cancer et le tropique du Capricorne sur 5 millions ‘hectares (Mexique, Côte d’Ivoire, Venezuela, Sa racine pivotante pénètre profondément le sol. Lorsqu’il le cultive, l’homme maintient à une hauteur de 6 m.

Curiosités de la nature, ses boutons, ses fleurs et ses fruits poussent à même le tronc et les branches principales. Les cacaoyers cultivés produlsent en moyenne quatre-vingts cabosses par an. La cabosse est le fruit du cacaoyer, constitué de 30 à 40 graines qui sont entourées dune pulpe abondante et sucrée : le mucilage. La cabosse a une forme allongée, sa surface est recouverte de nombreuses petites bosses, d’où son nom. Elle esure de 15 à 25 cm de lon% de 6 à 15 cm de diamètre, et pèse de 300 à 500 g selon les variétés.

La maturation s’opère durant une période de 4 à 6 mois. Contrairement à la plupart des fruits les cabosses ne peuvent pas répandre leurs grain ur se reproduire : PAGF d’une lame). Pour les graines extraites vient ensuite la fermentation. Elles sont traitées dans des cuves en bois de 2 à 8 jours et vont fermenter au contact de l’air. Pendant cette période, le mucilage va se décomposer et ainsi libérer la graine ; mais surtout, les arômes vont commencer à se développer, on obtient ce qu’on appelle des récurseurs d’arômes.

On parle alors non plus de graines mais de fèves de cacao. Suite à la fermentation, les fèves sont chargées d’humidité. Pour éviter la pourriture, on va avoir recours au séchage, soit directement via exposition au solell (sur une allée en béton notamment), ou alors grâce à l’utilisation d’un four. A la suite de ces trois étapes, qui relèvent de la charge des petits exploitants qui cultivent les cacaoyers, dans des pays précédemment cités, les fèves vont être exportées vers les grandes firmes européennes.

Une fois à destination, elles vont, après un nettoyage soigné, ubir le concassage. Elles sont débarrassées de la coque qul les protège. Nos fèves vont ensuite être grillées entre 100 et 1400C durant 20 à 30 minutes lors de la torréfaction. Sensuit un broyage pour ainsi obtenir la masse de cacao. La matière grasse se liquéfie sous l’effet de la chaleur et de fait les précurseurs d’arômes se développent en de véritables arômes (assemblage des sucres et protéines).

Une partie de la masse de cacao va passer au pressage, manipulation spécifique durant laquelle on en sépare la partie solide (le tourteau) et la partie liquide : le beurre de cacao, qui est n composant essentiel du chocolat. cacao passe au malaxage pendant environ 1h heure : elle est ajoutée aux autres ingrédients qui composent le produit chocolaté (sucre, lait, graisse). Cest à ce moment là que diffère la productlon des 3 différents types de chocolat, selon le dosage attribué à chaque composant.

La pâte obtenue suite au malaxage va subi un nouveau broyage, à une telle force qu’elle se transforme en poudre. Cette étape permet d’éviter tout granulosité au moment de déguster la future tablette de chocolat. Le beurre de cacao est ajouté au moment du conchage. Un long mélange permet une texture lisse et onctueuse. Le prodult est alors mis sous forme solide mais il reste encore quelques étapes pour obtenir le « véritable chocolat b. D’abord, une fonte à 500C dans l’appareil qui y est attaché, le fondoir précisément.

La maitrise du chocolatier se révèle lors de l’étape dite du tempérage. En refroidissant, le chocolat se solidifie, on parle de cristallisation. Il faut contrôler la diminution de la température pour que toute la masse du chocolat cristallise sous la même forme. Le chocolat sera ainsi bien lisse et brillant. Enfin, on en termine avec le moulage final, bien entendu sous la forme que l’on désire, de la tablette conventionnelle à des formes plus fantaisistes.

Il/ Composition chimique 1/ Les composants du chocolat noir Support élévateur Réfrigérant verticale Système de filtration sur büchner avec tamis Cristallisolr pour bain de glace Ampoule à décanter 250 mL Bécher de 500 ml_ Papier pH Chocolat noir d’un pourcentage en cacao de Hydroxyde de sodium NaOH molaire Acide chlorhydrique HCI (aq) cyclohexane C6H12 Billes de verres Extraction : On introduit dans un grand ballon (volume de 500 ml_) environ 00 mL d’eau distillé, une spatule de pastilles d’hydroxyde de sodium, des billes de verres, et des petits morceaux de chocolat noir (10 grammes).

On fait un montage à reflux. On chauffe à reflux pendant environ un peu plus d’une heure. Arrivé à l’ébullition, nous réduisons un peu la température tout en maintenant l’ébullition. Une mousse se forme. 6 2 celle-ci étant peu soluble dans les solutions neutres. On neutralise la solution pour libérer la théobromine en ajoutant petit à petit de l’acide chlorhydrique dilué jusqu’à ce que la solution arrive à neutralité (pH = 7), ce que l’on contrôle au moyen u papier pH.

Un précipité blanc-jaune se forme alors, caractéristique de la présence de théobromine. b) Analyse des autres constituants Nous relevons à présent l’ensemble des constituants présents dans une tablette de chocolat noir. Nous obtenons les résultats répertoriés dans la classlfication suivante Les alcaloides représentent un ensemble de molécules d’origine naturelle, renfermant du carbone, de l’hydrogène et, plus spécialement, de l’azote.

La plupart possèdent une activité biologique marquée qui a suscité de longue date un intérêt thérapeutique. Ils ont donc une action notable sur les connections érébrales. On voit bel et bien la nette présence de théobromine comme nous l’avions démontré précédemment. De même nous remarquons que la caféine, principalement, tout comme d’autres substances psycho-actives comme ma phényléthylamine ou le salsolinol notamment, sont également présents. Enfin, nous pouvons noter la forte concentration du chocolat noir en sels minéraux. ) Comparaison aux autres chocolats Nous avons vu que le principe de fabrication est le même pour les trois types de chocolats, et ue seul diffère le dosage de leurs composants. Voici d indiquant, en moyenne, Poudre de cacao de cacao dégraissé Beurre Lait Graisse butyrique Sucre Chocolat noir Minimum Minimum , 14 % Maximum 5% Maximum 20 % au lait Minimum 25% Minimum 25 % Minimum 12% Minimum 3. 5% Maximum 2596 blanc Maximum 12 Elles constituent le langage du système nerveux, permettant aux cellules nerveuses de partager des informations et ainsi permettre aux neurones de communiquer.

Ces informations circulent sous forme d’activite électrique et sont appelées « influx nerveux La transmission de l’influx nerveux par les neurotransmetteurs vers les neurones récepteurs est appelée la transmission ynaptique car les neuromédiateurs traversent la synapse (espace de contact entre deux neurones). Ils ont des structures et des fonctions spécifiques. une fois libéré dans la synapse, le neurotransmetteur se lie sur le neurone destinataire du message, à un récepteur qui lui est spécifique.

Le message nerveux est ainsi transmis. Les substances psycho-actives ont la propriété de perturber le fonctionnement du cerveau, en empêchant soit la libération, soit la « recapture » des neurotransmetteurs. neurotransmetteur. Si la caféine et la théobromine perturbent la transmission du eurotransmetteur recherché en provoquant une excitation, cela Slgnifle que ce dernier doit avoir un rôle contralre. L’adénosine est un neurotransmetteur qui innhibe l’excitation et donc favorise le sommeil.

On peut donc supposer qu’il s’agit du neurotransmetteur dont la transmission est bloqué par la caféine et la théobromine. En effet, la transmission étant altérée, les personnes ayant consommé de ces substances semblent montré des signes d’énervement, l’adénosine n’ayant pu innhiber cet effet. Voyons donc à présent la formule chimique de l’adénosine : On peut donc voir que la similitude provient de la base azotée irculaire. On peut supposer que cette partie induit la fixation de la caféine et de la théobromine sur les récepteurs synaptiques de l’adénosine.

On peut prendre l’image d’une clef (substance psycho-active) qui reste coincée dans la serrure d’une porte (récepteur synaptique), sans pouvoir l’ouvrir ; ainsi, on ne peut plus utiliser la véritable clef (neurotransmetteur). La mauvaise clef peut tout de même entrer dans la serrure car une partie de sa structure est commune avec la véritable (comme la base azotée). On peut donc dire que la consommation de chocolat, par le biais de la théobromine e conduit à un état