TPE GRANDES AVANCEES MEDICALES PENDANT LA PREMIERE GUERRE MONDIALE

TPE GRANDES AVANCEES MEDICALES PENDANT LA PREMIERE GUERRE MONDIALE

Clémentine QUEVA Émilie DELFOUR LES PROGRES DE LA MONDIALE PREMIERE GUERRE or 13 Sni* to View ANNEE 2014-2015 Problématique : Comment les grandes avancées médicales durant la Première Guerre Mondiale ont-elles influencé la médecine moderne ? Plan : peuple croit encore que Dieu envoie les maladies en guise de punition. Ce sont les prêtres ou les guérisseurs qui « guérissent » avec des prières ou des « formules magiques h. Plus le temps passe et plus la « vraie médecine » fait son apparition grâce à la révolution pasteurienne.

C’est lors de la Premiere Guerre Mondiale que fon pratique la ransfusion sanguine, que des nouvelles techniques médicales apparaissent, que la chirurgie reconstructive naît à cause des « gueules cassées qu’il y a eu de grand progrès apparus à cause des nouvelles maladies dues aux conditions de vie déplorables des soldats. Dans notre TPE, nous allons donc insister sur le fait que la première Guerre Mondlale influence la médecine moderne et quels progrès importants ont été faits. ] Grandes avancées médicales pendant la Grande Guerre a) Don du sang ou transfusion sanguine De tout temps, l’Homme a été fasciné par le sang, auquel l a conféré des significations multiples et bien souvent contradictoires.

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Pour la médecine, le sang a d’abord été considéré comme devant être éliminé, et la saignée fait partie de l’arsenal thérapeutique des médecines développées de manière indépendante en Europe, au Moyen-Orient ou en Asie.

Le concept d’injecter du sang dans un objectif de soin est en revanche beaucoup plus récent, et s’est heurté à de grandes difficultés qui n’ont pas été seulement d’ordre technique. Cest cette histoire dont nous allons présenter quelques étapes déterminantes. C’est en 181 8, que James Blundell, né à Londres le 27/12/1 790, evenu obstétricien et gynécologue, et considéré comme le premier médecin expérimentateur moderne de la transfusion sanguine. Cest après plusieurs teste su 13 médecin expérimentateur moderne de la transfusion sanguine.

C’est après plusieurs teste sur des animaux qui n’ont pas abouti qu’il va effectuer les premières transfusions de sang humain. Non seulement il va utiliser du sang humain, mais aussi espère contrôler les hémorragies du post-partum. Les expériences de James Blundell offrent beaucoup de résultats très encourageant, mais ils sont relativement peu suivis, essentiellement en raison e la coagulation du sang du donneur, qui pose de nombreux problèmes. C’est en 1900 que Karl Landsteiner découvre le groupe sanguin ABO, il comparé le sang de différente personnes.

Il observe l’agglutination de globules rouges en présence de sérum humain, il a l’idée de tester systématiquement ce phénomène. Il en arrive à la conclusion que l’explication la plus simple est la présence ou l’absence de deux antigènes sur les globules rouges qu’il appelle A et B, et la présence dans le sérum d’anticorps dirigés contre ces antigènes chez les individus qui en sont dépourvus. En 1910, Georges Woolsey décrit le premier cas de maladie transmise par transfusion : le paludisme. En effet, le sang transfusé était contrôlé minutieusement par les hôpitaux pratiquant cette technique.

Mais les médecins n’avaient pas toutes les connaissances d’aujourd’hui et n’identifialt pas tous les agents pathogènes responsable des maladies. Dès le début de la Première Guerre Mondiale, les médecins militaires pratiquaient la transfusion sanguine. Cependant, ils ont de grandes difficultés à mettre en œuvre les techniques de connexion directe entre les artères aux veines. Des mouvements e recherche sont mis en place dans les pays en guerre. Des progrès considérables ont pe mouvements de recherche sont mis en place dans les pays en guerre. Des progrès considérables ont permis de sauvé de nombreuses vies.

Sur le front, les médecins qui ont dissocié le prélèvement du sang du donneur et sa transfusion chez le receveur a très largement facilité l’utilisation du sang. Les premières techniques étaient très grossiers, mais très efficaces, consistant à prélever le sang en présence de citrate, dont les propriétés anticoagulantes ont été pour la première fois ppliquées à la transfusion par un médecin belge, Albert Hustin en 1914, puis par beaucoup d’autres. Pour transfuser le sang, les médecins militaires ont développés des outils simples et efficaces pour assurer ces transfusions sur le terrain.

Néanmoins, les conditions de recueil font que le sang n’est pas réellement conservé. Parallèlement, en laboratoire, des techniques se développent qui permettent une réelle conservation, certes encore modeste, du sang total avec des anticoagulants tels que le citrate de sodium, qui ont permis de prolonger la durée de consewation du sang et de la réfrigération. Le développement de la transfusion sanguine ne peut se faire sans le développement de réseaux de solidarité, basés sur la connaissance des besoins pour assurer les transfusions sanguines des patients.

L’engagement des donneurs de sang est très exigeant, comme en témoigne le « règlement pour être donneur » élaboré par le centre de transfusion sanguine de l’hôpital Saint- Antoine à Paris. C’est à partir de ces expériences que naîtra la Fédération Française pour le Don de Sang Bénévole en 1949, et la Fédération Internationale des Organisations de Donneurs de Sang en 1951 La première réserve de sang c Internationale des Organisations de Donneurs de Sang en 1951.

La première réserve de sang conservé est mise en place à la Mayo Clinic aux USA en 1935, mais le terme de « banque de sang » Blood Bank ») est créé par Bernard Fantus (1874-1940), du Cook County Hospital. Très actif dans tous les domaines thérapeutiques, Bernard Fantus avait tout d’abord développé la fabrication de solutés pour injection intra-veineuse, avant de créer le 15 mars 1937 une authentique « banque de sang La consewation du sang sy faisant en flacons scellés, dont le principe a été appliqué dans le monde entier pendant plus de 30 ns.

Le sang total pouvait alors être conservé jusqu’à 10 jours au maxim um. b) Évolution des avancées médicales au début du nème siècle qui ont servi pendant la Première Guerre Mondiale La Première Guerre mondiale est le premier conflit important du XXème siècle qui se caractérise par un seuil de brutalisation et de déshumanisation jamais atteint. Cela entraîne par conséquent de nouveaux types de blessures. Cependant de nombreuses inventions dans le domaine de la médecine apparaîtront pendant la « Grande Guerre », ainsi que dans les années qui suivront.

Voyons maintenant quelle ouvertes : Dakin et le Français Carrel entre 1912 et 1914. Il est à base d’hypochlorite de sodium eau de javel) à 0,5 % de chlore actif additionnée de permanganate de potassium (z Utilisation en solution diluée pour l’antisepsie en dermatologie ou en gynécologie) pour la stabiliser. Cependant, la solution doit être à l’abri de la lumière pour ralentir sa décomposition, qui est rapide (environ 7 jours après ouverture). Comme les solutions d’hypochlorite sont basiques, la solution est tamponnée avec du dihydrogénophosphate additif alimentaire) par exemple.

Il existe une différence entre Désinfectant et Antiseptique. En effet le désinfectant est un produit chimique ou physique qui tue ou inactive des micro-organismes, tels les bactéries, virus, sur des surfaces inertes telles le matériel à usage médical et des surfaces (sols, murs, conduites d’eau, sièges, poignées de porte, brancards, intérieurs d’ambulance), le désinfectant peut avoir trois actions, tel que l’absence ou la diminution de la croissance des germes, mais aussi une action qui peut entraîner la mort des germes et des microbes, et il peut empêcher les germes de recoloniser la surface nettoyée.

Le phénol est un exemple de désinfectant ortement corrosif pour les organismes vivants. Cette solution aqueuse à 1 % suffit à provoquer des irritations sévères. Cependant l’antiseptique est plus spécifiquement destiné aux applications sur les patients. C’est une substance qui tue ou prévient la croissance des bactéries, champignons et des virus (micro-organismes) sur les surfaces externes ou internes du corps.

On peut citer un exemple comme l’éosine qui est un colorant de couleur orange-rosé aux propriétés asséchantes 6 3 citer un exemple comme l’éosine qui est un colorant de couleur orange-rosé aux propriétés asséchantes et antiseptiques. Afaire . ‘k Au cours de la Grande Guerre, Marie Curie, physicienne polonaise naturalisée française, s’implique beaucoup pour que la radiologie s’installe sur le front. Elle participe à la conception d’unités mobiles et met au point une vingtaine d’ambulances radiologiques surnommees les «petites Curies La radiographie ? usage médical se développe dès 1914.

Le principe de la radiographie est fondé sur la différence d’absorption des rayons X par les différents tissus du corps humain. Les rayons X sont des ondes électromagnétiques (de même nature que les ondes de lumière mais plus énergétiques) . Ils ont la propriété d’être absorbés par les substances solides. Ils ont la propriété d’être atténués par toutes sortes de substances, y compris les liquides et les gaz. Ils peuvent traverser le corps humain, ou ils seront plus ou moins atténués suivant la densité électronique des structures traversées.

Les rayons résiduels (ceux qui auront traversé le corps) provoquent le noircissement du film placé derrière la table de radiographie (technique radiographique traditionnelle). Ainsi, une structure « aérée » comme celle des poumons paraîtra nolre. A l’inverse, une structure dense comme les os paraîtra blanche (les ayons X auront tous été absorbés). Il est possible d’opacifier des structures creuses que l’on veut radiographier (appareil digestif, articulation, etc. en injectant un produit de contraste, opaque aux rayons X, tel que l’iode ou le baryum. Le principe de la radiographie est d’émettre des rayons X ? travers le corps du patient, et comme ces rayons ne 7 3 radiographie est d’émettre des rayons X à travers le corps du patient, et comme ces rayons ne traversent pas les os ou les métaux, on obtient une image sur un écran qui révèle, dans le cas d’un blessé de guerre, la position d’une balle par exemple.

Le principe type de rayonnement Des appareils sont installés dans les hôpitaux pour la première fois, ainsi que dans des ambulances qui sillonnent le front (appelées petites-Curie, en référence à la célèbre physicienne) * L’essor de la vaccination est un des majeurs progrès de la médecine du XXème siècle. Bien qu’ils soient apparus pour la plupart après la fin de la guerre, les plus anciens ont joué un rôle très important dans la vie des soldats car les épidémies ont toujours été , jusqu’alors, l’une des premières causes de mortalité dans les guerres (gangrène, typhus, etc… . Rappelons ussi que c’est pour cette raison que les soldats français étaient surnommés « poilus » : en vérité ils pouvaient se raser mais ne le faisait pas car la moindre coupure pouvait engendrer une infection. C’est donc pour cela que la loi Labbé du 28 /1914 obligeait chaque « poilu » à se faire vacciner contre le typhoide. D’autres vaccins de premières utilités apparitront plus tard : : vaccin contre la tuberculose. 1921 : vaccin contre la diphtérie 1923 : vaccin contre le tétanos. : vaccin contre la coqueluche. 1926 1932 . accin contre la fièvre jaune. : vaccin contre le typhus. 1937 SÉRUM ANTI TÉTANIQUE + AUTRES SÉRUMS DÉVELOPPES ) La chirurgie reconstructive : les « gueules cassées » • La chirurgie réparatrice est née avec les gueules cassées. • Définition de « gueules cassées » : terme qui désigne les survivants de la Première Guerre Mo 3 Définition de « gueules cassées » . terme qui désigne les survivants de la Première Guerre Mondiale ayant subi une ou plusieurs blessures au combat et affectés par des séquelles physiques grave.

Elle fait référence à des hommes profondément marqué psychologiquement par le conflit, qui ne purent regagner complètement une vie civile ou qui durent, pour les cas les plus raves, être internés à vie. • La science de la reproduction faciale est probablement la science qui a évoluée le plus rapidement. • De nouveaux types de blessures apparaissent donc une nouvelle chirurgie apparait aussi, on l’appelle la chirurgie maxillo- faciale. C’est une chirurgie reconstructive spécialisée dans les pathologies de la cavité de la bouche et du visage. ?? La chirurgie reconstructive est utile essentiellement pour la médecine de l’époque et pour les blessés pour des raisons déj? physiques et médicales pour diminuer les blessures et pour redonner un aspect correct mais aussi psychologiques pour edonner de l’optimisme aux victimes de cette guerre. • On utilise la pratique des greffes pour pouvoir reconstruire la peau ou autre. On répare avec la peau, du muscle et de l’os prélevé sur les côtes. ?? Pour éviter les infections, on stérilisait tout le matériel, on assurait une irrigation continue des plaies, on utilisait des antiseptiques (comme le sérum antitétanique). • A cause de la complexité des blessures, les chirurgiens trouvent de nouvelles idées pour immobiliser le patient et décident de trouver de nouvelles techniques médicales. • 6milIions et demi de blessés : invalides, aveugles, gazés, mputés et handicapés. l_Jn petit peu d’histoire des arts… https://dnbhistoiredesarts. wordpress. com/201 PAGF 13 handicapés. Un petit peu d’histoire des arts… ttps://dnbhistoiredesarts. wordpress. com/2011 Otto Dix est un peintre Allemand du XXème siècle. Il est né en 1891 à Untermbaus et est mort en 1969 à Singuen en Allemagne. Il combat pour PAIlemagne pendant la Première Guerre mondiale et fait pleins de petits dessins/croquis durant cette guerre. Il appartient au courant artistique l’expressionisme. L’œuvre sur laquelle nous allons nous intéresser a un rapport vec notre TPE car elle représente des « gueules cassées pour faire cette œuvre, Otto Dix utilise un mouvement qui est le mouvement DADA.

Cest un mouvement artistique. d) Maladies apparues entre 1914 et 1918 Au total la première guerre mondial a fait 9 millions de mort dont près de 1 millions de Français. Ces morts étaient presque exclusivement des militaires, tués au combat ou morts des séquelles de leurs blessures ou de maladies entre 1914 et 1918. Sur un totale de 9 millions de mort, 70 000 sont morts à causes de multiples maladies contractées sur le front, dans les tranchées t à l’arrière dans les parties civils.

Les épidémies sont de plus en plus fréquentes c’est pour cela que les scientifiques vont faire tout leur possible pour inventer de nouvelles techniques médicales. Il faut améliorer les vaccins et les sérums déj? existants à l’époque. Et il faut aussi garantir une bonne hygiène de vie pour les soldats car c’est à cause de leur mode de vie dans les tranchées que les bactéries se développent. Exemples de maladies mortelles lors de la Première Guerre Mondiale : • La Fièvre des tranchées est une maladie aussi appelé «Fièvre des cinq