tpe 1 es solidarité

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Le 30 janvier 1933 marque l’arrivée au pouvoir du NSDAP(Ie parti national socialiste des travailleurs allemands) et la nomination d’Adolf Hitler au poste de chancelier, celui-ci impose son régime totalitaire nazi qui use de fortes répressions contre les opposants politiques et les individus jugés impurs et inutiles selon l’idéologie nazi. Le führer va ainsi être le responsable de la seconde guerre mondiale à cause de sa politique expansionniste en Europe. Il va relancer l’industrie militaire allemande en violant le traité de Versailles.

Avec cette accession au pouvoir, une olitique social et antisémite est mise en place avec les lois de Nuremberg qui tendent à exclure socialement, culturellement et économiquement les 15 septembre 1935. L comme lors de la «kri 1938 qui fut un pogr berlinois. Parallèlem OF p g sont adoptés dès le es juifs s’intensifient u 9 au 10 novembre ent à l’égard des juifs ieure, une politique agressive et des coups de forces sont menés contre l’Autriche et les Sudètes.

Le premier septembre 1 939 marque le début de la seconde guerre mondiale, l’invasion de la Pologne, de la France, de la Tchécoslovaquie, des Pays-Bas, de la Grèce et du Danemark ?tant les persécutions sur les ju fs de toute l’Europe.

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Le 20 janvier 1942, Hitler réuni 15 hauts dignitaires nazis à la conférence de wannsee qui est l’organisation administrative, technique et économique de la «SoIution fina Sv. ‘ipe to finale».

II l’avait évoqué 17 ans avant en 1925 dans son ouvrage «Meinkampf». 2 ans avant la conférence, la «Shoah par balles» avait déjà débuté avec la construction du camp de Chelmno et des milliers de juifs avaient déjà été déportés. D’autres camps sont construit avec les camps de concentration qui tuent les ommes par le travail et les camps d’extermination qui tuent les hommes quelque minutes après leur arrivé au camp par gaz, il existait aussi des camps mixtes comme Auschwitz.

Plus de la moitié des juifs d’Europe meurent durant cette guerre . lJne minorité a survécu grâce à la solidarité entre juifs que ce soit pendant la déportation ou dans les camps de concentration mais aussi une solidarité entre juifs et personnes extérieures à cette communauté. Dans notre société à solidarité est défini comme le sentiment d’un devoir moral envers les utres membres d’un groupe, fondé sur l’identité de situation et d’intérêts.

Selon Durkheim, il y a deux sortes de solidarité, la solidarité mécanique qui est représentative de la société traditionnel et qui se rattache autour de valeurs communes, elle ne laisse pas de place à la différence pour la cohésion du groupe, et il y a la solidarité organique caractéristique de la société moderne , elle est basée sur la différenciation et l’interdépendance des individus entre eux .

La solidarité entre juifs de même nationalité dans les camps de concentration se rapporte à la solidarité mécanique ais nous allons voir que la solidarité qui s’est créé entre juifs et personnes extérieur à la communauté est issue dune autre forme de solidarité. Que personnes extérieur à la communauté est issue d’une autre Quelles sont les différentes formes de solidarités dont ont pu bénéficier les juifs durant la seconde guerre mondiale?

Dans un premier temps nous aborderons la solidarité interne a la communauté juive, la solidarité entre déportés juifs, elle se traduit par une camaraderie essentielle à la survie puis par une solidarité matériel et moral. Ensuite nous verrons qu’il xiste une solidarité externe de la part de la société, elle s’est fait par les justes et les réseaux de sauvetage. pour terminer nous montrerons qu’il y a une mémoire de la solidarité et une reconnaissance de cette mémoire, elle prend soin de la mémoire des justes et la mémoire des anciens déportés. La solidarité entre déportés ju fs La solidarité qui a permis à certains juifs de survivre est très minoritaire, car la plupart des personnes entrées dans les camps de concentration n’ont pas survécu plus de 3 mois. Toutefois elle à permis d’en sauver quelques uns. A-La camaraderie essentielle à la survie Dans les camps de concentration, c’est une véritable seconde société interne qui s’est créée, possédant ses normes et valeurs spécifiques.

La solidarité qui peut naître entres prisonniers est de type mécanique, elle n’a lieux qu’en de très rares occasions et ne se fait qu’entre juifs de la même nationalité et qui souvent se connaissent d’avant la déportation. Pour que solidarité se fasse, ils se rattachent autour de valeurs communes comme le travail qui est primordial, un individu travailleur sera respecté et sera plus apte à faire ravail qui est primordial, un individu travailleur sera respecté et sera plus apte à faire partie d’un groupe primaire, qui est un petit groupe de quelques hommes qui se créé dans l’adversité pour survivre.

Ces hommes possèdent souvent des matricules proche (numéros sur l’avant bras) qui montrent leur moment d’arriver au camp, ce qui fait qu’ils sont arrivés aux alentours des mêmes dates au camp, avec ce numéro c’est une véritable mémoire commune qui agit entre les membres du groupe et qui renforce leurs liens pour survivre, d’ailleurs ce numéro représente aussi une valeur aux yeux des autres membres du camps car n petit numéros montre que l’individu est prisonnier depuis longtemps et qu’il arrive à survivre. Le petit numéro est un gage de supériorité dans le camp, ils n’ont aucune considération pour les gros numéros. _a majorité des détenues qui survivent le font solitairement et ne veulent pas se ralentir pour des détenues plus faibles. D’autres on compris que garder son humanité aidait à survivre et que l’entraide faisait partie de cette humanité « ensemble on est plus fort. »l_’expérience qu’a eu Primo Levi montre bien les aspérités de cette solidarité de par la description u’il nous en donne. Par exemple, les juifs déportés de nationalité grecque, sont restés très solidaires, à la fin de la guerre, beaucoup d’entre eux ont survécu.

D’anciens déportés montrant leur tatouage, photo du site de la mémoire de la shoah. B-Solidarité matérielle et morale La solidarité opérée entre déportés peut se diviser en deux formes. La solidarité morale, qui se traduit par l’entraide psychologique. Les détenues se remont 4 OF La solidarité morale, qui se traduit par l’entraide psychologique. Les détenues se remontent le moral, s’entraident dans le travail, ela aides les détenues a entretenir leur humanité qui fait d’eux des hommes et non des esclaves.

Ce point est très important car un homme qui se sent homme dans sa tête survie et résiste. C’est dans la nature de l’homme de se rebeller et de survivre mais encore faut-il se sentir homme. Cest là que la solidarité et l’amitié entre certain déporté est très importante. Le climat du camp de concentration ne favorise pas cette solidarité et la met a l’épreuve tous les jours. Il existe aussi une solidarité matériel, les déportés partage entre eux le pain qui sert à les nourrir, ce pain i utile à leur survie est l’aliment premier de leur alimentation.

Bien qu’il serve à nourrir, il n’est pas en grande quantité, il est conservable ce qui en fait un aliment très précieux. Dans cette seconde société qu’est le camp de concentration, le pain prend énormément de valeur et est au cœUr du système économique parallèle du camp, il est devenu une véritable monnaie. Le simple don de pain pour nourrir un partenaire devient un prêt ou un don d’argent, ce qui rend d’entrée la solidarité matériel plus difficile et très rare. Les déportés peuvent se donner ou se prêter des outeaux, des cuillères et des fils de fer, encore ici ces objets ont une grande valeur.

Le pain étant devenu une monnaie, les prisonniers font des économies en se restreignant pour pouvoir acheter des objets au marché noir, la solidarité qui peut opéré se fait par la création de coopératives entre déportés d’un même groupe primaire. Ces déte peut opéré se fait par la création de coopératives entre déportés d’un même groupe primaire. Ces détenues mettent en commun leurs économies de pain pour acheter des objets leur permettant par la suite de faire des bénéfices et de gagner plus de rations de ains.

Concrètement un prisonnier peut devenir littéralement « riche dans le camp Dessin de tim , dessinateur survivant des camps de concentration représentant la -Solidarité de la part de la société A- les justes Qui sont les justes? Les justes sont des hommes et des femmes de religions, de condition sociale , et d’opinion différentes qui ont eu le courage de sauver un ou plusieurs juifs , ils iront même jusqu’? fabriquer des faux papiers et transmettent des messages en sachant le risques qu’ils en couraient. ? En honorant ceux qui ont refusés de se plier à la fatalité e la volonté exterminatrice de l’idéologie nazie , la médaille des justes contribue à rétablir Ihistoire dans sa vérité Simone Veil Les critères de reconnaissance d’un « Juste pour être un juste il faut: -Apporter une aide, dans les situations où les juifs étaient impuissants et menacés de mort ou de déportation vers les camps de concentration. -Il savait qu’en aidant un juif il risquait sa propre vie, sa sécurité et sa liberté personnelle. – e juste ne demande rien en retour. 6 OF authentiques.

Durant la seconde guerre mondiale, le silence qui régner utour des persécutions dont les juifs étaient victimes semblait montrer que l’Europe avait sombré dans la peur et l’indifférence et la collaboration. Mais dans chacun des pays concernés, les hommes et les femmes se sont manifestés, choqué par les images dont ils étaient témoins. En France les justes furent nombreux, ce qui a permis aux deux tiers des Juifs de survivre ? la seconde guerre mondiale en dépit de la contribution apportée par le gouvernement de Vichy à la déportation des juifs de France.

Depuis plus de quarante ans, au nom de l’état d’Israël, le musée mémorial de Yad Vashem honore les hommes et les emmes en leur donnant le titre de juste parmi les Nations, sur les témoignages et ceux qui ont été sauvés. A ce jour, près de 21 000 justes ont été reconnu dans le monde. Le mémorial leur rend donc hommage à partir du 9 mai 2006, par l’organisation d’une grande exposition temporaire et d’un cycle de films et de conférences Liliane Goldberg était une enfant juive qui a été accueillie par Pierre et Marguerite .

Elle a été séparée de son frère qui a été placé dans une ferme. La famille, où elle était n’avait pas d’enfant. Pierre et Marguerite se sont donc très vite attachés ? Liliane et elle a été choyée comme si c’était leur propre fille. Dès l’entrée dans cette nouvelle famille on lui a toujours dit de ne jamais donner son vrai nom. Elle ne s’appelait désormais plus Lili Goldberg mais Lili Page :  » Souviens-toi bien, demain, à l’école, tu ne seras plus Lili Goldberg, tu seras Lili ! emain, à l’école, tu ne seras plus Lili Goldberg, tu seras Lili ! Dans cette famille de remplacement il y avait « Tonton mignon » qui lui apportait de la nourriture sans exiger des tickets d’alimentation, il y avait aussi sa mère de remplacement qu’elle surnommait « Tatan ». ? la fin de l’occupation, Lili retrouva son frère. A leur retour sa mère évitait le sujet. Par conséquent,Liliane ne pensait pas à rechercher sa famille de guerre. Un jour, elle apprit que sa Tatan était morte.

Elle était morte d’une maladie grave, la turberculose peu de temps après son départ. Lili avait 10 ans. « Aujourd’hui, il ne me reste de toi qu’une pochette pour ranger ma serviette. Au-dessus de mon prénom, tu y avais brodé deux oiseaux. Toi, depuis longtemps tu t’es envolée. Moi, je reste encore un peu, accrochée à cet arbre que vous m’avez offert, il y a 60 ans. (Extrait de l’Autobiographie de Mme Lancy. ) Pierre et Marguerite Page ont donc reçu à titre posthume la médaille des Justes parmi les Nations. Autobiographie de Mme Lancy.

Avec tous ceux et toutes celles qui ont combattu dans leurs rangs, les 3328 Justes reconnus et aussi tous les Justes méconnus de «l’armée des ombres» qui ont sauvé des juifs au péril de leur vie, représentent un symbole essentiel, une lumière dans le cauchemar de la guerre. BOF d’interactions sociales. Les interactions sont des actions réciproques modifiant le comportement ou la nature des éléments, Phénomènes en présence u en influence. Il se représente par une structure ou une forme dynamique d’un groupement social. Pourquoi peut-on parler de réseau social entre juifs?

On peut parler de réseau social entre juifs car comme on peut le constater ils partagent des normes, c’est-à-dire des règles de conduites en usage dans la société qui sont identiques, ainsi que des valeurs qui sont des principes en vigueur dans une société. Par exemple, le yiddish est la langue parler entre les juifs venant de l’Europe de l’est c’est un mélange dhébreu et d’allemand Jeunes enfants sauvés de la déportation Ils partagent donc des liens fort au sein de leur communauté, ces interactions sociales peuvent donc constituer un réseau social organisé et solidaire leur apportant une aide, voire permettant de les sauver.

En effet, ils utilisent certaines formes de «réseau de sauvetage», c’est-à-dire l’ensemble des d’éléments de même nature qui sont reliés les uns aux autres et qui permettent de secourir un individu, ici le peuple juif. par exemple, le «réseau Abadi», dirigé par Moussa Abadi et sa femme Odette. En raison de la rencontre en juin 1943 entre Abadi et Dom Giulio qui est ‘aumônier des troupes italiennes, ils décidèrent d’entreprendre des actions de solidarité envers les enfants juifs. A titre d’illustration, Dom Giulio prévient du massacre que va solidarité envers les enfants juifs.

A titre d’illustration, Dom Giulio prévient du massacre que va commettre les Allemands à l’égard des enfants juifs, de ce fait le couple à décidait de se consacrer au sauvetage des enfants. Ce réseau correspond donc à un circuit souterrain de sauvetage de l’enfance juive en 1942. Le réseau de Marcel de moussa et Odette Abadi a sauvé quelque centaine d’enfants. e réseau André sauve des juifs de Marseille n prenant contact avec une communauté protestante du Chambrons sur Lignons où ont été conduit de nombreux réfugiés.

Cette Action a été possible grâce à l’aide financière du joint représenté en France par Maurice Brenner et en Suisse par Jelfroykin et Yarblum. Entre le printemps 1942 et l’été 1944, 76000 juifs ont été déportés de France, Dont 11000 enfants, 1 sur 4 est mort en déportation. Trois quarts de la population juive de France ont cependant été sauvés, ils le doivent à l’action des mouvements de la résistance mais aussi au rôle des juifs qui développent des ctions de solidarité.

Résistants faisant traverser les Pyrénnés aux juifs, photos d’un des résistants du groupe. C-La résistance apparu dans certains camps de concentrations Cinstinct de survie incite des prisonniers à se révolté pour s’évader du camp sachant leur mort arriver. C’est pourquoi le 19 octobre 1943, la révolte de Sobibor éclate. Il y avait déjà eu quelques revoltes mineures mais elles étaient davantage le fruit du désespoir que de veritables actions organisées. Il faut attendre l’arrivée à Sobibér de prisonniers particuliers pour qu’un véritable projet voit le jour 0 8