TP Positionnement 2015

TP Positionnement 2015

BTS Com 1 – 2014/2015- Cours F1- MA Aitammar- Dossier 5 stratégie de communication – Le positionnement : La Dossier 5 : La stratégie de communication – le positionnement Objectifs à atteindre à la fin de la séquence: Repérer les différentes composantes de l’image d’une organisation : appréhender leur importance relative e d’une communicatio Appréhender le rôle nécessaire évolution Appréhender les diffi conserver o or20 nce dans le cadre nisatlon et sa mage et à la Appréhender le rôle du positionnement dans la construction de l’image de l’organisation et dans l’élaboration de la communication globale

Définir un positionnement du produit (ou de la marque) en tenant compte des caractéristiques et de la personnalité du produit (ou marque) mais aussi des produits (ou marques) concurrentes et des attentes des consommateurs ; Différencier les types de positionnement ; Justifier le choix du positionnement retenu ; Repérer les raisons à l’évolution d’un positionnement Différencier positionnement et promesse Plan du cours pertinent 9.

La formulation d’un positionnement Supports projet soleil, Challenge com’01ympiades 2015 TD : questions sur un ensemble d’articles issus de la presse professionnelle sur l’image et le ositionnement de diverses organisations Pré requis les différents types de communication La démarche de communication Les moyens de

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
communication Le plan de marchéage Transversalités F3 : les études qualitatives et quantitatives ; piges publicitaires ; pré et post test BTS com 1 – cours Fl- MA Aitammar- Dossier 5 : La stratégie de communication F2 : le mix marketing OF expérience personnelle.

IO) Pourquoi positionner une entreprise, une marque ou un produit ? 1 1) Expliquer la place du positionnement dans la démarche de communication 1 2) Comment « positionner » un produit, une marque ou une organisation ? 3) Quels sont les critères utilisés pour évaluer la pertinence d’un 14) Pourquoi faire évoluer le positionnement ?

Illustrer à partir des documents donnés ou 1 5) Qui formule le positlonnement, qui élabore la signature, le slogan ? 1. « J’optimisme, n’est pas un coup de com » Thierry Pelissier, directeur marketing de carrefour, CBN, 12/01/15  » Le néologisme j’optimisme n’est pas uniquement la carte de voeux 2015 de Carrefour, ni un simple jeu de mots  » explique Thierry pelissier, « c’est avant tout un nouvel état d’esprit qui véhicule des valeurs d’optimisme.

Le plus important dans cette identité, est l’emploi du ronom personnel « je » ‘ La plateforme de communication, révélée le 1er janvier dernier, a, pour Mickaël Palvin, directeur du planning stratégique de Publicis K4 [agence de communication intégrée dédiée à Carrefour] « la volonté d’installer le client au cœur de la prise de parole de l’enseigne.

Le client est consulté, écouté et ses idées pour optimiser son quotidien. Nous avons choisi de leur donner la parole pour uiils arta ent leurs bons plans  » Au-delà des clients, cette olonté de fédérer PAGF travaillent avec nous, mais aussi les associations caritatives, environnementales ou encore les clubs portifs. Nous voulons installer une démarche d’optimisation et d’optimisme collectif ‘ poursuit Thierry Pelissier. BTS Com 1 — 2014/2015- Cours F1- MA Aitammar- Dossier 5 : La Rappelons que le numéro Un français de la distribution (et deuxième au niveau mondial) a souvent utilisé le champ sémantique du « positif » dans ses signatures : « Avec Carrefour, je positive  » (1988 à 2003), « Le positif est de retour  » (2009 à 2010), « Du positif chaque jour  » (2010 à 2011) et enfin j’optimisme depuis le 1er janvier. Quid des prix bas ? Après trois années de claim  » Les prix bas, la confiance en plus ‘ Carrefour abandonnerait-il la bataille des prix ? Il n’est pas question d’abandonner notre engagement « Qualité prix le plus bas ». En revanche, il nous paraît aujourd’hui important de valoriser nos initiatives pour nos clients  » soutient Thiery Pelissier « avec la crise, toutes les marques se battent sur les prix. De nouveaux comportements d’achats se sont installés [ndlr : co-consommation échange, troc, occasion etc. ] et les français se sont adaptés, parfois malgré eux. mais nous disons avec j’optimisme que c’est possible  » Optimismer concrètement ?

Si la campagne est visible sur les principaux médias (hors ffichage) et audible sur les ondes les porteurs de cartes de f u un emailine pour les PAGF OF mouvement, notamment à travers une tournée d’une dizaine de dates. « Des bus stationneront sur les parkings des hypermarchés et, tout comme la démarche des microtrottoirs révélés dans la campagne, nous écouterons les clients  » continue Mickaël Palvin. Plusieurs axes de communication et d’actions sont prévus tout au long de cette année.

On peut citer la lumière sur : les marques propres, sur l’engagement pour développer et soutenir l’économie locale ou sur les actions responsables etc.. 2. Le positionnement d’Apple inspiré des marques de luxe Lefigaro. fr, 05/10/12 Magasins, emballages, matériaux, saisonnalité des produits… Apple emprunte davantage ses codes au monde de l’apparat qu’à celui de la technologie. Un emballage épuré, un soin tout particulier apporté aux matériaux et à la finition du produit. Et un prix résolument plus élevé que la moyenne du marché.

Non, il ne s’agit pas d’un iPhone, mais d’un sac à main d’une marque de luxe. Si la confusion est possible, c’est parce qu’Apple a adopté les codes de la mode. À l’image des grandes marques du luxe, Hermès ou LVMH, par xemple, Apple a apporté le plus grand soin à ses magasins. Un mobilier soigné, des produits mis en valeur, un personnel nombreux, souriant et disponible. C’est qu’Apple a bien compris que le premier contact avec le client passe par la distribution physique, même à l’heure d’Internet. Soucieux de maîtriser ce contact, Steve Jobs, alors PDG de son groupe, a imaglné les Apple Store.

Rien n’est laissé au hasard, même l’emplacement des iPad, iPhone et autres Mac sur les meubles est pensé au mill PAGF s OF hasard, même l’emplacement des iPad, iPhone et autres Mac sur les meubles est pensé u millimètre près, comme d’autres plient soigneusement leurs carrés de soie pour les mettre en valeur. Apple a aussi changé les codes de l’emballage pour les produits électroniques. La boîte des iPhone ou des iPad a elle aussi emprunté bien des codes ? l’horlogerie ou la bijouterie. Les produits y sont présentés dans un écrin.

Apple a même ajouté un petit boitier de transport pour les écouteurs vendus avec l’iPhone 5. Être «dans le coup» BTS corn 1 – 2014/2015- cours Fl. MA Aitammar- Dossier 5 : La La qualité des matériaux est mise en avant, comme un sellier vanterait la qualité de ses cuirs, Apple a été le premier du secteur de l’électronique ? communiquer sur ses choix: verre et aluminium brossé sont mis en avant. Et comme pour les collections de vêtements ou d’accessoires, Apple a imposé une saisonnalité à ses produits. L’iPhone 4S, lancé en 2011, est remplacé douze mois plus tard par l’iPhone 5.

Pour être « dans le coup», il faut changer de smartphone, comme on change de sac à main pour avoir le dernier «hit bag». Car, à l’image de Channel ou d’Hermès, ce qui compte pour Apple n’est pas d’inonder les marchés de ses produits, mais de les vendre à un prix élevé. Et comme les grands du luxe, Apple fait cohabiter les extrêmes: l’i rmet de s’offrir un produit PAGF 6 OF déclinent leurs noms sur des maquillages ou des parfums plus abordables que leurs vêtements. Surtout, Apple affiche les plus belles marges de son secteur (42,5 % de marge brute, soit dix fois celle diHP).

Des marges comparables à celles du luxe, comprises entre 25 % et 35 Et les clients en raffolent. Ils sont de plus en plus nombreux ? acheter un iPhone mais pas un smartphone, comme on achète un Kelly d’Hermès mais pas un sac. Pour autant, Apple se présente comme un pionnier de la technologie. Cela implique d’apporter de nouveaux produits très dans l’air du temps à chaque nouvelle saison. 3. Banque Populaire multiplie ses chances avec Marcel, CB News 11/12/14 Banque Populaire débarque avec une campagne signée Marcel, toute en « + ».

Son message, « Additionner les forces, multiplier les chances », bénéficie d’un plan média massif. Nul doute qu’en termes d’image elle finisse par rejoindre sa « soeur , Caisse d’Epargne aussi du Groupe BPCE. Faire du -totalement- neuf avec du vieux : Banque Populaire et Marcel réussissent un véritable tour de force avec un territoire de communication très ctuel dont les origines ont pourtant été dénichées dans le logo, un brin désuet. Les symboles « + » et « X » servent de socle à une image révolutionnée qui se déploie tous azimuts ces jours-ci.

Le dispositif média offline et online est géré par Zenith Optimédia pour un montant jalousement gardé secret. Ces symboles accompagnent la si nature « Additionner les forces, multiplier les chances » PAGF 7 OF succède à « La banque qui donne envie d’agir Et agir, il est temps : il faut exister, moderniser prouver et inspirer avec une marque qui occupe la huitièle place, sur neuf… n termes de notoriété spontannée sur les particuliers alors que le BPCE est le 2ème groupe bancaire en France. Dans son nouveau discours, Banque Populaire valorise le rôle central des relations humaines dans la réussite d’un projet et s’adresse à tous les porteurs de projets, entrepreneurs comme particuliers. L’intégralité de la campagne s’articule autour du positionnement de « L’art de la mise en réseau «C’était presque miraculeux raconte Olivier Sebag, Dg de Marcel, « de trouver dans le logo les symboles permettant de traduire le message . additionner et multiplier. Dans notre métier, on doit souvent écrire de belles histoires sur des offres indifférenciées.

Alors que là, en pleine crise de la relation bancaire, notre message est réellement dans les gènes de la marque Tous les supports de communication, du film au dépliant, utiliseront à leur façon le + et le X, véritables leitmotiv de la campagne. Superposés, imbriqués, côte à côte, en print, digital, en agence, sur façade : impossible d’y échapper. Le film voit se succéder un florilège de clients dans le + détouré, aux côtés d’une conseillère s’incarnant elle dans le X. Cette première PAGF 8 OF ‘image, radicalement différente, presque celle d’une nouvelle banque.

Alors, parallèlement, elle se déploie sur les médias sociaux grâce au hashtag omniprésent #LaBonneRencontre illustrant la capacité de Banque Populaire « ? créer les bonnes connexions au bon moment Et, car il ne sert ? rien d’affirmer sans prouver,  » le hashtag nous permettra de mettre en exergue des témoignages de ce que nous faisans au quotidien pour maximiser les chances de réussite des projets de nos clients », conclut Chantal Petrachi. Nouveau projet d’entreprise, nouveau projet de marque, nouvelle image . Le brief donné aux agences ?

Nous leur avons dit de travailler sur « l’art de la mise en réseau » et de requalifier ce qui était notre raison d’être. Le travail de Marcel rejustifie le rôle de l’humain et donne du sens au mutualisme. Nous venons de présenter la campagne à Nantes, face à 800 personnes réunles en convention commerciale. La vraie reconnaissance est là : ils se retrouvent dans cette nouvelle image. Et oui, même si la pub « magnifie » leur image, ils sont fiers et concernés. Ils sentent qu’ils sont positionnés au cœur de cette démarche en tant que tiers de confiance qui comprennent les attentes et besoins de leurs lients.

Leur raison d’être est revalorisée. 4. Retour en grande pompe pour Bally, Stratégies, 29/08/14 BTS Com 1 — 2014/2015- Cours FI – MA Aitammar- Dossier 5 : La stratégie de communicati équipe est arrivée pour un nouveau positionnement et, peut-être, un nouveau départ D’entrée de jeu, le ton est donné. « Dans les cinq ans, nous voulons passer de 400 millions ? un milliards de francs suisses de chiffre d’affaires s, annonce Anne-Marie Gaultier. Arrivée en avril dernier à la tête de la direction marketing du maroquinier suisse Bally, elle vient tout droit des Galeries Lafayette.

Sa nomination a fait suite à celle en novembre 2013 de Frédéric de Narp, ancien de la marque de joaillerie Harry Winston, à la présidence de Bally pour la faire renaître. « La marque était une belle endormie raconte la directrice marketing. Elle avait même déposé le bilan en 1996 en France, mais n’avait pas disparu. Rachetée par différents fonds de pension, elle appartient aujourd’hui au groupe suisse JAB qui tient à la redynamiser. Après l’arrivée de Frédéric de Narp, un nouveau directeur artistique est venu compléter ce nouveau casting : Pablo Coppola. n jeune designer de 36 ans ssu de l’Institut français de la mode. Dans les faits, le chausseur Bally réalise de son chiffre d’affaires dans les sacs, quand les chaussures n’en font que 45%. Alors même qu’elle fête cette année ses 165 printemps, la marque commençait à souffrir. Manque d’investissement marketing, problème de positionnement… A force d’ouvertures à la chaîne, la marque s’est retrouvée avec 400 points de vente et… du coup, une image trop proche du mass market. En tout cas, trop éloignée du positionnement premium u’elle avait à l’origine. De surcroît, avec le temps, son image