TP barrii res isolantes

TP barrii res isolantes

TP : Barrières isolantes Stephant Matthieu Ugo javourez Brasseur paul Jin Men Sni* to View Introduction L’objet de ce TP est l’étude des barrières isolantes. On s’intéresse ici en particulier à la tension de contournement, c’est-à-dire la tension pour laquelle il se forme un arc électrique contournant la plaque d’isolant. On regarde l’évolution de la tension de contournement en fonction de la position de l’isolant. Ces problématiques sont très importantes notamment pour le les mêmes expériences en remplaçant la pointe par une ?lectrode sphérique.

La tension de contournement est repérée lors de l’apparition d’arcs électriques entre les deux électrodes qui contournent la plaque isolante. On mesure la valeur sur un ampèremètre, et on multiplie cette valeur par la résistance pour obtenir la tension. Voici le schéma du dispositif expérimental Sur ce schéma, l’arc électrique suit le chemin Xl+X2. On a les relations On utilise successivement 2 plaques différentes. L’une est en plexiglas, l’autre contient de l’air.

Pour la deuxième plaque solante, les dimensions sont trop grandes, le vent électronique pousse la plaque sur Hélectrode cylindrique, les valeurs de tension de contournement sont alors trop élevées pour pouvoir être mesurées par notre dispositif. D’autre part, il est parfois difficile de mesurer précisement la tension

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
de claquage ou de contournement, car la formation de l’arc électrique produit une chute de la tension imposée entre les deux électrodes.

Il Résultats expérimentaux Tension de claquage en fonction de a en l’absence de barrière, our les 2 types d’électrodes On remarque que pour une électrode en pointe la tension de claquage est plus élevée que pour une électrode sphérique. De plus, de manière assez intuitive ila arait que plus la distance entre les électrodes est gr ension de claquaee est rajoute ensuite une plaque de plexiglas isolante, et on trace l’évolution de la tension de contournement en fonction de ab.

Tension de contournement avec une plaque isolante en fonction de ab/a dans le cas de la pointe En faisant varier ab, on observe révolution de la tension de ontournement pour chacune des deux électrodes (sphère et pointe). L’isolant est une plaque rectangulaire de plexiglas située entre les électrodes. On déplace progressivement cette plaque d’une électrode vers l’autre. Premièrement, la tension de contournement est bien élevée que la tension de claquage, ce qui est logique vu qu’un isolant a été rajouté rallongeant ainsi la longueur de fuite.

D’autre part, on observe que dans les deux cas, la tension de contournement diminue quand on approche la plaque de l’électrode en forme de disque. On peut relier cela à la longueur de fuite, c’est-à-dire la distance parcourue par Parc électrique entre les deux électrodes. Comme le montre le calcul suivant, cette longueur est minimale quand la plaque est la plus loin de l’électrode sphérique ou pointue, ce qui est cohérent avec nos résultats expérimentaux.

La longueur de fuite est donnée par l’expression suivante • Pour déterminer les variations de , on s’intéresse à sa dérivée : Puis on cherche comment évolue le signe de sa dérivée : Or 22. 6 cm est supérieur à a. Donc la longueur de fuite est une onction décroissante de sur l’intervalle. En conclusion, la Ioneueur aximale lorsque la plaque PAGF3CFd lorsque la plaque est au niveau de la deuxième électrode.

D’après ces résultats, si la tension de contournement est une fonction croissante de Lf, alors elle doit être maximale lorsque l’isolant est collé à la pointe, puis elle diminue jusqu’à atteindre un minimum lorsque l’isolant est contre la deuxième électrode. Cela est globalement cohérent avec les résultats expérimentaux qui montrent que la tension de contournement diminue lorsqu’on pproche la plaque de la deuxième électrode.

Néanmoins, expérimentalement la tension de contournement n’est pas maximale lorsqu’on colle la plaque de plexiglas à la pointe ; elle présente un maximum à une faible distance de la plaque. Ainsi, d’autres phénomènes que la longueur de fuite interviennent lorsqu’on colle la pointe à la plaque isolante. Conclusion : D’après notre étude expérimentale, plus la plaque isolante est proche de la pointe plus la tension de contournement est élevée. Cela semble bien indiquer qu’une des manières de maximiser la ension de contournement est de maximiser la longueur de fuite.

Pour réaliser une bonne isolation, on cherche à avoir la tension de contournement la plus grande possible pour une distance a donnée. En effet, l’isolant supporte dans ce cas un champ électrique plus élevé et se révèle donc plus efficace. Il est ainsi judicieux de maximiser la longueur de fuite lorsqu’on réalise une isolation. Dans le cas du dimensionnement des isolateurs pour les lignes hautes tensions, il faut donc tenir compte de la longueur de fuite pour améliorer leurs caractéristiques.