Tondue De Chartres

Tondue De Chartres

LA TONDUE DE CHARTRES: 1)Présenter l’oeuvre : Le titre de cette œuvre est «la tondue de Chartres» et c’est une photographie en noir et blanc de papier baryté : Le papier baryté est un papier photo C’est un support épai blanc obtenu à partir apprécié des spéciali temps, sa tenue en ul Snipe to nextÇEge ue en noir et blanc. lacée très lisse et un u baryte). Il est très conservation dans le du, avec des noirs très profonds. Cette photographie est de genre photojournaliste prise le 16 août 1 944 avec une prise de vue normale comme si on étais à la place du photographe.

Les dimensions sont 245 par 5 cm sur un papier baryté. La tondue de chartres est conservée dans l’agence photo Magnum qui regroupe quelques uns des plus grand photographes. Le photographe se nomme Endre Ernb Friedmann alias Robert CAPA, photojournaliste d’origine Hongroise juive. CAPA travaille pour la presse Allemande avant l’arrivée au pouvoir des nazis. En 1931 contraint a l’exil, il gagne Berlin dans le but de devenir journaliste. En 1933,devant la montée du nazisme il s’installe a Paris avec sa femme. Il photographie les manifestations du front populaire et prend le nom de Robert CAPA.

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1944, il est le seul hotographe présent I lors du débarquement des Alliés en Normandie. Il va suivre l’armée américaine des plages de Normandie jusqu’à la Libération de Paris. En 1948 il fonde avec David Seymour et Henri Cartier- Bresson l’agence de photographie « Magnum s. Il sera le grand photographe des conflits Le sujet de cette oeuvre est la honte d’une femme tondue pour avoir eu un enfant avec un soldat allemand . Les obliques convergent vers le drapeau de la République française, accroché au portail de la préfecture.

Les collaborateurs sont arrêtés le matin et regroupés dans la cour de la préfecture. n coiffeur vient tondre les femmes. Certalnes sont condamnés à des peines de prison et d’autres sont exécutés. Le retour à la France de la République (drapeau) passe par la condamnation des collaborateurs. Au moment ou la photographie a été prise nous sommes en pleins dans la seconde guerre mondiale. 2)Décrire et expliquer l’œuvre: le photographe est à la même hauteur que les personnages quand il prend la photo. Il est donc à hauteur d’oeil.

La photo est un plan moyen sur tous les habitants et n’est ni en plongé ni en contre plongé Ce qui crée le mouvement est que les personnages soit en train e marcher,ils sont actions L’après-midi du 16 Août 1944, les résistants exhibent les femmes tondues le matin. Au deuxième plan, au centre, Simone Touseau , 23 ans, le crâne rasé, le front brûlé,au fer rouge, porte son bébé dans les br PAG » OF d centre, Simone Touseau , 23 ans, le crâne rasé, le front brûlé,au fer rouge, porte son bébé dans les bras.

Au premier plan sur la droite, son père, Georges Touseau, porte un baluchon. Derrière lul, son épouse, Germaine Touseau, tondue elle aussi. La famille est encadrée par deux policiers et une foule ; surtout des femmes ; moqueuse. Les lignes de fuite convergent vers le drapeau tricolore accroché sur le portail de la préfecture, au fond de la rue. La scène est en mouvement , les personnages marchent dans la rue et la quittent. Dans la photo on voit la foule qui suit la scène et un groupe de femmes et de filles qui marchent à coté.

Une enfant avance avec la foule guidée par une autre femme. l_Jn policier fais avancer la femme tondue qui est Simone tousseau , le personnage principal vétue de blanc,un homme a cotée d’elle marche avec un baluchon de dars il s’agit de son père. Dérière sa femme suit le cortège elle aussi tondue. La luminosité est sur le drapeau de la france. Cela produit un effet dynamique en donnant l’impression que la foule avance sur nous.

Cela matérialise aussi la punition : la foule chasse la tondue loin du drapeau, emblème du régime républicain, signe que les «collabos» ne participeront pas à la reconstruction du pays. 3)Pour conclure , préciser L’artiste a voulu exprimer la honte des femmes tondues. Même s’il est pris sur le vif, le cliché de Capa est un point de vue femmes tondues. Même s’il est pris sur le vif, le cliché de Capa est un point de vue sur la réalité de l’épuration sauvage qui a eu lieu u milieu de cet été 44.

Les regards de la foule, et du coup notre attention, se fixent sur Slmone Touseau, qui tient solidement son enfant contre sa poitrine, comme pour le protéger. Certains font la comparaison avec une Pietà, figure de l’art chrétien, représentant la Vierge Marie pleurant la mort de son fils qu’elle sert dans ses bras. Pour l’intéret artistique l’oeuvre elle exprime une certaine émotion de tristesse des dégats causé par l’occupation allemande que les francais supportent avec le régime de Vichy. Entre 1943 et 1946, plus de 20 000 Francaises ont été tondues. ur celles qui ont eu des relations sexuelles avec des occupants, c’est leur corps qui est coupable ; il est donc dégradé par la tonte, mais aussi pour les coups, les marques au fer rouge, les pancartes injurieuses. On reproche aux autres d’avoir travaillé au contact des Allemands, d’habiter à côté d’eux, d’être l’épouse ou la fille d’un « collabo » local Pour finir j’aime bien aimé cette photographie car elle nous en apprend beaucoup sur la guerre , De plus c’est l’une des rares photos on on peut voir ces actes. Car à l’époque peut de cliché été pris et on les voyais qu’au tirage.