Thu tuopu pjnb

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miches tourner écrivait, dans son recueil de notes Le Vol du Vampire : « Un livre n’ pas un auteur mais un nombre indéfini d’auteurs. Car à celui qui la écrit s’ajoute de plein droit dans l’acte créateur l’ensemble de ceux qui l’ont lu, le lisent ou le liront. Un livre écrit, mais non lu, n’existe pas pleinement. » coauteur ne serait donc pas seul créateur de son ??uvre, le lecteur jouerait également un rôle dans sa construction. En quoi le lecteur peut-il faire vivre une ??uvre, et par conséquent faire ancrer l’existence de son auteur dans le monde quand bien même il ne le rencontrerait jamais ?

Comment expliquer la relation psychique qui s’instaure entre un auteur et son lecteur lors de la lecture ? Selon le psychiatre car gaussa juin, il existerait une sphère commune et partagé sommeillerait au fond « l’inconscient qui est dépôt de tout ce que plus obscurs comme élan qui conscient collectif : archétypes, le montant à ses pot mort, sorte de champ de ruines a an années ? mais un système de réactions et de disponibilités qui déterminent la vie individuelle par des voies invisibles et par suite, d’autant plus efficaces. L’auteur et

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le lecteur, tout deux êtres humains, seraient liés par été sphère enfouie au plus profond de leur imagination. De par ces représentations communes, le lecteur dispose d’une compréhension inconsciente de l’auteur qui lui permet édenter dans son i selle toi eue nées page intimité et d’en comprendre les fondements généraux. Errent fraternel nomme ainsi des « archétypes ou images-forces propres », tels « le héros, la mère féconde, la bonne fée, la méchante sorcière, le roi, le prêtre, le mage, etc.. . Ces symboles communs, remontant les siècles depuis des millénaires et enfouis dans l’âme humaine orchestrent une « invasion » de l’âme collective dans aime individuelle. Ce sont sur ces fondements que l’auteur se base, inconsciemment ou non, lors de l’écriture de ses ??uvres. Allant dans ce sens, cithariste Bar cite arrosera Ajaccio qui, elle, emploie un terme différent : celui de « refoulé collectif » et étudie le fantastique sous un angle idéologique.

Celui- ci permettrait de faire remonter « l’invisible de la culture » la surface, ce refoulé commun à inhumanité mais seulement exprimable à travers la littérature. Le langage étant limité par une domination « culturelle, sociale ou politique ce n’est plus la aroles qui lie l’auteur et le lecteur mais l’expression du « désir qui cherche l’absence » par l’entremise de la littérature fantastique.

Les mots et discours de l’ordinaire, [email protected], restreignent les hommes dans leur expression, alors que leur valeur intrinsèque est justement de leur permettre de s’exprimer. La littérature, et plus particulièrement la littérature fantastique, donne libre cours à l’inexprimable, l’indescriptible, l’ineffable, sous forme de représentations saisissantes par tout être humain puisque ancrées dans notre inconscient collectif.