Théâtre au Moyen-Age

Théâtre au Moyen-Age

Eu théâtre français au Moyen-âge Représentation d’un mystère (genre théâtral médiéval), sève ou sève siècle Le théâtre du Moyen Âge avait lieu lors de fêtes religieuses ou profanes. Il se déroulait souvent dans les églises ou sur des places en plein air. AI ne avait donc pas de réels édifices permanents dédiés au théâtre. Le peu qui existait, était en bois et était détruit à la fin des représentations. Eu théâtre du Moyen Âge n’est absolument pas inspiré des théâtres grec et romain, dont les traditions et les textes sont inconnus de la société médiévale.

Seuls quelques savants connaissent l’existence de planton et d’aristocrate, mais sans toi page toutefois connaître le En France, comme d origine les cérémonie toute-puissante; le p ne trouvait nulle part OUF Swap nixe page hêtre eut pour e, la religion était naïve mais sincère, eau pied des autels, de spectacle plus attrayant que celui des cérémonies religieuses. Aussi l’église, qui avait lancé ses anathème contre le théâtre païen, prit-elle à tâche de multiplier ses pieuses solennités et d’étaler sous les yeux du peuple toutes les pompes de sa liturgie.

Le cycle liturgique ramenait chaque année, de saison en saison, les pieuses représentations des Mystères, du

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soie au sève siècle. Les Mystères représentent des scènes de l’Ancien Testament et du Nouveau Testament. La comédie prend prend naissance à partir du sève siècle, lors de la participation des laïques aux représentations théâtrales. Deux autres associations rivales se formèrent : les Enfants sans-souci et les Clercs de la bas-côté. Que du Moyen âge ont eu une destinée toute différente.

Entre les Mystères, ouvres sans art ni unité, aise originaux, populaires et nationaux, et la Tragédie quel suivit, importation de la grec et de orme, destinée à un public cultivé, et triplement verrouillée dans son unité, il n’ a d’autre communauté que le matériel de décors dont hérita l’Hôtel de Bourgogne. La Farce au contraire, une fois née, ne fut pas détrônée par la Comédie antique. Faite d’observation amusée et amusante, elle répondait trop bien au goût français pour disparaître.

On la retrouve, plus ou moins profonde ou bouffonne, à tous les âges du théâtre en France. Le théâtre religieux Les origines. Le plus haut Moyen âge n’ pas ignoré le théâtre. Si nous remontons jusqu’ vie siècle, nous trouvons une clémentes imitée de essence, une ressortie; nous apprenons qu’planétaire, baisse, grégaire, prêtres chrétiens, écrivaient des tragédies chrétiennes à peu près dans le goût d’rapide. Il a eu un chariots passion d’un nommé grégaire, qui était comme un centon de vers d’rapide.

Au ave siècle, un symptôme d’un ordre tout différent et beaucoup plus important nous apparu?t; il y a certaines manifestations de goût et d’esprit dramatique : aux funérailles de sainte redemande, eux cents religieuses chantent une espèce d’élégie 2 FO s : aux funérailles de sainte redemande, deux cents religieuses chantent une espèce d’élégie autour de son cercueil, pendant que d’autres répondent, des fenêtres du monastère, par des plaintes et des gestes de deuil.

Or le même fait est signalé pour d’autres funérailles illustres. Ce sont là des ébauches de représentations dramatiques qu’il faut au moins noter au passage, sans qu’on puisse dire ni savoir si elles ont eu la moindre influence sur le développement du goût dramatique qui eut lieu plus tard. Ce qui est très probable, c’est que le drame populaire français du essaie siècle a certainement été fortifié par les beaux spectacles que l’Église donnait dans l’enceinte de ses temples aux populations dès le ex Siècle.

Certains jours de fête, le clergé ajoutait à l’office sacré une représentation dialoguée qui mettait sous les yeux des fidèles les principaux événements dont la solennité était la commémoration. A Noël, par exemple, on montrait aux fidèles la crèche, l’Enfant Jésus, la Vierge, l’ange annonçant la Nativité aux bergers, qui venaient ensuite adorer le Christ. C’est ce que l’on appelle le drame liturgique. Il avait pour théâtre l’église, pour acteurs les prêtres et les clercs, pour langue le latin.

Après ces débuts, qui datent du commencement du axe siècle, le français fit au soie siècle son apparition dans le drame, qui est joué bientôt sur le parvis et par des lacs. Le lien avec le lieu de culte reste encore étroit. Au essaie siècle nous voyons encore une conversion Pauli en vers latins de 3 FO s culte reste encore étroit. Au essaie siècle nous voyons encore une conversion Pauli en vers latins de dix syllabes avec rimes, ui est évidemment un jeu d’église.

Ce qu’il faut dire avec plus de vraisemblance, c’est qu’au milieu environ du soie siècle, l’imitation du drame liturgique, les pieux laïques se mirent, sur des tréteaux en place publique, à représenter des épisodes et scènes de l’histoire religieuse, et en français sans mélange de latin (ou à peu près); et ceci, décidément, c’était le théâtre français qui naissait. La première ?ouvre de ce genre que nous connaissions est la Représentation d’édam (soie siècle). Elle fut jouée sur un théâtre n plein vent, devant l’église (les « rubriques » le prouvent).

L’?ouvre, écrite en français, était Interrompue de temps en temps par des textes liturgiques, en latin, lus par un clerc, et dont le drame n’était que le développement. Ce drame met en scène la chute du premier homme et le meurtre d’bel, suivis d’une procession des prophètes qui ont annoncé le Christ. Les Miracles. Le théâtre, dans son progrès, devenait de plus en plus profane. Les sujets, au essaie et au sève siècles, ne sont plus toujours empruntés aux livres saints, mais à la légende, et inhumanité esse au premier plan.

L’idée religieuse apparaît dans l’intervention miraculeuse des saints ou de la Vierge, d’où le nom de Miracles. Les Miracles du soie siècle. Du essaie siècle, il ne nous reste que deux ouvres du genre sérieux : le Jeu de saint encollais et le Miracle de topographie. 4 FO S reste que deux ouvres du genre sérieux : le Jeu de saint encollais et le Miracle de topographie. Le Jeu de saint encollais, de Jean boude, représente dans sa première partie des chrétiens luttant en Terre Sainte contre les infidèles.

La seconde partie se compose de scènes de taverne assez vivantes: des voleurs qui se sont emparés d’un trésor, confié à la garde de saint encollais, se décident à le rendre lorsque le saint leur est apparu. Le Miracle de topographie, de rétribue, met en scène la légende, si souvent traitée au Moyen âge, de topographie, prêtre ambitieux qui se vend au diable, puis se repent et, grâce à l’intercession de la Vierge, obtient de recouvrer le billet par lequel il s’est livré. Les Miracles de Notre-Dame (sève siècle). Il est plus que vraisemblable qu’il y a eu au sève siècle d’autres ouvres dramatiques que les Miracles de Notre-Dame.

Mais ce sont, sauf une exception, les seules que nous connaissions, grâce à un manuscrit qui en contient environ une quarantaine. Ces ouvres semblent avoir formé le répertoire d’un pu, confrérie littéraire et religieuse, consacrée à la Vierge. On aura une idée des sujets traités par quelques titres placés au- dessous des miniatures dont le texte est accompagné dans le manuscrit de la Bibliothèque nationale. Ces drames ont le caractère commun de mettre en scène les pires misères humaines soulagées et pardonnées par l’entremise miséricordieuse de la Vierge.