Tableau de Paris

Tableau de Paris

Il Le handicap dans l’enseignement supérieur et l’apprentissage post bac 80 % des personnes atteintes de handicap ont un niveau inférieur au bac soit 7,6 millions de personnes. On compte de ce fait, en France seulement 13500 étudiants handicapés (sur un total de 9,6 millions d’handlcapés dans le pays )représentant % des 2,39 millions d’étudiants au total.

Tableau/Diagramme circulaire Mais alors quelles m place, dans ce milieu est moralement obli le travail où des lois c handicapés existent) OF Swip next page être mises en école , où on s en charge, et e la faible proportion d’étudiants handicapés qui ont accès aux études ost bac. A reformuler 1 ) Le handicap à l’université Tout d’abord, on constate une source de progrès concernant la poursuites d’études des personnes handicapées , en effet depuis la loi du 11 février 2005 le nombre d’étudiants handicapés ne cesse d’augmenter.

Ainsi, le nombre détudiants ayant déclaré leur situation de handicap dans les établissement supérieurs sous tutelle du ministère de l’éducation nationale est passé de 841 1 étudiants en 2005 à 13 382 étudiants en 2012 soit une augmentation de 59 % en 7 ans. (source handi-u) source : https://www. sup. adc. education. fr/handiu_stat/ drec. tm augmentation considérable

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du nombre d’étudiants handicapés entre 2007 et 2015 ( environ 75%). Source Charte 2007 : Cest la charte université handicap signée par le ministère du travail, par le ministère des relation sociales , par le Secrétariat d’état chargé des solidarités et par la Conférence des présidents d’université.

Cette charte a pour objectifs : – d’améliorer la cohérence et la lisibilité du dispositif d’accueil des étudiants handicapés – d’encourager l’implication des responsables politiques universitaires dans le dispositif d’accueil des étudiants handicapés, en articulier par la circulation de l’information, la création de services dédiés et la désignation d’un responsable d’accueil, qui est capital dans la réalisation du dispositif – de faciliter l’abondement des moyens Individuels ou collectifs nécessaires à la mise en œuvre des objectifs de la loi du 11 février 2005 ; – de rétablir l’égalité des chances entre étudiants valides et handicapés en renforçant l’autonomie de ces derniers. (source charte 2007) -cette charte est reconduite tous les deux ans. Cette loi et cette charte ont donc inéluctablement généré des progrès mais on peut ainsi se demander à quels iveaux ont eut lieu les améliorations les plus importantes ?

Premièrement , depuis la charte de 2007, l’université a pour mission de fournir de nom s aux étudiants 2 4 Marne-Ia-Vallée 1) Déclarer son handicap à l’université : Pour bénéficier d’une aide adaptée à son handicap, l’étudiant doit tout dabord se déclarer handicapé au service handicap de son établissement, cette déclaration sera suivie d’un examen médical par un médecin de la CDAPH *1 ( Commissions des droits et de l’autonomie des personnes handicapées créées par la loi du 11 février 2005). A la suite de cette éclaration, le SVE* ( service volontaire européen )met en place les aménagements nécessaires à l’étudiant. Le suivi médical de l’étudiant handicapé est régulier si cela est nécessaire, par exemple, les bureaux daide psychologique universitaire BAPIJ sont chargés du dépistage du diagnostic et du traitement des étudiants souffrant de troubles psychologiques ou de troubles psychiques.

Véhicule collectif, pour le transport de personnes à mobilité réduite Pour bénéficier de cela l’élève doit étudier en milieu ordinaire (parmi des élèves ne souffrant pas de handicap) et résenter un taux d’incapacités de plus de 50 % constaté par la CDAPH présenter une difficulté absolue pour la réalisation d’une activité ou une difficulté grave pour la réalisation d’au moins deux activités, telles que définies dans le référentiel du code de l’action sociale et des familles (CASF) ,Pour les étudiants de moins de 20 ans, être en outre bénéficiaire de PA. E. E. H. (allocation d’éducation de l’enfant handicapé). Télé enseignement bénéficier d’un enseignement à distance par le CNED, ou bien SI l’université en a la possibilité, d’un télé enseignement. Where are le 2) et le 3) ??? Passer ses examens à l’université : Pour garantir l’égalité des chances entre 30F 14 l’égalité des chances entre les candidats, des aménagements des examens et concours de l’enseignement supérieur sont prévus. Selon les conditions, ces aménagements peuvent s’appliquer à toutes ou à une partie des épreuves (service public. fr) *Ces aménagements portent sur toutes sortes d’épreuves et leurs conditions de développement ( impliquant des aides matérielles, humaines ou techniques). Une majoration du temps imparti pour une ou plusieurs épreuves, qui ne peut excéder le tiers du temps ormalement prévu pour chacune d’elles peut également être accordée .

Cette majoration peut cependant être allongée en cas de situation exceptionnelle, sur demande motivée du médecin désigné par la CDAPH. L’étudiant handicapé bénéficie également de la conservation, pendant 5 ans, des notes aux épreuves ou des unités obtenues à l’un des examens, si pour des raisons médicales il devait interrompre son cursus. Le passage des épreuves peut aussi être étalé sur plusieurs sessions si les épreuves sont trop rapprochées les unes des autres pour l’étudiant en situation de handicap. En théorie ces améliorations sont donc capitales et représentent un progrès pour l’enseignement supérieur. Cependant, des bacheliers handicapés ne poursuivent toujours pas leurs études.

A titre de comparaison, la proportion d’étudiants handicapés dans notre pays n’est que de alors qu’elle dépassait les aux États-Unis en 1999 (Source : University of Washington 2013) Alors, qu’en est il dans rapplicatlon ? Quels sont les exemples concrets résultant de ces améliorations ? Université La Sorbonne Nouvelle « ce plan, qui dépen 4 4 concrets résultant de ces améliorations ? « ce plan, qui dépend de votre handicap, définit les ménagements d’épreuves et de cursus sont vous bénéficiez. Il est établi après que le médecin du service de médecine préventive vous a délivré une attestation médicale et il est mis en œuvre par la mission handicap. » (site de Paris III).

On constate ainsi que pour certains établissements, comme la Sorbonne nouvelle, des améliorations prévues par la charte de 2007 sont créées. Mais quels sont les moyens, les modalités de cette mise en place. ? Quelles difficultés peut rencontrer une université ? introduire des aménagements d’une importance tout de même considérable ? Pour répondre à ces interrogations, ous ferons une étude de cas sur l’université paris Ouest de Nanterre. Campus de l’université Nanterre Paris Ouest On compte à Paris Ouest 32 000 étudiants et divers cursus (droit, psychologie , langues… ) Sur ces 32 000 étudiants 357, sont reconnus comme handicapés. Au service handicap de Paris Ouest il y a seulement 3 personnes pour prendre en charge tous ces étudiants.

Ce nombre d’étudiants handicapés peut sembler dérisoire mais en réalité, il représente un progrès depuis ces dernières années : en effet, à la création du service handicap, seule une centaine d’étudiants handicapés étaient econnus à Nanterre. D’après le responsable du service handicap de cette université, Nanterre donc est en constant progrès au niveau des aménagements et du suivi du nombre croissant d’étudiants handicapés. Cependant, le nombre d’étudiants en situation de handica s’ accroissant, il serait nécessaire qu’il en soit de s emp 4 d’étudiants en situation de handicap s’accroissant, il serait necessaire qu’il en soit de même pour les employés assurant leur suivi, or ce n’est pas le cas, il y a donc ici une limite ? ce progrès.

Raima, étudiante à Nanterre D’après Raima une jeune étudiante, inscrite en master 2 de ommunication et information, la Faculté de Nanterre est certes bien avancée par rapport à d’autres, mais elle présente encore de nombreuses limites. En effet cette jeune femme de 27 ans, souffrant d’une maladie dégénérative nommée la rétinite pigmentaire, qui l’a rendu mal voyante, souligne certaines limites dans l’aménagement de l’université. Par exemple, en science du langage, les cours n’étaient pas adaptés au sein de l’université, et elle devait demander à des élèves de lui retranscrire en plus gros pour qu’elle puisse suivre avec les autres. De plus Raïma souligne que certes les accès pour les handicapés moteurs ont bien développés mais que ces derniers n’ont pas accès à la bibliothèque de l’établissement.

D’après elle , certains aménagements ne sont fait que partiellement « comme les bandes d’éveil de vigilance à l’université qui forment un parcours insensé De surcroît, elle souligne à Nanterre la méconnaissance des professeurs pour le handicap et le manque d’implication de certains pour l’aider à suivre les cours malgré son handicap. pour conclure, elle est d’accord pour dire que la charte de 2007 est un progrès dans le sens où ce texte législatif est accessible et permet aux étudiants e connaitre leurs droits (d’où l’augmentation du nombre d’étudiants) , mais elle ne constate pas de progrès « matériels vraiment frappants. Pour fini, d’après 6 4 constate pas de progrès « matériels » vraiment frappants. our fini, d’après l’étudiante , c’est en région que les choses avancent vraiment car les bâtiments parisiens sont difficiles ? aménager du fait de leur ancienneté. Ainsi, en France, malgré des limites aux aménagement et à certaines avancées, des lois, des personnes sont chargées de prendre en compte la question du handicap à l’université. Mais qu’en est-il dans certains pays nglo-saxons ? Étude de cas : un pôle universitaire à Melbourne (Australie) le RMIT Le RMIT, est semblable à Nanterre de par sa polyvalence, cette université dispose de cursus variés, de l’informatique ? la littérature. À première vue cet établissement est très moderne, situé en centre VIIIe, il parait très accessible aux personnes à mobilité réduite et aux mal voyants et aveugles .

En effet à proximité de chaque escalier extérieur et intérieur, se trouve un passage pour fauteuil roulant et des bandes d’éveil et de vigilance ainsi que des avertissements sonores. Entrée du RMIT Panneau à l’entrée du RMIT Madame, Carlenne Boucher, handicapée moteur et professeur au RMIT, témoigne de son expérience dans cette université : milieu universitaire, insuffisance des moyens, accordés aux établissements comme l’université de Nanterre. Mais on peut constater que les universités n’ont pas omis la question du handicap et cela s’avère positif. pour les établissements sous la tutelle de l’état les lois, se doivent d’être représentées le plus possible et cela s’applique aux lois sur le handicap.

Mais qu’en est il dans les établissement privés et les écoles dont l’entrée est sur concours et dont l’accès n’est pas égal à tous notamment our des raisons financières ou sélectives ? 2) Le handicap dans les Grandes Écoles En France, on compte ,moins de 400 handicapés dans les grandes écoles. Selon la loi du 11 février 2005, les établissements sont pourtant censés être bien équipés pour les accueillir.. Les étudiants handicapés représentent 0. 23% de la population générale en STS* et en CPGE*. Sur le graphique suivant on peut constater que c’est particulièrement en CPGE qu’ils sont sous représentés. source :(https://www. sup. adc. education. fr/handiu_stat/ hdrec. htm) es étudiants atteints de handicap représentent 0. % des étudiants de STS et 0,07 % des étudiants de CPCE.

Les personnes handicapées qui poursuivent leurs études au-del? du bac en lycée, sont essentiellement inscrits en BTS, leur orientation en classe préparatoire est plus de trois fois moindre par rapport à la population générale des étudiants inscrits dans ces établissements. (https:// vw. w. sup. adc. education. fr/handiu_stat/hdrec. htm) Pour Inciter les grandes écoles à se montrer moins exclusives face aux étudiants handicapés et limiter leur autocensure, la Conférence des randes écoles (CGE) a en 2008, signé la charte « Con 8 4 utocensure, la Conférence des grandes écoles (CGE) a en 2008, signé la charte « Conférence des grandes écoles / Handicap » avec Valérie Pécresse, la ministre de l’Enseignement supérieur.

Ce document ambitionne daméliorer l’accueil des étudiants handicapés dans les grandes écoles et de faciliter leur insertion professionnelle. Hervé Laborne, directeur de l’ESME-Sudria (école d’ingénieurs comportant plusieurs campus en France) qui anime le groupe de travail handicap à la CGE,a expliqué que : « Concrètement, cela passe par la désignation d’un référent, de préférence le directeur, dans chaque ?tablissement. Pour le moment, seules 80 écoles de la CGE (sur environ 200) Pont fait. Cette personne serait chargée de former les personnels, de suivre le parcours des élèves (notamment de les aider à trouver un emploi compatible avec leur handicap) ou de s’occuper de la conformité des locaux ». slte de l’étudiant) On retrouve ce projet de Pintégration de l’étudiant handicapé, au sein de certaines grandes écoles emblématiques de l’enseignement supérieur comme, par exemple Science po Paris , qui, Fidèle à ses engagements en matière d’égalité des chances, s’attache à accueillir dans es meilleures conditions tous ses étudiants, notamment ceux qui sont en situation de handicap, et cela s’en ressent de l’expérience des élèves handicapés au sein de cette école. On peut en effet retrouver sur le site l’école des témoignages très positifs d’élèves handicapés : « A mon entrée à Sciences Po, il est vrai que je me suis dit que cela serait plus compliqué qu’auparavant étant donné les effectifs de l’établissement. Or, dès mon inscription, je fus très bien acc effectifs de l’établissement.

Or, dès mon inscription, je fus très bien accompagnée par l’ensemble des équipes de Sciences Po. Audrey » « Caccessibilité est très convaincante, mes enseignants ont tous été très compréhensifs et ont fait preuve de gentillesse et de finesse, je suis pleinement satisfait de l’accueil et de mon intégration au sein de Sciences Po. Valentin « Je dois dire que j’ai vraiment été émerveillé par l’accueil ? Sciences Po… vous avez fait un effort pour aménager mon emploi du temps en tenant compte des contraintes de kiné et de transport… La politique que vous menez à Sciences Po est ambitieuse et pionnière, je tiens à vous en remercier tout particulièrement.

Votre formidable contribution permet e faire avancer un peu plus le combat pour l’intégration des personnes en situation de handicap ainsi qu’une plus grande tolérance de la part de chacun…… en définitive, je pourrais résumer le pôle Accueil handicap de Sciences po ainsi que la politique globale en trois mots : écoute, sérieux et efficacité.. Louis » Affiche, promouvant le concours Passerelle Ainsi, les grandes écoles sont en constant progrès du fait de la charte qui a été rédigée. Le handicap est de plus en plus représenté dans les grandes écoles malgré de profondes inégalités prédominantes encore aujourd’hui Mais il est p OF e dans les