Synth Se Critique

Synth Se Critique

Synthèse critique : Quelle place pour rÉtat dans la mondialisation? et Que devient l’État? présenté par Mimi Court 7028468 dans le cadre du cour Politique et mondiali donné par Gllles Bret Université d’Ottawa or7 Sni* to View Département des Études Politiques 4 février 2015 Dans le texte intitulé Quelle place pour PÉtat dans la mondialisation? de Thierry Leterre, il cherche à démontrer si l’État peut continuer de fonctionner dans un monde qui dépend de plus en plus sur des relations internationales.

Premièrement, l’auteur définit l’origine et le sens de l’État. Deuxièmement, Leterre illustre un État qui crée un monopole et vise l’harmonisation d’une région et de ses habitants. Troisièmement, il présente la contradiction que pose la mondialisation imminente chez l’État. Finalement, l’écrivain explique ensuite les trois effets possibles de certain contrôle dans ses frontières. Ses moyens incluent la violence légitime, réalisé par la guerre, et appliquée dans le but de protéger les occupants de son territoire et sécuriser l’intérêt général.

D’abords, l’intérêt général est attisé par le concept d’un ?tat-nation qui « [désigne] l’agglomération ultime du pouvoir et de la collectivité qui lui est assujettiel Franchir un monopole culturel devient essentiel pour rassembler une population et établir, en autre mot, une vision du

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
monde qui peut être projeté ailleurs à raide de soft power. Prochainement le principe de war making, state making » présente un cycle qui a besoin de l’un pour obtenir l’autre, mais il faut financer cette stratégie et ceci est faite par une monopolisation économique.

La centralisation du pouvoir permet d’amasser les fonds avec l’application d’impôts, ‘accumulation du capital et le développement du commerce afin de se procurer les ressources necessaires pour obtenir de la richesse et en conséquence, plus de pouvoir. L’évolution de l’État est en effet étroitement liée à celle du capitalisme. En troisième lieu, l’insurrection de la mondialisation pose problème pour l’État qui a pour but d’établir des territoires avec communautés bien définit et homogène.

Les nouvelles relations réalisables à l’échelle mondiale multiplient les facteurs du marché d’un pays, donc l’État n’est plus le seul à l’influencer. À cause des ouvelles interactions entre communautés qui étaient auparavant complètement indépendantes, la richesse des pays ne provient plus simplement de sources locales. « La mondialisation repose tout à l’inverse sur l’intuition d’un monde ouvert et sans barrière. C’est po PAG » rif 7 mondialisation repose tout à l’inverse sur l’intuition d’un monde ouvert et sans barrière. Cest pourquoi tout ce que l’État incarne, la mondialisation semble le défaire. ? (ÉM, p. 5) Les enjeux maintenant planétaires ne s’arrêtent pas strictement au marché, ils concernent aussi les normes, les roits et l’accès à l’information. La mondialisation se traduit en une ère des concurrences et rend impossible pour FÉtat de réclamer ses monopoles. Cela étant dit, plusieurs nouveaux acteurs se réalisent sans ou avec peut d’intervention de l’État en réponse aux nouveaux problèmes qui sont le résultat de la mondialisation et viennent fortifier les qualités que présente la démonopolisation des États.

En dernier lieu, Leterre dévoile les trols façons dont la mondialisation influence l’État. En premier cas, la globalisation contre l’État puisqu’il est responsable de la division des espaces omogènes et la globalisation vient à l’encontre de ce but. Soit un autre cas qui décrit l’État avec la globalisation alors que les deux cherchent à établir l’unisson sur différentes échelles, ils visent néanmoins l’unité. Un dernier cas pouvant-être la création d’une multitude sans le besoin absolue d’une unité étatique.

Les arguments de Thierry Leterre sont clairs et concis et appuyés par des opinions bien référencées d’autres grands penseurs. Le texte présente logiquement ‘évolution de l’État et examine les effets de la mondialisation dans une conclusion bien formulée fin de laisser le lecteur avec les conséquences possibles du développement des relations internationales. Le raisonnement de l’auteur est très pertinent puisque la possible défaite de l’État dû à la mondialisat PAGF3C,F7 l’auteur est très pertinent puisque la possible défaite de l’État dû à la mondialisation est aujourd’hui une actualité.

Il n’est pas le seul à avertir que la mondialisation emporte avec elle des grands changements qui pourront, et qui ont déjà bouleversé l’État. L’article Que Devient l’État? de Patrick Le Galès vient appuyer ce ue propose Leterre, que l’État doit se transformer afin de rester cohérent dans une société qui subit de grandes modifications. En conclusion, comme l’auteur observe « [Ila théorie de HÉtat est allée de pair avec une vision du monde- celle des relations internationales, ou le monde se définit dans « inter » action des États » (ÉM, p. 5).

Ceci dit la mondialisation ne défait pas complétement le principe de l’État, plutôt elle le réinsère sur une échelle mondlale. Dans le texte intitulé Que devient rÉtat? de Patrick Le Galès, l’auteur cherche à démontrer les transformations subit par l’État ans un monde en évolution sous la mondiallsation et à la f01S comment il influence la formation des territoires. Premièrement, l’auteur définit l’origine et le sens de l’État. Deuxièmement, la mise en évidence des effets de la dénationalisation qui fortifie la mondialisation et la liaison entre l’État et le capitalisme.

Finalement, les tentatives de réforme de l’État pour maintenir une capacité d’action. Le Galès présente une définition comme étant « [l]’État renvoie à un territoire indépendant, un appareil institutionnel de gouvernement et il est la source légitime du droit2. ? Autrement ils (les États) ne peuvent appartenir à une définition concrète grâce à un sens qui se métamorphose continuellement avec les changements subit par les nou concrète grâce à un sens qui se métamorphose continuellement avec les changements subit par les nouvelles relations internationales établît entre eux.

Toutefois « l’État se définit comme une forme de politique qul a vocation à exister de manière permanente (DÉ. p. 2) D’après Le Galès, l’État prend ses origines en Europe dans un effort de prédire la collectivité ous son autorité et d’en faire un groupe réunie par intérêts générales renforcé par la guerre. À l’aide de territoire définit il est possible d’obliger une interdépendance entre les États que doivent obéir les sociétés nationales respectives et deviennent conséquemment de plus en plus différencier.

L’interdépendance est créée par le renforcement des frontières, la centralisation des institutions légltimée par la redistribution et par la guerre et les crises économiques qui justifient les deux processus précèdent. La première étape observée par Le Galès dans la transformation e l’État soit la dénationalisation des structures sociétales dans un système décentralisé. L’influence de l’État dans l’homogénéisation des sociétés nationales se dégrade avec l’accroissement de l’influence extérieure qui permet une interdépendance plus libre et la création institutionnelle.

Un autre effet se manifeste sous forme d’institutions qui souhaitent voire des reformes et imposent leurs demandes aux États, ce qui rends clair qu’ils n’ont plus le monopole absolu. L’acquisition de droits globaux entre États démontre elle-même que les sociétés réduisent leurs ifférenciations et prouve que les États décentralisés possèdent le plus de potentiel à mettre en place des améliorations à leur système. Les institutions dénationali de potentiel à mettre en place des améliorations à leur système.

Les institutions dénationalisées remettent ensuite en question l’importance des territoires. Mais afin de garder une certaine légitimité, l’État maintient un contrôle dans les enjeux de sa société à l’aide du capitalisme et de la construction des marchés (market making states) qui souligne l’importance du « fonctionnement naturel du marché (DÉ, p. ) Le capitalisme permet aux États de tenter des transformations dans l’espoi de protéger l’intérêt de ses acteurs et demeurer une autorité pertinent pour la politique.

Sans grand succès, Le Galès énonce que les méthodes sont « peu convaincante pour l’instant (DÉ, p. 7) Dernièrement, le résultat des grands changements que subit le monde suivant l’application des relations internationales et l’écroulement des frontières transétatiques mène à d’énormes restructurations chez les États dans le but de valider leur implication continue dans l’action politique. Les reformes ‘expliquent par la gérance publique et le désir de rester cohérent dans la société.

Le Galès prétend que les démarches adoptées par les États ne sont pas strictement dans le but de donner plus de liberté aux sociétés mais, pourtant « les indicateurs et des modes de gouvernance plus negocié ne signifie pas toujours le désengagement de l’État, il traduit parfois une expansion de ses activités et de nouvelles formes de centralisation (DÉ p. 7) Cependant, le développement de nouvelles techniques permettent en plus aux États de rester mieux à jours avec les esoins de leur province, s’impliquer aux domaines plus faibles et réadapter ses fonctions.

Ainsi, la souveraineté de l’État dépend s’impliquer aux domaines plus faibles et réadapter ses fonctions. Ainsi, la souveraineté de FÉtat dépend de son habilité de protéger sa nation par capabilité de financer et initier la guerre. Dans certaln cas la surveillance et la violence légitime sont indispensable afin de maintenir sa capacité d’action. une bonne cohérence des idées, ainsi que la présence de quelques données et plusieurs sources bibliographiques ‘opinions expertes rendent le texte de Le Galès pertinent et vérifiable.

Il ny a pas une conclusion qui résume l’article, mais l’auteur mais en relief les astuces de l’État face aux nouveaux enjeux mondiales. Le point de vue et la présentation de l’auteur sont tous les deux justifiable vls-à-vis l’idée principale de l’article. Le Galès démontre équitablement le rôle que joue l’État dans la formation d’un territoire ainsi que la manière dont sa fonction a notablement changé. Afin de concrétiser les opinions de Le Galès, il est possible de faire référence au travail de Thierry Leterre et son rticle Quelle place pour l’État dans la mondialisation? ui discute l’apparition de nouveaux problèmes que peuvent résoudre les États si leur fonctions demeurent fixé. En conclusion, l’État à jusqu’à date largement influencé les intérêts de son territoire, mais la montée de la mondialisation remet en question sa pertinence et l’utilité d’une autorité centralisée. Son effort de remodeler ses implications dans la politique met évidence son manque de cohérence et importance chez ses sociétés nationales, qui pourrait entrainer un gros changement de sa définition.