Surveillance ( Culture G )

Surveillance ( Culture G )

Ce texte est un article paru dans le journal le monde le 9 juillet 2007, celui-ci parle de la vidéo-surveillance et de son rôle. La vidéo-surveillance entrave-t-elle notre vie privée ? Je pense que oui car : Nous pouvons voir que Le président Nicolas Sarkozy a annoncé, dimanche 8 Juillet, dans un entretien au Journal du dimanche avoir demandé au ministre de l’intérieur, Michèle Alliot- Marie, »de réfléchir à un vaste plan d’installation de caméras dans nos réseaux detransports en commun » pour combattre la menace terroriste.

Il y a 25 millions de caméras au Royaume-Uni, 1 million en France. Je suis très impressionné par l’efficacité de la police britannique grâce à ce réseau de caméras » dit-il. Ainsi nous constaton épié au monde : selo abriterait en réalité 4, personnes, Les citoyens ne se pl Svipe ta View nextp g ont le peuple le plus rants, le royaume Oit une pour 14 sence de caméra et retiennent surtout l’utilité de celle-ci contre la lute de la délinquance et du terrorisme.

L’Association des officiers de police remarque que de stricts arde-fous légaux protègent le citoyen contre d’éventuels abus. Mais certaines associations s’inquiètent pourtant de la multiplicité des formes que revêt le contrôle des Britanniques, nourri d’une

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incessante collecte d’informations sur leurs déplace ShAipe to Wew next page déplacements et leurs comportements, et dont les caméras ne sont que l’indice le plus visible. De la se pose le problème du bienfait et de l’utilisation de ces caméras. Sont-elles usée à bon escient ?

En France, la Commission nationale de l’informatique et des ibertés (CNIL) lance elle aussi dans son rapport annuel 2006, publié lundi 9 juillet, « une alerte à la société de surveillance » qui menace « la protection des données et nos technologique est à la fois porteuse de progrès et de dangers, met en garde Alex Türk, le président de la CNIL. Les individus sont tentés par le confort qu’elle procure, mais ils sont peu conscients des risques qu’elle comporte. Ils ne se préoccupent guère de la surveillance de leurs déplacements, de l’analyse de leurs comportements, de leurs relations, de leurs goûts. Les matériels disponibles sur le marché, contrôlables à distance, peuvent suivre un passant sur un trajet complet dans la VIIIe ou encore pratiquer la reconnaissance faciale en temps réel. La CNIL et les associations de défense des droits de l’homme s’inquiètent de la nécessité d’aller plus loin, alors que les moyens de contrôler l’usage de la vidéosurveillance n’ont pas suivi son développement. Ce qui prouve bien qu’elles ne servent non pas qu’as surveillé les personnes dangereuses. Mais potentiellement tout le monde et tout nos fait et gestes. 2