Dissertation sur les Essais de Montaigne

Dissertation sur les Essais de Montaigne

Problématique : Quelle version de l’homme Montaigne présente- t-il? Introduction Dans les Essais, Montaigne s’est donné pour mission d’exercer sa pensée et de la conforté à d’autres penseurs à propos de tous les sujets qui peuvent l’inspirer. Son style d’écriture consistait à « laisser aller sa plume au fil de sa pensée ce qui justifie ici le décalage entre le titre et le contenu. Le style de Montaigne est constitué de digressions. Ainsi ce chapitre 6 des Essals est initié par une réflexion de Montaigne sur les différents types de transport. uis de fil en aiguille, il aborde la question de la confrontation entre oloniales ont fait é débats sur le statut d indie débats et lut énormé des explorateurs ou or7 es conquêtes agations et des Ign assisté à ces e menés par part au débat et présente à partir de cette confrontation, sa conception de l’humanité après avoir déploré les ravages de cette colonisation, il se sert d’une anecdote suffisamment frappante pour justifier son propos. En confrontant les deux civilisations espagnoles et indiennes, Montaigne condamne assurément les européens au nom d’une vision humaniste. – La rencontre entre deux mondes A la confrontation entre le nouveau monde et l’Europe, Montaigne

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joute la confrontation entre la pensée antique et la Swlpe to vlew nexr page pensée contemporaine. Cette double confrontation émane d’une vision au désavantage des conquistadors. a- Un dialogue difficile Montaigne se sert d’une anecdote pour mettre en avant la 1 ère rencontre entre les indiens et les futurs conquérants. Celle-ci se place sous le signe du dialogue.

Les espagnols se présentent d’emblée en situation de demande de nourriture et en or. Toutefois, leur discours est faussé puisqu’ils justifient leur demande par la puissance de leur prince qu’ils qualifient de « plus grand prince de la Terre habitable » et par « Dieu » ont ils se présentent comme des envoyés. L’or serait selon eux « une médecine D. L’emploi excessif dans leurs propos de superlatifs absolus (« le plus grand prince de toutes les indes »représentant de Dieu sur Terre ») atteste finalement de leur mauvaise foi.

De plus leur attitude est en complète opposition avec leur discours ; ils se présentent comme « gens paisibles » voulant les « traiter très bénignement L’antithèse étant conseillaient » / « quelques menaces » provoque un effet de contrepoint. Face à eux, les indiens répondent point par point, adoptant finalement la même attitude menaçante, montrant u’ils ne sont pas dupes. b- un renvoi du passé Montaigne fait référence à Alexandre Le Grand et aux grecs et romains.

Cette référence aux grands conquérants de l’Antique présente ce monde de conquête comme exemplaire. Montaigne emploie ici un ton emphatique mettant en valeur ces conquérants et le peuple conquit. La PAG » rif 7 Montaigne emploie ici un ton emphatique mettant en valeur ces conquérants et le peuple conquit. La construction de la 1ère phrase est marquée par l’inversion. Il met en avant le verbe « est tombé » qui évoque à la fois la force du hasard et la déchéance prévisible des indiens.

Montaigne déplore que cette conquête se soit produite de son temps alors que les anciens comme Alexandre sont considérés comme model de vertu et de sagesse. Il est model de justice. Cette conquête est présentée à travers un champ lexical ou métaphore filée de l’agriculture de même que l’agriculteur travaille la terre (brut, sauvage), conquérant idéal, va lui aussi être en mesure de bonifier ce qui se présente à lui.

Le fait que Montaigne parle de ce qu’il y a de sauvage, le travail de bonification dot donc permettre le progrès profitable à la société. Il est de ceux qui refusent la violence et l’arrogance lorsqu’il parle e « document poli » et de « défricher » c- Le point de vue de Montaigne Par cette véritable mise en concurrence entre différents types de civilisation, Montaigne présente à chaque fois les conquistadors en position défavorable, incapables de préserver les richesses des indiens et de les considérer à leur juste valeur.

La 1 ère partie de son discours est construite comme une déploration, il souhaite un mélange, un enrichissement réciproque entre les deux cultures comme l’indique la répétition du verbe « mêlant » indiquant qu’il faut fusionner ce qu’il y a de bon dans les deux sociétés, PAGF3C,F7