Sociologie de la Culture

Sociologie de la Culture

Indre malaria est un écrivain, grand intellectuel et résistant qui a rejoint le gouvernement De gaule. C’est la première fois que la Culture relève d’une prérogative de l’état- La Culture est un moyen de créer un sentiment d’appartenance dans une période pose guerre où le peuple est divisé. La Culture fait le commun, construit la communauté. Communication : étymologie : Commun. On veille à faire du commun. D’offres culturelles. Il a un triple objectif :1 Préservation de la conservation du legs de l’Histoire. Concours apporté à l’essor de la création dans tous les secteurs e la vie intellectuelle et artistique.

Partage avec le plus grand nombre d’une culture riche de sa diversité. A ces trois ambitions s’ajoute la volonté de faire en sorte que tout ce qui s’exprime à travers les arts et lettres de la civilisation française puisse rayonner dans le monde, témoigner d’une expérience collective et influer sur les autres cultures. Cette action incombe davantage au Quai d’arrosa plutôt qu’au Ministère de la Culture. Les maisons de la Culture (d’élites) permettent de rendre accessible la culture en province dans les années 50 et 60. C’était un moyen de dire que ce qui n’est pas dans ces maisons ‘était

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pas de la Culture.

Jean teste propose la Comédie à est tienne, il s’agit d’une SCOOP (les salariés sont les patrons, les richesses sont réparties). Ces maisons sont emprunts d’une forte culture ouvrière. Aujourd’hui, l’Opéra-Théâtre représente EUE du budget alloué à la Culture à Saint tienne. Il existe une hiérarchie de la culture. Livre : Pierre bourbier « La Distinction Il y a, depuis 1973, une grande enquête proposée tous les 7 ans, visant à observer les grandes pratiques culturelles. Celles-ci n’ont pas vraiment changé (mis à part l’arrivée du Numérique).

On ait en sorte que tout bouge pour que rien ne change. Mais on s’aperçoit qu’une même personne peut avoir plusieurs pratiques culturelles différentes (ex : aimer à la fois le râpa, le Rock et l’opéra). On va pouvoir conclure qu’une personne ne se réduit pas qu’ une seule identité. 2 5 pas qu’ une seule identité. Il existe aussi une identité numérique. Mais on se rend compte que les pratiques ne changent pas. Ce sont toujours les mêmes qui vont à l’opéra, par exemple. Un ministère, une politique culturelle : une nouvelle figure du rapport état-Société.

La vie République se dote d’une politique culturelle étatique ondée par Indre malaria. Cette politique est donnée à voir dans des institutions comme les maisons de la Culture. Cette naissance de politique culturelle ne doit pas être considérée comme une réponse à un problème, ce n’est pas non plus la prise en compte d’une demande ou de offre politique. Ce n’est pas une réponse à des inégalités d’accès à la culture. Cet accès s’est fait après la mise en place d’une politique culturelle, il n’ a pas eu de débats controversés.

A cette époque, l’idée d’un interventionnisme étatique va l’encontre de l’idée que l’Art doit être autonome. L’idée de petit est d’accompagner/d’aider la Culture, son accès mais même le milieu artistique est opposé à cette idée, mais il va pactiser peu a peu. L’augmentation du poids relatif du capital culturel, la couche moyenne sociale se développe, elle est de plus en plus importante et doit être nourrie. bourbier montre que chaque classe sociale a un capital culturel, chaque enfant de cette classe va recevoir ce capital.

Le capital culturel fait partie de l’éducation des enfants. La durée des études est aussi un facteur d’accompagnement de la culture car elle Incite à aller au cinéma, l’opéra, etc.. L’état a, dans les années 1960, assez de moyens pour pouvoir investir dans des c 3 5 investir dans des champs où il ne pouvait pas intervenir avant. Il est le garant de la paix et est le seul acteur pouvant unifier un peuple, son pouvoir symbolique est fort. On est dans un contexte où l’état va instaurer une nouvelle société, un nouvel ordre : il faut donc créer une nouvelle politique.

Il s’agit d’une prérogative nationale, on parlait encore d’état Central (avant la décentralisation). AI faut définir, délimiter ce qui relève ou non de la culture, c’est un travail de rationalisation de la culture, bien lui s’agisse d’une définition très française. On sépare la maison de la Culture (inspirée de la notion de Musée imaginaires) de la MG (éducation et culture sont séparées). Le capital culturel ne s’acquiert pas à l’école. Il faut aller au cinéma, à l’opéra, etc.. Pour pouvoir acquérir cette culture, mais aussi avoir un capital économique.

Les Maisons de la Culture représentent une empreinte de l’état l où elles sont implantées. malaria : « Où est la frontière ? L ‘Éducation nationale enseigne : ce que nous avons à faire, c’est de rendre présent. Pour simplifier, l appartient à l’Université de faire connaître Racine, mais il appartient seulement à ceux qui jouent ses pièces de les faire aimer. Notre travail, c’est de faire aimer les génies de l’humanité et notamment ceux de la France, ce n’est pas de les faire connaître. La connaissance est à l’Université ; l’amour, peut-être, est à nous. En 1789, sont créés le Parlement et l’Assemblée Nationale, lieu où sont prises les décisions. Il faut se mettre d’accord pour vivre ensembles, donc de créer 4 25 prises les décisions. Des musées (par exemple), il faut former le goût, le sensible du citoyen et les sens en commun. Avec la création du Ministère s’instaure une nouvelle façon de vivre ensemble, la communion nationale « retrouvée grâce au direct entre son peuple et son chef (De gaule) et entre un public et les chefs d’??uvres ces un nouvel endroit de diffusion de représentations étatiques de la manière sociale. Euro la France, la politique est moins un secteur avec des professions, des fonctionnaires qu’un espace avec des missions. Il faut convertir les ouvriers à l’opéra (par exemple), il faut amener les personnes acculturer à la grande culture. Il faut comprendre comment et pourquoi les institutions immunisent. Il s’agit de rassembler les français dans une période après-guerre et de créer une unité entre eux. On note trois phases de l’évolution historique des politiques culturelles : La première est marquée par la personnalité de malaria comme par les circonstances politiques et sociales d’après-guerre.

Il ne s’agit pas de faire de l’animation ou de l’éducation populaire, mais de faire en sorte que le soutien accordé par l’état aux arts et lettres profite aussi à la société. A cette première rupture d’ordre culturelle, s’ajoute une deuxième attitude marquée par le souci e réunir sous son autorité l’ensemble des instruments de l’état ouvrant en interne au développement des arts et lettres, et donc de dépouiller, en quelque sorte, d’autres ministères de leurs services (notamment fédération Nationale).

La dernière rupture est idéologique, puisqu’ s’agit avec Mal s 5 (notamment l’éducation Nationale). La dernière rupture est idéologique, puisqu’ s’agit avec malaria de faire de l’individu le centre des enjeux du développement culturel. La seconde phase d’évolution s’étend de 1969 à 1981. A cette période, les options culturelles sont moins affichées, mais on annotait une consolidation des acquis ainsi qu’une continuité avec les grandes orientations fondées par malaria.

Les questions culturelles ne seront ni troublées par le départ précipité du général de gaule en 1 969, ni par le choc du printemps 1968, au contraire, les programmes d’aménagements se concrétisent. On connaît, lors de cette deuxième phase d’évolution, 3 mutations « monopolisation de la culture » : En 1970, la culture s’affirme, sous l’effet du renouvellement des élus locaux et du développement touristique, comme un déterminant de la vie publique locale multiplication des festivals dans toute la France once bienfaits sur l’économie.

Multiplication rapide des offres culturelles : livre de poche, CT… La culture devient un bien marchand, ce qui provoque une croissance de la demande en matière de Culture. La Culture se banalise et devient plus accessible. Émergence (suite à l’amélioration du niveau de vie) des loisirs. Les français ont moins d’heures de travail donc plus de temps libre. Certains politiciens (notamment le PAS à partir de 1 971 ) voient l de nouvelles opportunités, cela suscite de nouveaux débats.

La troisième phase d’évolution est marquée, en 1981, par ‘accession de l’administration de la rue de valoir (Ministère de la Culture) au rang des ministères de plein exercice, mais aussi au rang de ministère politique. La communication a 6 25 des ministères de plein exercice, mais aussi au rang de ministère politique. La communication apparaît désormais comme un secteur tout à la fois prometteur pour le développement culturel et comme un enjeu politique majeur. Les radios libres se multiplient et les télévisions privées apparaissent sur les réseaux câblés ou héritiers.

On distingue 3 notions clés dans la société contemporaine : ranimions, communication et socialisation. 1) La transmission I s’agit du modèle de santon (émetteur, message, récepteur), c’est le modèle télégraphique. Il y a un modèle à transmettre et à faire comprendre, il s’agit du modèle mécanique et linéaire. Les sciences de l’éducation mobilisent aussi ce schéma, car il y a transmission du savoir. ces un modèle asymétrique car le récepteur n’est pas égal à l’émetteur. Citait le modèle adopté par le Ministère de la Culture à sa création.

C’est un modèle à sens unique (ex : dictature, transmission de savoir d’un professeur es élèves, etc.. ) Mais, à l’arrivée du Numérique, ce modèle est rems en cause car le savoir est dorénavant accessible partout. 2) La communication Ce terme vise à créer du « commun Dans ce schéma, le récepteur n’est plus passif. Il intervient au même titre que l’émetteur dans le sens du message. ces une interaction, un échange entre les deux parties. Il a un aspect beaucoup plus social (ex : débats politiques) 3) La socialisation 5 transmission des codes.

Il y a une socialisation primaire (famille), et une socialisation secondaire (les pairs : recèle). Il existe aussi la médiation. C’est un modèle théorique de la communication, elle Implique une interface entre les deux parties (le numérique, le cheval… ). Cette interface est un tiers (humain ou non) qui permet la communication. Ex : l’acquitterait permet aux enfants attestes (qui ont du mal à communiquer), de rentrer en communication à partir de cette interface (le cheval). Pour devenir adulte, il faut avoir conscience de l’autre.

Notre identité se construit à partir de la transmission et de la communication. La société française voulait construire des français, créer ne unité par le biais des canaux ; des médias et institutions politiques. Il faut donc démocratiser l’accès à la culture et inviter les hommes à se rendre dans les lieux dédiés à la culture. bourbier explique que ce n’est pas parce que la Culture est accessible à tous que tous les français vont le faire. C’est un modèle sonnaient qui n’est pas forcément adapté.

On va donc passer à un modèle interaction, à une Démocratie de la Culture et non plus à une « démocratisation de la Culture ». Ex : fête de la musique. Partie 1 : Culture et pouvoir : La doctrine de l’état esthétique. Mécanisation culturelle. Il existait déjà une volonté de démocratiser la culture sous l’ère du Front Populaire, mais ce n’est qu’ la fin des années 1950 que celle-ci est réalisée. Pour malaria, l’Art a une double fonction sociale mais il se doit de faire ce que ni la raison ni la connaissance ne sont capables d 8 5 connaissance ne sont capables de réaliser.

Les démocratisation politiques ne suffisent pas à faire du citoyen. La culture a une double-fonction : carte se supplée à la religion perdue qui unissait les hommes. Il y a un changement de croyance car la religion ne rassemble plus. L’Art peut répondre tel un contre-pouvoir à l’exploitation par des machines de rêves (cinéma américain, début de la stratification), fruits du machinisme et du capitalisme, des attirance de l’Homme pour le sexe et la violence. Les états-Unis sont très puissants et leur cinéma fait peur. La culture permet de limiter ceci.

On attribue cette double-fonction : l’Art est accessible à tous et touche au c?Ur. La Culture contribue à améliorer l’Humanité. La rencontre entre des ??uvres et des hommes se réalise sur la base de sentiments. L’Art a le pouvoir de parler à tous les hommes. Une ?ouvre appelle au commun et appelle ce qui est commun. C’est aussi, pour malaria, le partage d’une expérience humaine universelle. Seuls la Culture et le génie artistique, comme fêtait la religion, sont capables d’universaliser et de créer de la communication.

L’originalité de la conception, promue et créée par malaria, de réunification de rare. Il est donc question avec l’Art d’une faculté de lier les individus une idée. Ex : la fête de la musique rassemble et unit malgré les différences de chacun. C’est une conception qui va au-delà de la seule conscience esthétique et donne du coup à l’action et aux équipements ultérieur dans lesquels doit s’épanouir la fonction de rencontre. Il va y avoir aussi une fonction politique 25 lesquels doit s’épanouir la fonction de rencontre.