SOBIBOR

SOBIBOR

Devoir de lecture cursive. Sobibor est un livre de Jean Molla publié en 2003. Ce livre raconte l’histoire d’Emma une jeune anorexique de 17 ans très distante avec ses parents, qui, après la mort de sa grand mère Mamouchka, va découvrir le passé sombre de celle-ci. « Sobibor » Disait sa grand-mère en dormant, mais que voulait dire Sobibor, Emma n’en savait rien mais elle voulait savoir. Elle fit la découverte d’un vieux cahier, elle ne savait pas encore ce qu’elle allait déco qu’elle découvrit. A l’issue de ce devoir o non ce roman. Tout d’abord je vais vous lusieurs paragraphes Sv. ge to stupéfaite de ce si j’ai apprecie ou es arguments en en illustrant mes propos avec des passages de ce livre et donner mon avis. J’ai apprécié ce roman car il traite bien le côté anorexique et les complexes d’Emma. Cest une jeune fille perdue, qui cherche de l’attention envers ses parents. Les complexes que certaines/certains adolescents/es éprouvent sont très bien démontrés dans ce livre on peut par exemple citer ce passage « J’ai de nouveau grossi. J’avais honte de moi. Au collège, les cours de gym, les sorties à la iscine m’étaient un épouvantable supplice.

L’image grotesqu grotesque

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que je renvoyais ne ressemblait en rien à la jeune fille que je savais tapie au plus profond de moi : une Emma infiniment mince » Ce passage montre parfaitement la quête du corps ‘parfait’, de la minceur que beaucoup d’adolescents subissent de plus en plus tôt, elle a honte d’avoir grossi donc elle fait en sorte de ‘dompter’ son corps à sa manière en faisant subir son corps avec des vomissements répétitifs. Elle fait exprès de se faire arrêter « comme ça our rien à travers ce geste elle fait un appel à l’aide envers ses parents.

J’ai apprécié ce roman car il contient un réel aspect historique et nous plonge dans un sentiment de dégoût envers l’auteur de ce cahier, on y apprend plus sur la Seconde Guerre mondiale et on entre dans le quotidien de quelqu’un qui a vécu cette période de l’histoire. Ce fameux cahier qu’elle découvre prend le lecteur dans une sorte de dégoût envers l’auteur de ce cahier, sa fierté à être d’accord avec les idéologies nazis son manque de remords affolant envers le ombre de morts incalculable.

Le lecteur s’identifie à Emma en l’accompagnant dans la découverte de ce cahier, plus on découvre les horreur écrite dans celui-ci, le comportement qu’il a envers les Juifs et son implication envers ce génocide plus le choc d’Emma est grand, elle était loin d’imaginer que l’image par PAG » OF d génocide plus le choc d’Emma est grand, elle était loin d’imaginer que l’image parfaite qu’elle avait de ses grands parents ne l’était pas. Son insensibillté envers la situation est flagrante « – Combien de personnes vez-vous tuées depuis le mois de mai ?

Il ne m’a pas été difficile de lui répondre, puisque c’est moi qui collecte les chiffres transmis à Himmler. » ou encore « Ma haine des Juifs ces passages an remarque clairement son manque de sensibilité auprès des Juifs, il ne ressent aucune culpabilité pour son implicatlon dans cet événement tragique. J’ai apprécié ce roman car la notion de justice est bien démontré vers la fin, Emma à un comportement mâture et décide d’aller se confronter face à son grand-père pour régler ses comptes avec celui-ci.

C’est la fin d’un homme qui a tenté de cacher son horrible passé, de haine envers les Juifs et de son implication dans ce génocide par tous les moyens possibles sans y arriver. En découvrant se cahier, Emma se confronte directement en ce qui la dégoûte, son grand père. Il ne ressent aucuns remords et tente juste de se justifier en disant qu’il n’était qu’un jeune sans avis subjectif. Leur altercation est violente comme le démontre ce passage « j’ai saisi l’instrument et d’un coup, sans un instant d’hésitation, je l’ai fracassé contre le mur. » Toute la haine