Sis ce que j’ai conscience d’etre

Sis ce que j’ai conscience d’etre

Je suis en toute certitude une chose qui pense, un sujet doue de conscience. Mais la conscience ne fait pas du sujet pensant un simple spectateur des choses, car le sujet est d’abord un sujet engage dans le monde. Prendre conscience du monde, c’est poser le monde comme objet en face du sujet que je suis. Ma conscience me separe non seulement du monde, mais aussi de moi-meme. La conscience est une faculte de l’esprit qui nous permet de savoir ce que nous pensons , ce que nous ressentons. La conscience accompagne la pensee, notre action , nos sentiments, comme la consequence de la reflexion.

C’est elle qui permet de faire de la pensee, une pensee reflechie, en ce sens necessaire a la liberte. On peut aussi la definir comme faculte de synthese c’est-a-dire de faire entrer des multiples dans une unite. C’Est-ce qui nous permet de dire « je ». la conscience (reflechie) concernant l’acces a nous-memes, ne serait-elle que la superficie de l’esprit? N’est-elle pas, plutot que la connaissance de nous-memes, illusion sur nous-memes? La conscience de soi est une experience a la fois immediate et opaque : elle ne me permet pas d’affirmer quoique ce soit a propos de mon identite

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Tout au plus pouvons-nous exprimer ce que nous ressentons. Si donc je ne peux rien affirmer de moi a travers ma conscience, suis-je ce que j’ai conscience d’etre? la connaissance de soi est un mecanisme complexe qui implique une certaine lucidite et presence L’homme existe au meme titre que les choses de la nature, mais aussi pour soi. Il pense a lui-meme, se regarde lui-meme. Est-ce qu’on peut dire que l’animal est mecanique ? cela ferait de lui un robot. L’animal evolue avant d’agir. Il est capable de reperer. L’homme a cs de ce qui l’entoure, mais contrairement a l’animal, nous avons conscience de nous meme.

Comment l’homme arrive-t-il a cette cs de soi ? Ceci est possible de deux maniere. L’homme acquiert donc la cherche et theoriquement en se penchant sur lui-meme. Ce ne sont pas des idees articulees. C’est d’abord a ca qu’il faut etre attentif dit Hegel. Cette vie interieure doit etre contempler de maniere attentive et durable. C’est a cette seule condition que l’on peut avoir une representation de soi. Si je ne fait pas cette introspection de moi-meme dit Hegel, c’est que nous somme completement perdu. L’introspection a des limite et se heurte au danger de l’illusion et de l’erreur.

Il ne faut pas regarder a l’interieure de soi mais a l’exterieur. Il faut prendre cs de soi en regardant autre chose que soi. Dans le texte esthetique , Hegel designe «  mon activite pratique »par toutes actions qui transforme la matiere. La forme nouvelle qui se materialise sort de soi-meme. La forme exterieure prise pas la matiere n’ai que la materialisation de la pensee, de la vie exterieure, de l’esprit. Ce qui est a l’ passe a l’ext. La matiere se spiritualise. Pour savoir ce que je suis, je peux me contempler dans autre chose que moi, a condition que je l’ai cree mais au niveau formel.

C’est a ce moment que je pourrais m’apercevoir. Je peux decouvrir ce que je suis. Hegel dit, je constitue l’ext, l’autre que soi en mediateur a soi. Ce que je suis s’accompagne d’une part d’incs, mais que l’on peux lever. Pour l’homme la cs de soi n’est pas n’est pas immediate. La cs de soi est acquise mais pas immediate, donc une part de moi met cache. Ce que je suis, je doit le savoir pour maitriser ce que nous sommes, juger ce que nous sommes, choisir ce que nous sommes. Autrui comme mediateur entre moi-meme et moi-meme ? On prend cs de soi-meme face a autrui, face a une cs autre que la sienne.

Pour avoir honte de ce que je suis, il faut d’abord que je sache qui je suis. La cs de soi necessite la presence d’autrui et des conditions comme le jugements et la comprehension. De ce point de vue, autrui est necessaire a la cs de soi. La honte montre que la cs de soi n’est pas immediate. Lorsque je suis seul, je ne me juge pas. J’observe en cachette, comme un voyeur. ce point de vue que j’acquiert sur moi-meme, cette cs m’amene a avoir honte et tout a coup je suis force de me voir moi-meme. La cs de soi necessite donc un mediateur, autrui.

La presence d’autrui est essentielle a la prise de conscience de soi. Il en fait la demonstration par l’analyse de la honte. J’ai honte de moi tel que j’apparais a autrui, par exemple si je suis surpris a faire un geste maladroit ou vulgaire. La honte dans sa structure premiere est honte devant quelqu’un. Elle est immediate, non reflexive. La honte est un frisson immediat qui me parcourt de la tete aux pieds sans preparation discursive. L’apparition d’autrui declenche aussitot en moi un jugement sur moi-meme comme objet, car c’est comme objet que j’apparais a autrui.

La honte est, par nature, reconnaissance. La cs de soi est toujours effective, nous essayons de nous illusionner, nous sommes de mauvaises foie, nous aimerions nous oublier. La conscience de soi engendre certaines illusions / les limites de la cs de soi En effet, on peux prendre conscience de cette meconnaissance de moi-meme, par les techniques de liberation freudiennes. Pour Sigmund Freud la liberte humaine n’est qu’une illusion. Il emploi le terme d’incs pour designer ce qui echappe a la cs. Freud va montrer q’une partie de nous meme qui se developpe et a laquelle la cs n’a pas acces.

Il y a une part d’incs de ma pensee psychique, c’est-a-dire que les comportement pathologiques pouvaient etre explique par une degenerescence du systeme nerveux. Cette idee n’est pas du domaine de la philo mais de la science. Freud se retrouve a travailler sur l’hysterie. Une part de nous meme echappe a notre cs. Cette pulsion zincs est defini par des actes manques. Il y a une dimension symbolique qui permet de ce rapporter au fetichisme. Plus la censure est forte plus plus la symbolisation est hermetique. Nos reves nos phobies fonctionnent comme le fetichisme dit Freud.

C’est la qu’apparait l’interpretation c’est-a-dire decrypter la logique, la signification des symboles. Par le decryptage de ces symbole, on peux parvenir a relever ce qui a dans notre incs. Ce qui importe c’est de ce debarrasser de cette maladie , de ces phobies, de ces nevroses. Tout a coup ce qui se voulais chaotique ce revele organiser. la guerison est une preuve, car elle est constatable et est possible par le decryptage des symbole et donc il faut accepter la presence de l’incs. La limite de la cs est prouvee, et renvoi a l’idee que la cs de soi n’est pas tjrs immediate.

La maitrise de soi et la cs de soi est le travail sur soi. Essai de psychanalyse appliquee, de Freud caracterise le fonctionnement meme du psychisme, ou il montre que « le moi se sens mal a l’aise » . Chacun croit savoir ce qu’il est. Ce « moi » se trouve decalage avec un ensemble d’idees, de sentiments. Le nevrose se heurte a d’autres pulsions et desirs. On est pas capable de les chasser, on ne controle plus sa pensee, on est donc depossede de la maitrise de soi. C’est la psychanalyse qui va nous rendre centralisatrice de soi. Elle dit qu’il n’y a rien d’etranger chez toi, ce que tu ne reconnais pas en toi et malgre tout toi.

Ce que je suis est plus large que le moi. Le nevrose ne se maitrise pas et une part de nous meme echappe a notre cs. L’individu ne peut jamais totalement controler ses pulsions. La psychanalyse permet de ne pas subir passivement se pulsions il y a donc des lacunes de la cs de soi, et dons une limite a la maitrise de soi. Ccl: Je ne suis pas necessairement ce que j’ai conscience d’etre. Mais le reconnaitre conduit a substituer a une conscience productrice d’illusions sur soi, une conscience qui, se sachant telle, s’efforce de s’en liberer. Reste le probleme de savoir quelles sont les limites de cette liberation.