« Si je mourrais là-bas » Guillaume Apollinaire

« Si je mourrais là-bas » Guillaume Apollinaire

Ce poème intitulé « Si je mourrais là-bas s, écrit par guillaume apollinaire en 1915 est extrait du recueil Poèmes à Lou. Ce poème à été écrit pendant la guerre, en effet on retrouve beaucoup le champ lexical de la guerre «si je mourrait là- bas sur le front de l’armée » « un obus éclatant sur le front de l’armée » « un bel obus » « couvrirait de mon sang » « tes cheveux sanglants » « le fatal giclement de mon sang sur le monde Le poète s’adresse à Lou sa bien-aimee sous la forme d’une lettre : en bas du poème est indiqué, e lieu et la date.

Il y a un contenu (les 5 strophes) et un adieu avec le vers « Ô mon unique amour ‘Vipe next page et ma grande folie L’auteur ouvre son p thèmes invoqués ici sur le front de l’armé et des sentiments « poète utilise le prono rr « un qu’il va mourir. Les un obus éclatant ront de l’armée ien_aimée Le es pour s’identifier comme « mon souvenir » « mon sang » « Un amour » « l’amant En parlant de ses sentiments et avec ce pronom le poète

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à fait un poème lyrique. Les trois lettres initiales des trois de derniers vers forme le prénom Lou, la bien-aimée de l’auteur.

Ce genre de procédé se nomme un acrostiche. Le poète se sent voué à une mort sanglante, on retrouve en effet le champ lexical du sang, « couvrirait de mon sang », « Le fatal giclement de mon sang Le mot « souvenir » est ici employé 4 fois dans le poème. Le poète à peur de l’oubli de Lou si jamais il meurt, « souvenir éclaté « (VE), « souvenir oublié » (V1 1) « souviens-t-en » (V22), « mon souvenir s’éteindrait comme meurt un obus » (V3/4). Se souvenir est comparé à un obus, lui-même comparé à des mimosas en fleur.

C’est une comparaison étonnante car il oppose la mort (l’obus) à la vie (les mimosas en fleur). La guerre pourrait être gaie. un calligramme est un poème dont le texte forme un dessin, celui-ci évoque le sens du poème. La colombe représente un symbole de paix mais quand celle-ci est poignardée le sens du symbole change. II signifie la paix meurtrie, et dans ce calligramme la paix est meurtrie par la guerre. Le dessin d’un calligramme apporte au texte soit une opposition soit une confortation du texte. En l’occurrence ici le dessin apporte au texte une confortation du texte. 2