Sezdx

Sezdx

Cargent est investi en bourse au lieu de se diriger ers l’économie « réelle ». Alors que la production industrielle commence à décliner au début de l’année 1929, l’indice Dow p g Jones (représentant bat des records au-d Jeudi 24 octobre 192 les investisseurs che ises américaines) issement industriel, de leurs actions avant qu’elles ne perdent trop de leur valeur. 13 millions d’actions sont mises en vente à Wall Street alors qu’il n’existe quasiment aucun acheteur. A midi, le Dow Jones a déjà perdu près d’un quart de sa valeur.

C’est le « jeudi noir ». Des émeutes éclatent à l’extérieur de la bourse de New York. Après l’intervention assurante des banquiers, la bourse se stabilise. Mais les lundi 28 et mardi 29 octobre (lundi et mardi « noirs »), c’est la rechute. Plus de 25 millions de titres se Sv. ‘ipe to seront cédés à des valeurs historiquement basses. Des milliers de porteurs sont ruinés. Onze spéculateurs se jettent des gratte-ciels de Manhattan. Le Dow Jones tombe à 230 points. En quelque jours, 30 milliards de dollars auront été détruits.

CONTAGION BANCAIRE Il ne faudra que quelques jours, à la fin de l’année 1929, pour que la crise boursière se propage à l’économie « réelle ». Les

Désolé, mais les essais complets ne sont disponibles que pour les utilisateurs enregistrés

Choisissez un plan d'adhésion
ménages méricains qui avaient emprunté massivement pour investir en bourse ne peuvent plus rembourser leurs crédits. Pour les banques, cela se traduit rapidement par des pertes « sèches » La quasi-totalité des établissements décide donc de resserrer leur crédit. Les premiers à en souffrir seront les entrepreneurs qui voient leur trésorerie de plus en plus fragilisée.

Les faillites qui s’en suivent amplifient encore un peu plus la fragilité des banques. Pris dans ce cercle vicieux, les épargnants américains se ruent sur leur banque pour retirer leur argent. Mais sur place, les caisses seront bientôt vides. Plusieurs établissements bancaires font finalement faillite à leur tour. Le 30 juin 1931, l’un des plus emblématiques, l’American Union Bank, ferme ses portes. CRISE ECONOMIQUE 2 Après la faillite de plusieurs banques et de nombreuses entreprises, l’investissement, la production et la consommation poursuivent leur chute tout au long des années 1930 à 1933.

Automobile, bâtiment, distribution… Tous les secteurs de l’économie sont touchés simultanément. La « Grande dépression’ a commencé et sa principale conséquence, un chômage massif, met des millions de ménages américains en difficulté. Dans les ntreprises, le manque de liquidité, l’effondrement des prix et l’accumulation des stocks amène rapidement à des licenciements massifs. Tandis que la production chute de moitié entre 1930 et 1932, le chômage est multiplié par 3 aux Etats-Unis. Il est passé de 4 millions à 12 millions de demandeurs d’emplois.

Sur une plus longue période (1929-1940), on peut parler d’une multiplication par IO du nombre de chômeurs. Dans les années 1930 aux Etats-Unis, les ouvriers les moins qualifiés, les Noirs et les femmes sont les premières victimes de la crise de 1929. Mais ils seront loin d’être les seuls. Des particuliers ruinés de différentes origines socio-démographiques investissent très vite les rues des grandes villes, pancarte autour du cou, pour demander du travail. La main-d’oeuvre se négocie alors à environ un dollar la semaine.

L’objectif : échapper à la misère qui pousse de plus en plus de travailleurs pauvres vers les « soupes populaires », une invention née du krach de 1929. Cest la première fois que les pouvoirs publics américains sont a 3 publics américains sont amenés à nourrir une partie de la population pour éviter des crises de la faim et des morts en iver. ECONOMIE BLOQUEE Dans les années 1930 aux Etats-Unis, le manque d’argent peut se traduire au sens le plus strict du terme. La monnaie est parfois tout simplement absente lors de la vente ou de l’achat de produits.

Preuve de ce blocage global de l’économie américaine : les chômeurs sont petit à petit contraints d’instaurer le troc pour s’échanger biens et services. Selon les villes, ce sont parfois de véritables systèmes réglementés qui se mettent en place pour palier au vide laissé par la faillite de plus de 9000 banques à travers les Etats-Unis. Interrogés ar la presse à l’occasion de la crise financière de 2008, de nombreux retraités américains citent encore ce système qui permettait de s’offrir une bicyclette pour remplacer une voiture devenue trop chère en échange de poulets.

En raison du poids des Etats-Unis, qui représentaient 45 % de la production industrielle mondiale, la crise de 1929 se propage l’ensemble des économies occidentales. pour tenter de sortir de la débâcle, les banques américaines récupèrent leurs capitaux investis en Europe. Dès 1931, le Creditansalt, la plus grande banque autrichienne doit se déclarer en faillite. L’Allemagne voit sa Danat Bank elle aussi sombrer. La Livre sterling est quant à elle dévaluée le 21 septembre 1931 provoquant un b 4 aussi sombrer.

La Livre sterling est quant à elle dévaluée le 21 septembre 1931 provoquant un bouleversement du système monétaire mondial basé sur l’or-étalon. En France la Banque nationale de crédit, ou encore Citroën, feront faillite. Les conséquences sont les mêmes qu’aux USA : fin 1 932, on atteint 6 millions de chômeurs en Allemagne, 3 millions en Grande- Bretagne et 900 000 en France. NEW DEAL Lors d’un discours à la Convention du parti démocrate à Chicago, e 2 juillet 1932, Franklin Delano Roosevelt évoque pour la première fois la notion de « New Deal ».

Une « nouvelle donne » économique et sociale inspirée de l’économiste britannique John Keynes. Le « New Deal » a pour objectif d’enrayer la crise par une réforme du système bancaire, l’abandon de l’étalon or, la dévaluation du dollar, la limitation de la production agricole, les aides économiques et sociales et le lancement de grands travaux comme l’aménagement de la vallée du Tennessee. Gouverneur de l’Etat de New York, Roosevelt sera élu Président en 1933 pour ettre en place ce programme. L’investissement de l’Etat dans les 100 premiers jours sera considérable.

Le déficit attendra 1,3 milliard de dollars en 1 933 et continuera à augmenter jusqu’ 3,5 milliards de dollars en 1936. SOLUTION es premiers « 100 jours » de l’administration Roosevelt sont aussi marqués par la question du chômage. S premiers « 100 jours » de l’administration Roosevelt sont aussi marqués par la question du chômage. Des manifestations pour l’emploi mais aussi des émeutes de la faim ont déjà éclaté dans plusieurs villes. En 1933, est créée la Federal Emergency Relief Administration (FERA) pour soutenir divers programmes d’aide.

Roosevelt veut aussi remettre le pays au travail. Travaux de reboisement, production hydroélectrique ou lutte contre les inondations : tous les moyens sont bons pour « occuper » les chômeursDans les années 1930 aux Etats-Unis, les ouvriers les moins qualifiés, les Noirs et les femmes sont les premières victimes de la crise de 1929. Mais ils seront loin d’être les seuls. Des particuliers ruinés de différentes origines socio- démographiques investissent très vite les rues des grandes villes, pancarte autour du cou, pour demander du travail.

La main-d’oeuvre se négocie alors à environ un dollar la semaine. L’objectif : échapper à la misère qui pousse de plus en plus de travailleurs pauvres vers les « soupes populaires », une invention née du krach de 1929. C’est la première fois que les pouvoirs . Avec des centaines de milliers d’emplois créés, les premiers mois du New Deal visent donc surtout à rétablir la confiance. Mais certaines des mesures adoptées sont toujours d’actualité aux Etats-Unis comme le « Social Security System », qui assure la protection sociale de 90 % des Américains aujourd’hui .