Seminarski

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Avec les romantiques, le thème de la Nature devient majeur. La Nature est, pour plusieurs poètes du début du sexe siècle, l’incarnation la plus tangible de Dieu. Ces par elle que, comme on le voit chez auge et Lamentin, le divin manifeste le mieux sa grandeur. Ces un lieu propice à la méditation, la mélancolie rappelée par le cycle des saisons. Mais pour la plupart des romantiques, le spectacle de la Nature ramène d’abord à l’Homme lui-même: l’automne et les soleils couchants deviennent dès lors des images du déclin de nos vies, alors que le vent qui gémit et le roseau qui soupire symbolisent es émotions du poète lui-même.

Même en musique, notamment dans la Pastorale de bétonnée, c’est bien moins une description S autonettoyante de paysages champs la sérénité ou de la c du paysage?état d’ma La Nature, enfin, est arrêtant, on oublie la h eue l’écho de e. C’est la théorie élément; en s’ vie mondaine. Il est d’ailleurs naturel à l’esprit romantique qu’on se confie plus aisément à un lac qu’ un ami en chair et en os. Ces bien là le signe, à la fois, du dédain des romantiques pour l’univers social et du goût de

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ces poètes pour la méditation, pour un retour sur soi eue la Nature, comme un miroir, ne fait que favoriser.

alpines de Lamentin est ne a maçon en 1790. Il page a vécu ses dix premières annexasse le village de mille prés de maçon. Au charme de la nature s’ajoutait la douce influence de ses sueurs et sa mère. Lamentin fait de bonnes études au collège des jésuites,il mené a mille une vie d’un aristocrate consacre a la lecture, a la poésie chrétienne. Après une enfance passée a mille Lamentin voyage en italien, puis se met au service a louais SUIVI. C’est a cette époque qu’il commence a composer de la poésie. Son premier ouvrage, Les méditations poétiques, publie n 1820.

reçoit un succès retentissant et il n’est pas exagère d’affirmer que ce livre est le premier recueil romantique de la littérature française. Le Lac est le dixième poème du recueil de 24 poésies nommé Les Méditations poétiques de alpines de Lamentin (1790-1869) publié en 1820. La poétique de ce poème comme de l’ensemble du recueil des méditations est classique, destinataires d’lésinerais coupés à l’hémistiche donnant une harmonie, un équilibre lent propice à la description des sentiments de l’auteur. Le Lac est considéré, aujourd’hui encore, comme le fleuron de la poésie romantique.

Ce poème fut inspiré à Lamentin par la liaison amoureuse qu’il eut en 1816-1817 avec juil. charges, une femme mariée atteinte d’un mal incurable qui l’emporta en 1817. Lamentin revient seul revoir les lieux qu’il a visités autrefois avec elle. Le Lac de Lamentin est devenu le poème immortel de l’inquiétude devant le destin, de l’élan vers le bonheur et de l’amour 2 FO g devenu le poème immortel de l’inquiétude devant le destin, de l’élan vers le bonheur et de l’amour éphémère qui aspire L’Éternité. Thème principal de ce poème est la fuite du temps, thème irrationnel de la poésie, déjà privilégié par les épicuriens de l’Antiquité et par les poètes de la Pléiade comme ronrons. Ici, le temps est représenté par la métaphore de Peau qui est filée tout au long du poème. Champ lexical du temps avec des divisions temporelles : « la nuit », « le Jour », « l’aurore », « le soir », « les heures », « l’année », « moments », « l’éternité » et présence d’adjacents significatifs : « l’heure fugitive », « nuit éternelle ».

On observe la métaphore du temps du temps ‘l’océan des âges » (21 , 35-36) assimilé à l’eau -> métaphore filée du temps qui coule. Illustrations en [l], des vers 14 et 38 par exemple, miment ainsi le bruit de l’eau. Il. Le pouvoir de la nature Le titre du poème évoque un lieu aimé qui a été le refuge du poète et de sa compagne : seule la nature peut conserver une trace intacte du bonheur. La nature est très présente dans l’ensemble du poème.

Nous la retrouvons sous la forme de l’élément liquide avec l’image du lac mais également à travers l’évocation du « vent » vers 11 ou du « zipper » vers 57 qui représente l’air ou des « roches profondes » qui représente la terre. Les « rochers », « grottes », « rocs » permettent huant à elle une image minérale de la nature, là où les « sapins », ‘coteaux », « forêts » et le « roseau » dressent une image v 3 FO g minérale de la nature, là où les « sapins », « coteaux’ , « forêts » et le « roseau » dressent une image végétale.

Cette communication imagée du poète avec les éléments de la nature n’est en fait qu’une manière d’utiliser la fonction expressive du langage, puisque le poète n’ en réalité pour but que d’exprimer ses sentiments. La nature en général et le lac en particulier sont le cadre du bonheur passé (vers 6 : « des flots chéris », 16 : « flots harmonieux ») t la métaphore du navigateur (vers 3, 4, 35) renforce le sentiment d’impuissance : l’homme est un marin qui navigue sur l’océan des âges et voudrait jeter l’ancre pour arrêter le temps.

Le poète apostrophe vocatif invocation) tous les éléments de la nature pour qu’ils témoignent du passé, des sentiments du poète -s le réseau lexical de la nature (vers 5, 9, 11, 18, 49, 54-55, etc.. ). L’apostrophe « O Lac l », caractérisée par l’usage de la majuscule donne au lac une dimension personnelle, renforcée par le nom « flanc » et par le verbe « mugir » des vers AI et 9. Le vers 64 (« Ils ont aimé ») est la concentration de tout ce qui a été dit dans le poème. Ce vers est la chute et l’apogée du poème : le poète constate le pouvoir des sentiments.

Le passé composé signale la conséquence sur le présent : le fait d’avoir aimé l’emporte sur toutes les constatations négatives et amères ; le poète termine sur une note optimiste. Correspondance entre le paysage et les sentiments du poète. Conclusion Le Lac est u optimiste. Le Lac est une réflexion sur le temps en rapport avec un amour qui semble à jamais fini. Lamentin constate avec amertume que e passé heureux est perdu à jamais, que le temps en a effacé la trace et qu’il ne peut être restitué.

La nature qui a été le témoin vivant de la présence du poète a pu garder la trace de ce moment et le restituer au poète. Ces le paysage qui conserve le souvenir, et non l’écriture et qui peut dire « ils ont aimé ». Le titre du poème s’explique : comme le lac retient les eaux fluides et fugitives, le poème retient le temps et fixe pour l’éternité un moment de bonheur inoubliable. Lamentin montre ici que l’art est un moyen de lutter contre le temps qui passe et force est de constater qu’il usité son projet puisque, aujourd’hui encore, nous lisons son poème et partageons avec lui son souvenir.

Le poème étudié est L’Isolement d’alpines Lamentin écrit le 22 ou le 23 août 1818. C’est la première méditation de son recueil Les méditations poétiques. L’Isolement est composé de 13 strophes de vers chacune. Les vers son des lésinerais de qualité suffisante. Lors de sa composition, Lamentin vivait depuis quelques semaines dans la maison de son père, isolé, l’âme triste à cause des susceptibles de santé, d’argent, ses mariages échoués et notamment de la mort d’livre, son amants. L’auteur s’isole alors, il est triste, désespéré, allant la mort d’livre, son amants.

L’auteur s’isole alors, il est triste, désespéré, allant même à avoir des pensées suicidaires. Instituerons tout d’abord le cadre spatial du poème, les paysages, puis dans un second temps nous verrons les différents états d’esprit de l’auteur. Finalement, nous verrons l’isolement du poète, allécha lexical de l’infini et l’aspect de monologue rendu. La nature occupe une grande place dans ce poème. Elle est décrite tout au long du texte. Le soleil, les montagnes, les cours ‘eau, lésionnels… Sont mentionnés : v. « Ici gronde le fleuve aux vagues écumantes », « Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres Ces « doux tableaux » ne suffisent pas à l’auteur peine. À liquidatrice strophe, un son particulier attire l’attention de l’auteur. Ce qu’il perçoit semble être le son des cloches dune église, gothique selon le texte : v. 13-14 « Cependant…. Un son religieux se répandais les airs » ; v. 14-15 « La cloche rustique aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts Lamentin met en contraste plusieurs éléments lors de sa escomptions du paysage. Électriques encore jette un dernier rayon » au vers 10 met en opposition le soleil se couchant, donc l’obscurité naissante, et un rayon de soleil qui apporte la lumière. Le vers 28 « Un seul être vous manque, toute est dépeuplé » met en contraste la valeur à la quantité. Une seule personne qui nous est chère à plus d’importance que toutes les autres. 1. Le pou quantité. Une seule personne qui nous est chère à plus d’importance que toutes les autres. Le poète se trouve dans un bois en automne. Il dit : « Salut ! Bois couronnés ».

Il parle aussi de « l’obscurité des bois » Le poète se promène, il marche seul. « Je suis d’un pas rêveur le sentier solitaire » dit-il. Sa promenade le pousse à rêver, à se perdre dans ses pensées. 2. Dans la description qu’il fait de la nature en automne, le poète se sert beaucoup du champ lexical de la mort, de la disparition. On peut relever : « expire « adieu », « mort », « deuil », mais aussi « reste « jaunissants « épars », « derniers/dernière/ dernier’ , « douleur », « pâlissant « faible et « jamais 3.

Ce paysage automne décrit comme en train de disparaître fait eue le poète pense à sa propre disparition, à sa propre mort. 4. La figure de style par laquelle le poète compare la nature en automne à « l’adieu d’un ami » et au « dernier sourire des lèvres que la mort va fermer pour jamais » est une métaphore car il compare deux choses sans mettre de mot-outil. 5. Le poète aime que la nature d’automne le fasse penser la mort. Il dit en effet que « le deuil de la nature convient à la douleur et plaît à mes regards » ou encore « A ses regards voilés, je trouve plus d’attraits » 6.

Les éléments de la nature que le poète personnifie sont les soi, qu’il salue et qu’il présente comme des rois « couronnés Le sentier est aussi décrit comme « solitaire 7 FO g qu’il présente comme des rois « couronnés Le sentier est aussi décrit comme « solitaire la nature tout entière est dite en « deuil ». Il dit qu’elle « expire » et qu’elle a des regards voilés, autant de caractéristiques qui sot habituellement associées des personnes humaines. Par ces personnifications, le poète rend donc la nature humaine. Elle est ainsi plus présente : elle n’est pas un simple décor.

Il lui parle comme à une amie, une confidente. 7. Dans le vers 4, à la fin de la première strophe, le poète exprime deux sentiments contradictoires : la « douleur » et le plaisir « plaît Ce rapprochement de deux antonymes s’appelle une antithèse. 8. Dans la strophe 6, Lamentin désigne son suicide en imaginant un « calice mêlé de nectar et de fiel » qu’il videra « jusqu’ la lie ». Il présente sa vie comme étant ce liquide mélangé de nectar, de fiel et de miel. Il va le boire, le faire disparaître, mourir. 9. Le poète dit avoir un reste d’espoir et cela lui donne, avant de mourir, des regrets.

Il espère encore qu’il aurait le « bonheur » e rencontrer un autre amour « « une âme que j’ignore aurait compris mon âme Il dit aussi que la « belle et douce nature » lui manquerait. La terre, le soleil, les vallons sont pour lui des « biens dont il n’ pas joui 10. Dans la dernière strophe, le poète se compare à une fleur. Il y a plusieurs points communs qui le rapprochent de cet élément naturel. La fleur « tombe » et lui dit « je meurs C’est a FO g communs qui le rapprochent de cet élément naturel. La fleur « tombe » et lui dit « je meurs C’est la fin pour eux deux.

En plus, en mourant, la fleur livre « ses parfums au expire » et lui ivre « un son triste et mélodieux », c’est-à-dire un poème, ce poème élever de vigne élever de vigne est né à léchés en tournante en 1797. Il appartient à une famille aristocratique et militaire. Son père, déjà âgé, était un vétéran de la guerre de Sept Ans. Son grand-père maternel, marquis de brandie, avait servi dans la marine royale. vigne fut élevé, à Paris, par sa mère, issue d’une famille de marins qui avait lu roseau. Elle inculqua à son fils unique, le goût de la musique et de la peinture plutôt que des belles-lettres. AI entre au lycée