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LES RÉSÉAUX SOCIAUX Les individus entretiennent des relations avec d’autres personnes et au travers d’autres personnes : ils sont insérés dans des réseaux sociaux, c’est-à-dire des relations concrètes avec les autres qui influencent leurs comportements et leur capacité ? aglr. /Qu’est ce qu’un réseau social et comment fonctionne-t-il ? L’individu ne vit pas dans des groupes abstraits : il entretient des relations concrètes avec les autres, qui eux-mêmes ont des to vien « ext relations avec d’autre Le contexte dans leq social dans lequel ils rou S. . p page -Un a priori : les rése eseaux numeriques appelle la sociabilité. onc celui d’un réseau mmencé avec les Le réseau social n’est pas né avec internet et le réseau social d’un individu ne doit pas être confondu avec son réseau socio numérique. Alexis de Tocqueville soulignait déjà le rôle des associations volontaires comme étant une caractéristique de la démocratie américaine. K. Marx mettait en avant l’importance de d’une organisation politique ou syndicale dans le passage ? la classe sociale en soi à la classe sociale pour soi.

Max Weber 1906 : rôle des sectes puritaines aux Etats-Unis définies comme ssociation volontaire fondée sur le libre choix des adhérents mais sur des critères de

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sélections très stricts. Appartenir à ces sectes était une forme de distinction sociale, eu éga égard aux valeurs morales qui y étaient associées (intégrité, loyauté… ). e précurseur de l’analyse des réseaux, bien qu’il n’utilise pas le mot : Georges Simmel (1858-1918) Ses théories accordent une très grande importance aux interactions entre les individus.

Pour lui, la socialisation est, avant l’appartenance, définie par les liens que les individus nouent au sein des groupes auxquels ls appartiennent. Pour lui ce sont les relations sociales que produisent les individus entre eux et les catégories entre elles qui conduisent à classifier les individus. Par exemple, c’est l’existence de relations d’assistance qui entraîne l’identification d’une catégorie spécifiques « les pauvres Cette analyse est confirmée par des pratiques de consultations des Who’ Who qui permet de définir qui seront classés parmi l’élite. Définitions Si un individu dinsère dans des groupes sociaux qui lui confèrent des caractéristiques et des pratiques sociales propres, les elations qu’il établit avec ses congénères dépassent souvent ce simple cadre. L’ensemble des relations qu’il noue avec son environnement social constitue son réseau social. Une analyse de réseaux ne se limite donc pas à Fétude des caractéristiques de l’individu mais prend comme point de départ l’ensemble des relations qu’il entretient avec d’autres individus. réseau social désigne de façon large un ensemble d’acteurs liés par des relations directes ou indirectes. L’originalité de la notion renvoie à l’autonomie relative du réseau par ra 2 OF s irectes ou indirectes. L’originalité de la notion renvoie ? l’autonomie relative du réseau par rapport aux acteurs qui le font vivre… Le réseau peut-être analysé comme un « acteur » à part entière. Les réseaux sociaux désignent l’ensemble des relations qui existent entre différentes personnes liées entre elles.

Pour être en présence d’un réseau : -Etre en relation (la relation) Ces relations impliquent différents types d’échanges qul dépassent la seule dimension économique et peuvent notamment prendre la forme de services, d’affection dans ne logique de réciprocité, don et contre dons… (gratuité de la relations). C’est ce que l’on décrit aussi comme étant la sociabilité : ensemble des relations qu’un individu (ou un groupe) entretient avec d’autres comptent tenu des formes que prennent ces relations.

Sociabilité formelle : sociabilité imposée par exemple par l’organisation du travail. Sociabilité informelle : qui rassemble les liens amicaux, familiaux. -De la Dyade à la triade L’unité élémentaire de l’analyse des réseaux sociaux (ou de la constitution d’un réseau) c’est la triade (3 individus) : car si l’un es éléments se retire le groupe continue d’exister ce qui ne sera plus le cas avec la dyade…

Seul un ensemble d’au moins trois membres permet de saisir les éventuelles interdépendances entre les relations qu’entretiennent les individus à l’intérieur d’un réseau. La triade permet d’étudier les stratégies de coalitions et/ ou de médiation ; A l’inverse, un réseau ne connaît pas de front 3 OF s stratégies de coalitions et/ou de médiation ; A l’inverse, un réseau ne connaît pas de frontière ni de délimitation marquée. Une diversité de réseaux

Un réseau peut s’organiser autour d’enjeux variés : un squat, la haute société, une grande école, un lycée, des associations, des schémas migratoires, dont les enjeux sont très divers et constituent autant de réseaux différents Il/Quelles influences les réseaux sociaux ont-ils sur les individus ? Les relations qu’entretiennent les individus entre eux peuvent se concevoir comme des ressources appelées capital social et mobilisables par les individus pour leur propre intérêt, notamment pour la recherche d’un emploi.

Le réseau social, un capital social Entretenir un réseau nécessite un investissement : mondanités, politesse, réciprocité, sorties, invitation, temps passé ? écouter etc… Ce sont ces activités qui permettent d’assurer la reproduction et/ou l’extension de ce que Pierre Bourdieu appelait le Capital social qui déjà avait une connotation « utilitariste » Pierre Bourdieu le définit l’ensemble des ressources d’un individu liées à la possession de réseaux sociaux mobilisables dans le cadre d’activité économiques.

Le capital social agit comme un carnet d’adresse qui va permettre ux individus de solliciter l’aide de connaissance dans la recherche d’emplois, de stages, de « facilités » (écoles). Pour Bourdieu le capital social est inégalement distribué selon le milieu social. Le carnet d’adresse d’un cadre par ex. sera en moyenne plu 4 OF S distribué selon le milieu social. Le carnet d’adresse d’un cadre par ex. sera en moyenne plus efficace que celui d’un ouvrier pour une recherche d’emploi. Certains lieux de sociabilité jouent un rôle particulièrement efficace dans l’accumulation du capital social.

Associations d’anciens élèves. Le réseau social, un élément fondamental du fonctionnement du marché du travail Mark Granovetter a mené une étude montrant que l’importance des liens et de l’intensité des liens pour la recherche d’un emploi. La plupart des enquêtés ont obtenu leur emploi par l’intermédiaires de relations. Il distingue : -les liens forts = relations relativement étroites et fréquentes unissant deux individus -les liens faibles = relations plus vagues d’interconnaissances qui ne supposent pas de situation d’intimité entre les personnes. our lui ce sont les liens faibles qui jouent le rôle le plus éterminant sur le marché de Pemploi car ils servent de ponts vers des réseaux auxquels n’appartient pas directement la personne et de fait multiplie (ouvre) les perspectives. M. Forsé a actualisé ces informations à partir d’une étude Emploi 1998 effectué par l’Insee. Il montre que plus d’un tiers des personnes interrogées avait trouvé un emploi à la suite d’informations ou de recommandations données par des relations. Il montre également qu’aujourd’hui le capital social est plus lié au niveau du diplôme qu’à l’origine sociale. S OF s