Sans dieu ni maitre

Sans Dieu, ni maître Intro: C’est au début du 19ème siècle que le slogan «ni dieu ni maître» vit le jour. A l’origine, Ni Dieu ni maître était le titre du journal créé en 1880 par le libertaire socialiste Louis- Auguste Blanqui et où il défendait ses thèses anarchistes et révolutionnaires, l’expression est devenue ensuite la devise du mouvement anarchiste. L’évolution des idées politiques dans le peuple et la classe ouvrière de l’époque a laissé penser que les sociétés à venir ne pouvaient se concevoir que sans dieux ni maîtres.

C’est donc le refus de toute forme d’autorité: politique amiliale mais aussi spirituel alors que jusque là les hommes ont toujours étaient l’esclave était domin OF par la suite, il y eut la . S. v. p next page nos jours, ce sont les même si cela a été le ans l’Antiquité, assujetti aux dieux. châtelains. Et de t les plus pauvres, lus, il ya également la religion qui domine depuis toujours les hommes en leur dictant la conduite à tenir dans leur vie quotidienne.

Si l’humanité nous montre des pouvoirs politiques évoluant graduellement vers des systèmes tendant vers des représentations de plus en plus ouvertes. Nous sommes, toutefois, encore loin de la

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réalisation u fameux «ni dieu, ni maître» car l’homme a besoin d’être instinctivement gouvernés pour pas se nuire les ShAipe to Wew next page les uns les autres. De plus Dieu étant une abstraction pure il serait bien difficile d’en chasser ridée de la tête des hommes.

Quant aux maîtres autrefois facilement identifiables, ils sont maintenant « partout et nulle part », façonnant nos habitudes et nos modes de vie. On peut ainsi se demander si les hommes, éprouve l’indispensable besoin d’être guidés par des plus puissants. L ‘Homme a toujours cherché cette notion de liberté, où il ourrait faire ce qu’il souhaite sans contrainte, ni soumissions, ni servitudes exercées par une autre personne, par un pouvoir tyrannique ou par une puissance étrangère. Cest aussi l’état dune personne qui n’est ni prisonnière ni sous la dépendance de quelqu’un.

C’est pour cela que certains hommes se sont penchés sur la notion danarchisme qui vient du mot grec composé de an, le préfixe privatif qui signifie: absence de, et arkhê: commandement. L’anarchisme est un courant de philosophie politique développé depuis le XIXe siècle sur un ensemble de théories et de pratiques anti-autoritaires d’égalité sociale. Il présente une vision d’une société humaine sans hiérarchie, et qui propose des stratégies pour y arriver. L’objectif principal de l’anarchisme est d’établir un ordre social sans dirigeants ni dirigés. n ordre fondé sur la coopération volontaire d’hommes et de femmes libres et conscients, qui ont pour but de favoriser un double épanouissement: celui de la société et celui de l’individu qui participe à celle-ci. L’homme ainsi sa 0 épanouissement: celui de la société et celui de l’individu qui participe à celle-ci. L’homme ainsi sans gouvernement accroit ses possibilités de iberté, d’atteindre ses buts, ses plaisirs, ils n’est pas entravé par une personne qui ordonne et impose ses propres buts. ? une époque où on était tout de suite censuré dès que l’on a t à la justice, il fut donc difficile de répandre cette idée touch dans la société mais certains philosophes voir même poètes n’ont pas eu peur de donner leur opinions. Prenons le cas de la chanson de Léo Ferré. Chanson anarchique qui dénonce la peine de mort et récuse toute forme de pouvoir, religieux, politique ou social en reprenant la devise de Louis Auguste Blanqui, « Ni Dieu, i maître ».

Cette chanson, née en 1964, dénonce l’inhumanité de la peine de mort, la peur ressentie par le condamné, l’ironie de l’acte de mettre fin à une vie légalement comme si la justice avait le droit d’user de la loi du Talion, une des plus anciennes lois existantes, consiste en la juste réciprocité du crime et de la peine. Léo Ferré intègre à plusieurs reprises ce slogan dans sa chanson, en fin de strophe pour marquer sa lutte, il utilise des termes très durs L’aube démocrate, cette heure fatidique, légale, choisie par la cour pour mettre fin aux jours du condamné

Vivre sans autorité supérieur c’est aussi montrer l’évolution de l’esprit de l’Homme qui parvient à acquérir un sens du devoir conforme à sa moralité, et non aux droits de l’Etat puisque cet homme-ci devoir conforme à sa moralité, et non aux droits de l’Etat puisque cet homme-ci n’étant pas gouverné, n’appartenant donc à aucun Etat, il ne bénéficie ainsi d’aucunes institutions politiques. Il faut ainsi qu’il s’éduque, se cultive en autodidacte afin d’entraîner ses facultés.

Même les anarchistes pensent que c’est là un point crucial auquel on ne peut pas échapper. Eux aussi se cultivent uprès des maîtres faisant alors autorité, en lisant par exemple Platon, Aristote et tant d’autres philosophes dans le but de développer leur capacité et de réflexion. Donc, en s’instruisant, l’homme peut se passer de l’éducation de l’Etat, et développer sa raison, lui permettant ainsi de vivre sans être guidé par l’Etat. Le disciple réclame son maître, qui lui transmet ses connaissances.

Tout élève veut qu’on Hélève, avoir une loi qui le cadre. Jusqu’à ce que l’élève dépasse le maître… Le but d’une bonne éducation est la disparition de la tutelle: il est nécessaire que le maître devienne uperflu. Un homme devenu libre pour avoir « bien » suivi un « bon » maître, n’autorisera personne à lui donner des ordres, quand l’éternelle question du disciple à son maître est « que dois-je faire L’enjeu de ce débat était l’autonomie: certains ne sauront jamais marcher seuls, faute d’avoir eu un maître leur permettant d’assimiler des règles.

Ainsi une bonne éducation est essentielle pour pouvoir vivre sans maitre, et de ne pas être soumis ? quelqu’un qui lui donnera des ordres. Un homme sans pouvoir supérieur 4 0 de ne pas être soumis à quelqu’un qui lui donnera des ordres. n homme sans pouvoir supérieur est un homme autonome, indépendant car par exemple lorsqu’un homme travaille seul il est le maitre de son propre produit, c’est un ensemble de bien qu’on dispose à notre guise, on a pas le droit de lui enlever son produit car ça serait comme lui enlever une partie morale.

C’est ce que caractérise Locke comme « la propriété privée» qui est le fruit de la liberté individuelle. Ainsi le travail est liée à l’idée d’indépendance et de liberté car à l’époque Antique un homme libre était celui qui n’était pas esclave, c’est à dire qu’on n’obliger as à travailler pour lui enlever le fruit de son travail et qui n’était nullement récompensé. Chaque individu doit donc être également et synomnement producteur et consommateur citoyen et prince, administrateur et administré ».

Pour ce faire, il faut l’égalité pour tous, et donc rompre avec la hiérarchie sociale basée sur des droits et avantages acquis non par le travail, mais par la naissance. Ce concept renvoie donc à l’égalité des chances, qui permet de réduire les inégalités et d’avoir au départ les memes chances d’accéder à toutes les positions sociales. En effet, l’anarchiste Proudhon «lhomme terreur le plus détesté de son siècle défend un modèle de société libertaire qui repose sur le mutuellisme dont l’une des principales forces de sa pensée est de proposer des alternatives non totalitaires au capitalisme libéral.

Elle inspire de nos jours des p proposer des alternatives non totalitaires au capitalisme libéral. Elle inspire de nos jours des patrons, des associations et même des artistes En 1840, Pierre-Joseph Proudhon publie un ouvrage intitulé Qu’est-ce que la propriété ? , qui marque profondément l’histoire des idées politiques . Il s’agit d’une critique violente e la propriété industrielle telle qu’elle existe à cette époque. Proudhon considère le capitalisme bourgeois comme un système volant aux travailleurs leur force de travail.

Pour lui, les salariés ne bénéficient nullement de la plus-value générée par la mise en commun des moyens humains, laquelle revient aux propriétaires qui n’ont fait qu’investir des biens non représentatifs du bien produit par le travail collectif. Ainsi Un homme libre a la chance de pouvoir choisir, de faire le choix de travailler et de disposer librement de ses biens, de pensées et d’agir sans aucune contrainte mais il a aussi le choix e croire en Dieu et donc de refuser ainsi l’autorité de Dieu sur notre vie.

Pourtant, Dieu est capable de tout, il a autorité sur les phénomènes climatiques, sur la maladie et même sur la mort mais la seule chose qu’il ne peut pas faire c’est forcer un homme à croire en lui. Donc Dieu n’impose pas son pouvoir mais il la propose ce n’est pas une mauvaise autorité Cependant llHomme ne peut pas être totalement autonome, libre de ses choix et l’anarchie a montré beaucoup de faille du à la nature de violence de l’homme.

En effet, ce monde idéale sans r 6 0 montré beaucoup de faille du à la nature de violence de ‘homme. En effet, ce monde idéale sans règles, ni contraintes et difficile à mettre en place car à l’état de nature, I’Homme est violent, cela fait partie de son instinct de se dégager, de s’élever par rapport à ses compatriotes afin de les commander. A l’état de nature tout est à tous mais donc rien n’est à personne. Chacun tente sa chance et en a le droit.

Ce que nous avons pris, d’autres nous l’enlèvent. Aucune possession effective n’est garantie, et le désir d’un bien convoitée par un individu entraine de façon mathématique qu’elle sera convoitée par un autre, d’où ette rivalité et cette méfiance des autres guidée par notre imagination. Cest sans doute le ressors le plus puissant de la violence, le travail incontrolable de l’imagination nourrie la méfiance généralisé et la tendance des Hommes à prendre le devant.

C’est la grande force de la thèse de Hobbes, le ressort le plus profond de la violence est l’anticipation des menaces, on imagine toujours le pire et se méfie de tout le monde, on n’arrive jamais à sortir de ce cercle vicieux car elle montre à quel point la violence peut naitre de rien, il n’y a pas besoin de point de départ. Le moindre igne peut être mal interprétée que ce soit un sourire interprétée comme Ironique ou un rire.

On peut comparer celle théorie de la violence à d’autres comme celle de René Girard qui accorde au contraire un rôle central dans son livre «La violence et le sacré» pour lui la vio qui accorde au contraire un rôle central dans son livre «La violence et le sacré » pour lui la violence se répond et est une mimétique (contagieux) à ceux du phénomène des représailles. En effet, lorsqu’on est victime de violence, on a toujours cette envie de se venger «oeil pour œil, dent pour dent». Les hommes ont une fierté qui accroient leur tendance naturel à être violence.

Absence de pouvoir, et d’être supérieur, nous montre que l’anarchie n’est pas la meilleur moyen pour permettre aux hommes d’être heureux. Le mot anarchie est employé tantôt péjorativement, comme synonyme de désordre social dans le sens commun ou courant et qui se rapproche de l’anomie, c’est à dire une situation de désordre social, sans lois, sans règles, où les différends se régleraient par la seule violence physique. Cette situation peut être liée à une volonté de domination réciproque e plusieurs pouvoirs concurrents, à une réaction de désespoir (L’anarchie est la formulation politique du désespoir, Léo Ferré).

Ainsi, selon Hobbes, sans pouvoir «L’Homme est un loup pour l’Homme» et c’est dans son œuvre «l_éviathan» qu’il va clairement montré que la condition nécessaire à la société est la création dune autorité. En effet c’est à travers le montre appelé le Léviathan, qui terrorifie la société que les hommes délèguent leurs libertés en échange de leur sécurité. C’est la peur qui mène la société. La fonction de l’État est donc d’entraver la violence aturelle des rapports humains. La seule chose que Ho B0 fonction de l’État est donc d’entraver la violence naturelle des rapports humains.

La seule chose que Hobbes exige des citoyens, c’est l’obéissance. Mais en contrepartie, les citoyens gagnent la sécurité et le respect de leurs biens. Rousseau quant à lui à une vision un peu moins pessimiste des hommes, llHomme n’est pas naturellement mauvais, c’est les différents fait d’inégalités qui va provoqué jalousie, rivalité et donc violence. Pour lui les lois sont nécessaires dans une société, le pouvoir judiciaire joue un rôle important dans la violence car lle permet de la désamorcé. En effet l’effet de vengeance est remplacé par la punition qu’on inculque à l’agresseur.

Ainsi sans pouvoir, ni lois, ni maitres les hommes ne vivraient pas tranquillement entre eux. Et certains ressentent le besoin d’être gouverner c’est le cas de certains esclaves. En effet c’est dans l’esclavage qu’ils réalisent leur natures, ce n’est pas une contrainte pour lui. La relation maitre/ esclave est avantageux pour les deux, ils s’unissent pour un bien. L’esclavage n’a aucune responsabilité, aucune pression il fait juste ce qu’on lui demande, c’est donc un rôle moins risqué ue celui de maitre. Par exemple dans Dom Juan de Molière Sgnanarelle aime être l’esclave de Dom Juan il en est fier est aimerait lui ressembler.

Cependant les esclaves sont faits pour etre esclave et les maitres sont fait pour etre maitre comme on peut le voir dans la pièce de théâtre de Marivaux «L’iles des esclaves» Iphicrate et s peut le voir dans la pièce de théâtre de Marivaux «L’iles des esclaves» Iphicrate et son esclave Arlequin sont contraincts d’échanger les roles mais Arlequin n’arrive pas à commander, il n’est pas fait pour cela et renonce à son nouveau statut: « Je ne te essemble pas, moi, je n’aurais point le courage d’être heureux ? tes dépens. ? Cela nous montre que L’être humain a besoin des autres,nous cherchons l’aide des autres et l’expérience nous apprend que les autres hommes sont les meilleurs collaborateurs possibles. Les Hommes sont interdépendants et pour qu’il y est un commerce, il doit y avoir un marché dans lequel les hommes échanges entre eux, sous conditions de certaines lois qui doivent être respecter par tous pour assurer son bon fonctionnement. Ainsi, lorsque les hommes ne sont pas gouvernés, ceux-ci cquièrent une certaine « liberté » dans le sens où ils sont libres de faire ce qu’ils veulent, d’assouvir leurs désirs.

De plus, si les hommes ne sont pas guidés, c’est-à-dire si les hommes vivent dans une anarchie, soit un état sans 101, cela peut gravement dégénérer. Le principal inconvénient semble celui établit plus haut : sans Etat, donc sans institutions politiques, rien ne garantit la sécurité de personne ni la liberté de chacun à faire respecter son droit. On pourrait donc dire que ce la société doit s’adapter aux hommes, mais les hommes doivent aussi s’adapter à elles 0 0