Samuel SASSOUNIAN 3

Samuel SASSOUNIAN 3

et 1914 Otto dix ess au dadaiSme Apre av se dirigera vers l’expr sic. , est d’ailleurs l’un des guerre triptyque( Samuel SASSOUNIAN 3 Premium gy sammy1234S678gc MapTù ag, 2015 4 pages Samuel SASSOUNIAN 304 Histoire des arts Otto dix : la guerre Biographie de l’artiste Otto dix né en 1891 a Singen en Allemagne de l’ouest le 2 décembre à untermhaus en alllemagne. il est issu d’un milieu ouvrier mais reçoit une éducation artistique par sa mère qui s’intéressait a la musique et à la peinture. l fit ses études a l’école des arts appliqués de Dresde en Allemagne entre 1909 Swipe to page risme et plus tard ant artistique, il -:A. J e objectivité (il en plus célèbre est :la dix décèderas d’un accident vasculaire c rebrale a 77 ans le 25 juillet 1969 L’œuvre De nos jours la peinture est exposer à la galerie new meister de Dresde en Allemagne cette œuvre est entièrement figurative. Elle mesure 204x204cm pour le panneau central 204x102cm pour les panneaux latéraux et 69×204 pour le prédelle, la guerre est réaliser sur un support de toile.

L’artiste a utillsé la peinture. La guerre est peinte de 1929 à 1932 Contexte historique La Guère a

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été peinte entre 1929 et 1932. Il présente une image lus réaliste et encore plus sombre de la guerre que ce qu’il avait pu peindre auparavant. Ce tableau est donc peint durant la République de Weimar qui a tendance à glorifier l’héroisme de la guerre. Alors que la population commence à oublier les horreur qu’elle a vécues, Otto Dix en dépeint une image crue non pas pour choquer mais plus pour témoigner et rappeler la réalité de la guerre.

Le triptyque ne fut exposée que brièvement à Berlin pour l’exposition « Art dégénéré » avant qu’il ne soit caché des nazi qui auraient pu le détruire Analise de l’œuvre ensemble des panneaux On peut observer une évolution dans le temps au cours des panneaux. Ils racontent une histoire. A gauche dans la brume du matin, on voit les soldats partir au font. An centre on voit la terrible bataille et ses mots. A gauche, on peut voir le soir ou la nuit avec des flammes en arrière-plan.

La lumière nous donne quelques indices et l’on peut distinguer une bande de lumière qui traverse les trois panneaux, partant de la gauche en bas, montant jusqu’à la gauche du panneau central puis descendant en bas ? gauche. On peut également dire de la lumière qu’elle est pale, elle ne parait pas naturelle tout comme le ciel. Le peintre nous montre une vision d’apocalypse et de désespoir. On peut également noter un contraste important dans les lignes et les formes du tableau.

Alors que celles des panneaux de gauche et de droite sont principalement droites, celles du panneau centrales son courbés et enchevêtrées. Il semble le peintre veux faire passer par là l’idée du ch PAG » OF d peintre veux faire passer par là l’idée du chaos et de la désolation du champ de bataille. Les couleurs utilisées sont principalement ternes : le gris et le noir pour les gravats, la mort et les cendres. On repère cependant des ouleurs plus chaudes notamment le rouge et le marron pour le sang et la boue.

Analyse de l’œuvre panneau par panneau Le panneau de gauche, représente les soldats partant au front, on ne peut pas voir leurs visages, on ne peut pas savoir combien de soldats sont présents, ils disparaissent dans la brume. Otto dix rend ces soldats anonymes. Ils pourraient être n’importe lequel des soldats partis à la guerre. Le panneau central représente affiche sans retenue une vision dhorreur du champ de bataille. On peut vois des cadavres ? peine identifiables, des entrailles rependues dans la boue au remier plan des bâtiments écroulés ou brulés. n des cadavres, à droite est parsemé de pustule mort la main tendue que l’on imagine mort dans une souffrance atroce. Embroché au reste de la structure d’un bâtiment, on peut voir un squelette pointant d’un doigt accusateur le corps criblé de balle du cadavre de droite. On ne peut voir qu’un seul survivant portant un masque à gaz et une cape. Il se confond avec le chaos et est lui aussi privé de son humanité. Il n’a pas de visage et semble immobile. Le panneau de droite est en réalité un autoportrait d’Otto Dix. On le voit transporter un blessé, et c’est pour cette ra