Robert Campin – La Vierge à l’Enfant, analyse iconographique

Robert Campin – La Vierge à l’Enfant, analyse iconographique

Robert campin, ÉPOQUE, 1378 – Vierge à l’Enfant devant la cheminée 1433-1435 Huile sur panneau, 34 x 24 cm Musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg INTRODUCTION Le tableau du peintre flamand Robert Campin Vierge à l’Enfant devant la cheminée r la religion catholique. entrevoir cette influe durant lequel Campi majuscule au nom d usi rel d ca ée du registre de tableau laissent érise le courant premier, la ‘agit de Jésus. Qu’il soit nommé Dieu, Jésus ou le Saint Esprit, son appellation est toujours écrite avec une majuscule, pour désigner le respect qui lui est dû et l’étendue de sa puissance.

Ensuite, le nom de la Vierge rapporte indéniablement vers cette figure féminine de la mère enfantée par Dieu. Le nom de la Vierge est reconnu universellement comme étant celui de la mère de Jésus dans la religion chrétienne. Ensuite, la couleur des vêtements de la Vierge dans le tableau est aussi une caractéristique importante. En effet, la Vierge est toujours représentée par le bleu. DESCRIPTION L’œuvre de Robert Campin Vierge à HEnfant devant la cheminée représente une femme rousse, qui ressemble à une mère, assise sur une chaise dans une salle qui peut être un salon.

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maison qui semble être assez commode. Il y a un feu de foyer qui brûle dans l’arrière-plan dans une très grande cheminée. Une bassine métallique se trouve derrière la femme, sur laquelle se trouve un linge blanc. Au côté droit de la peinture, il y a une fenêtre entre-ouverte qui montre une ville assez développée. Cette femme tient un jeune enfant dans ses bras, qui est nu et qui repose sur une serviette blanche, aux cuisses de sa mère.

La femme fait un mouvement du bras droit vers le feu de foyer, il semble qu’elle sèche ses mains ou tente de les réchauffer. De la main gauche, elle retient l’enfant tranquillement près de sa poitrine. Les habits de la femme sont représentés d’une manière qui rappelle le style du Moyen Âge, puisque sa robe ne laisse pas entrevoir les formes de son corps et la couvrent de partout, ne permettant de distinguer que ses mains et sa tête. Ses cheveux, d’un roux vif, sont détachés mais le devant est retenu sur les côtés.

La femme fixe l’enfant qu’elle tient dans ses bras. ANALYSE FORMELLE Pour ce qui est de l’aspect plus technique de l’œuvre, il est possible d’identifier une perspective à un point de fuite, qui mène a vue vers la fenêtre. En effet, le premier élément qui guide l’œil du spectateur de manière inconsciente vers Parrière-plan est la forme pyramidale du corps de la femme. La façon dont son corps est dessiné rappelle la forme d’un triangle dont la pointe 2 de la femme.

La façon dont son corps est dessiné rappelle la forme d’un triangle dont la pointe serait juste en-dessous du bord de la fenêtre, de sorte que l’œil de celui qui regarde part du bas de la peinture et monte avec la femme vers la fenêtre. Aussi, le fait que la chevelure de la femme soit rousse et que sa cape oit rouge, permet de créer une continuité entre les vêtements et la tête, afin de finaliser la structure pyramidale. De plus, le carrelage en arrière qui est aussi orienté vers la fenêtre guide naturellement l’attention vers le haut.

Ensuite, pour accentuer cette idée, le meuble à la droite ainsi que le linge sont aussi alignés avec les rebords de la fenêtre, se faisant que le regard suit les lignes et va vers la fenêtre. Ainsi, la vision est portée vers l’extérieur qui est perceptible par la vitre, et cela donne une profondeur à la pièce et au tableau. Le point de fuite et la eprésentation des corps quelque peu difformes ne sont pas réalisés parfaitement comme dans la Renaissance italienne, mais ils sont typiques de la maladresse de la Renaissance flamande. Ensuite, la figure de la Vierge porte une robe bleue et une cape rouge.

Le contraste entre ces couleurs fait ressortir de manière plus prononcée la figure principale de cette œuvre. Les tonalités qui dominent la peinture, exception faite des habits de la Vierge, sont foncées et dans le registre des couleurs chaudes, par exemple, le brun du carrela 3 Vierge, sont foncées et dans le registre des couleurs chaudes, par xemple, le brun du carrelage, le bourgogne du foyer, le jaune et l’orange du feu aussi. La peinture à l’huile, devenue de plus en plus utilisée par les primitifs flamands, accentue les couleurs colorées du drappé de la Vierge.

Ensuite, la peinture suit une composition asymétrique. En effet, la Vierge est le seul élément qui est centré, puisque les autres éléments de l’œuvre n’évoquent aucun équilibre dans leur positionnement. Le début de nudité, les drappés triangulaires ainsi que l’ouverture de la main de la Vierge dénotent les caractéristiques générales de l’époque. De plus, une figure religieuse dans un lieu commun et l’absence d’auréole illustre aussi une approche plus humaniste dans la peinture de Campin.

ANALYSE ICONOGRAPHIQUE Si on se réfère au titre, cette femme est la Vierge Marie et l’enfant qu’elle tient dans ses bras est Jésus. En considérant ces éléments et en faisant une approche analytique du style mytho critique, il est possible de penser que cette œuvre reprend un certain moment de la vie de Jésus, le protagoniste de la religion chrétienne. En premier lieu, la religion chrétienne est une croyance qui ‘étend à l’échelle internationale, et qui est aujourd’hui considérée comme l’un des religions les plus anciennes à exister.

Toutes les connaissances, les règles et lois de cette religion sont basées sur un livre qui se nomme la Bibl 4 les connaissances, les règles et lois de cette religion sont basées sur un livre qui se nomme la Bible. Cette religion est monothéiste, mais le Dieu en question est considéré par les adeptes en trois existences, soit Dieu lui-même, son incarnation corporelle Jésus et l’idée du Saint Esprit. Aussi, la Bible relate par des psaumes et des évangiles la vie de Jésus sur la terre. Les enseignements qu’il divulguait sont aussi écrits ainsi que d’autres évènements liés indirectement à sa vie.

Sauf pour les évangiles, il ny a pas d’auteur explicitement connu pour ce livre. Ainsi, la scène qui est reprise, peut se rapporter à la religion catholique, majoritairement dominante en Europe, lorsque Marie s’occupe de son enfant au début de sa vie. Le mythe repris est évidement actualisé, puisque la peinture représente un espace temporel différent de la «version originale» de rhistoire du Messie. En effet, la pièce dans laquelle est illustrée la peinture est econnaissable de la fin du Moyen Âge, ainsi, l’histoire se déroule au plus tôt vers le quatorzième siècle.

De plus, les vêtements que porte Marie sont caractéristiques aussi de cette époque, et non de celle où l’histoire de Jésus se déroule selon la Bible. Cuniformité de la robe qu’elle porte est particulière aux temps de transition entre le Moyen Âge et sa suite. La femme dans ce temps-là devait couvrir son corps sous des habits qui ne laissent pas paraître ses formes de f S pas paraître ses formes de fécondité. pour ce qui est du message, il est possible de conclure que l’artiste, Robert Campin, a repris es premiers moments entre Marie et son enfant, lorsqu’il y a une réelle intimité entre une mère et sa progéniture.

Il représente la suite immédiate de la naissance de Jésus, lorsque Marie ne faisait que s’occuper de lui. Le fait que la robe de Marie soit de la couleur bleue, symbolise la pureté, sa virginité perpétuelle d’où provient son nom en fait. CONCLUSION Pour conclure, Robert Campin reprend un extrait dans le mythe chrétien, qui représente la naissance de Jésus et l’intimité qui s’instaure durant les premiers instants de la vie entre une mère et son enfant.

Il exprime par un contraste de couleurs la présente représentative de Marie dans le cadre de sa peinture en accord avec cette présence imposante qu’elle symbolise dans les débuts de la vie terrestre de Jésus. Robert Campin, le «Maître de Flémalle», débute la renaissance flamande par son audace artistique et ses œuvres aux caractéristiques distinguées. II propage un courant qui existe déjà dans le sud de l’Europe dans les Pays-Bas et permet à d’autres peintres de renommée de commencer à créer des œuvres qui sont encore conservées dans nos musées aujourd’hui.