Révolutions industrielle

Révolutions industrielle

TPE : Crises et progrès Sous partie : la compétitivité : conditions de travail, conditions d’emploi, délocalisations, etc. Comment ont évolué les conditions de vie des ouvriers durant les différentes révolutions industrielles en prenant l’exemple de Saint-Etienne ?

Plan 1 p g Les Révolutions ln A Historique des Révolutions Industrielles en Europe B Progrès technique C Division de la société en différentes classes Il La classe ouvrière à Saint-Etienne A Saint-Etienne avant la Révolution Industrielle B Essor de la Révolution Industrielle à Saint-Etienne C Etude de témoignages et vision de Zola inancier sont déjà largement développés dans plusieurs endroits européens (Nord de Pltalie, Allemagne). Les révolutions industrielles sont l’un des faits majeurs de l’histoire et ce fait est le début de la société moderne. s révolutions industrielles A Historique des révolutions industrielles en Europe Il y eut deux révolutions industrielles en Europe La première révolution industrielle concerne essentiellement le Royaume-Uni dans la deuxième moitié du XVIIIème siècle. Elle a été permise grâce aux profits tirés de l’agriculture et du commerce et repose sur le charbon, la machine à vapeur mise u point par James Watt en 1769. De nouvelles machines dans le secteur du textile, de la sidérurgie sont développées. Cest l’apparition

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des  » pays noirs l’ comme le pays de Galles.

Cette révolution s’étend à d’autres pays beaucoup plus tardivement, au milieu du XIXème siècle. La deuxième révolution industrielle commence vers 1880 et repose sur des nouvelles sources d’énergie, le pétrole et l’électricité. Cest aussi l’époque du développement de l’automobile, de la chimie, des machines-outils. Il substitue au bois comme source d’énergie ; les mines se multiplient ?? Grâce au charbon, la métallurgie fait d’importants progrès. La production est plus importante et de meilleure qualité.

Dans le textile (particulièrement dans la toute nouvelle industrie du coton) apparaissent de grandes innovations. En 1779, le filateur Samuel Crompton met au point la « mule jenny », un métier à filer mécanique qui réduit le prix du fil et augmente la production. Un peu plus tard, le métier à tisser « self-acting » (1825) multiplie par dix la quantité de tissu fabriqué. • L’industrie chimique se développe, notamment en Allemagne, grâce à de nombreuses découvertes : la fabrication du gaz ‘éclairage en 1792, l’utilisation industrielle du caoutchouc (1823-1839), la photographie (1839) ou les engrais chimiques (1840). ?? Comme la première, la seconde révolution industrielle correspond avant tout à une augmentation de la production d’énergie. Le charbon reste la principale source d’énergie ; sa production augmente grâce l’amélioration des techniques d’extraction et à l’exploitation de nouveaux gisements. Surtout, de nouveaux types d’énergies apparaissent. Si l’électricité est connue dès 1800, notamment grâce à la pile électrique de Volta, elle ne peut être éellement exploitée qu’avec la dynamo de Gramme (en 1871), l’utilisation des chutes d’eau (pour la produire) ou la lampe ? incandescence d’Edison (en 1879).

Enfin, le pétrole fait peu à peu son apparition. Entre 1860 et 1880, le moteur à explosion est ms au point et Benz et Daimler construisent le premier véhicule à essence en 1886. Ces moteurs plus légers permettent les plus légers permettent les premiers pas de l’aviation. Blériot traverse la Manche en 1909. Très rapidement, les Européens sont contraints de chercher du pétrole sur les autres continents pour satisfaire des besoins croissants. ?? Tous les secteurs économiques bénéficient de ces innovations. La fabrication des machines engendre, vers 1850, une industrie nouvelle, l’industrie mécanique.

La taille croissante des machines et l’utilisation des moteurs réduisent peu à peu le travail ? domicile et les petits ateliers. Les machines et les hommes se concentrent dans des usines. • Le progrès technique accroît le rendement (le rapport entre la quantité de biens produits et la quantité de matières premières) et la productivité (le rapport entre la quantité de biens produits et les moyens ms en œuvre). Les prix baissent, les productions augmentent. La population consomme davantage. • Les temps de déplacement et de transport sont diminués, grâce aux énormes progrès des communications.

Les innovations dans les transports (marine à vapeur, chemin de fer, etc. ) facilitent le commerce de produits pondéreux. Le télégraphe électrique de Samuel Morse est expérimenté en 1844 entre Washington et Baltimore. Trente ans plus tard, Bell construit le premier téléphone. C Les classes sociales Avant Findustrialisation, la société pouvait se diviser en différents groupes hiérarchisés. Avec Findustrialisatlon, une nouvelle définition s’imposait puisqu’il n’y avait plus de définition légale des différents groupes sociaux.

Cha ue groupe pouvait se caractériser par un statu 4 OF Il légale des différents groupes sociaux. Chaque groupe pouvait se caractériser par un statut social, un mode de vie, des conditions matérielles, des comportements, des intérêts, etc. Les principales classes sociales des sociétés industrialisées sont la classe ouvrière (prolétariat), la classe moyenne et la bourgeoisie. Marx définit plutôt les classes sociales selon leur rôle dans le rocessus de fabrication. La classe dominante, les bourgeois, est celle qui contrôle et possède les moyens de productions. La classe moyenne, est exploitée par la classe dominante.

Cette classe ne possède pas les moyens de production et doit donc offrir sa force de travail aux bourgeois. La classe ouvrière regroupe les citoyens de la plus basse classe. C’est la classe sociale des travailleurs qui n’ont que leur force de travail. Ils louent leur force de travail à ceux qui ont un capital de production. Cette classe inclut autant les salariés que les chômeurs. Le but du prolétariat est d’obtenir la meilleure rémunération possible. Ce but est complètement en opposition avec le but des bourgeois, d’où les tensions entre les classes et la lutte des classes.

Les ouvriers, de plus en plus nombreux, passent du travail ? domicile au travail à l’usine, prennent conscience d’appartenir ? une classe malgré leur diversité (ouvriers qualifiés, chef d’équipe) et affirment leur identité. Leurs conditions de vie s’amélioreront au fil des années. longtemps une ville secondaire, moins influente sur le plan administratif et politique que Montbrison, qui fut préfecture avant lle, et même que Feurs, chef-lieu de la Loire de 1790 à 1795. Ce n’est qu’en 1855 que Saint-Étienne, en raison de son rapide développement industriel et démographique, devint chef-lieu du département.

Ce fut en revanche dès le XVe siècle un centre important de production métallurgique (armes blanches puis armes à feu dès les guerres d’Italie de François Ier). Se développa aussi la fabrication de rubans (passementerie) dès le XVIe siècle. Au moment de la Révolution industrielle s’y développèrent les métiers de métallurgie lourde due à la présence de mines de charbons. B Essor de la RI à Saint-Etienne Lors du début de la première révolution industrielle, de nombreux Stéphanois cherchèrent à trouver de nouvelles inventions pour le développement du pays.

Ainsi Jean-Louis Jalabert inventa le canon rayé, ce qui donne aux canons une meilleure précision et puissance de feu au canon. De plus MM. Thimonnier et Ferrand déposèrent leur demande de brevet pour la première machine ? coudre. Enfin, Benoît Fourneyron invente la turbine hydraulique. En 1824, le gouvernement délivre la première concession minière à Saint-Etienne. En 1827, la première ligne de chemin de fer fut réée entre Saint-Etienne et Andrézieux, puis il y eu la création de la ligne Saint-Etienne-Lyon, où la vapeur remplaça la traction animale.

Cette seconde ligne servait à apporter le charbon des mines de Saint-Etienne jusque dans la grande ville de Lyon. Autrefois pénalisée par son enclavement, la région stéphanoise con grande ville de Lyon. Autrefo•s pénalisée par son enclavement, la région stéphanoise connut ainsi un essor économique et démographique prodigieux. Grâce à ce grand essor, des milliers de travailleurs émigrèrent des campagnes avoisinantes, et même es pays avoisinants (Italie, Pologne) pour venir travailler dans les mines et les usines de textile de Saint-Etienne. Ainsi la population augmenta très rapidement dans la ville.

Zola est un écrivain et journaliste français, né à Paris le 2 avril 1840 et mort dans la même ville le 29 septembre 1902. Considéré comme le chef de file du naturalisme, c’est l’un des romanciers français les plus populaires, les plus publiés, traduits et commentés au monde. Ses romans ont connu de très nombreuses adaptations au cinéma et à la télévision. Dans Germinal, Zola nous décrit les conditions de travail qui sont étestables, difficiles. Les accidents et maladies professionnelles sont fréquents, les salaires sont dérisoires. Les ouvriers sont payés à la semaine, à la journée, à la tâche.

Bonnemort explique les différentes étapes de son travail. Il est descendu dans la mine alors qu’il n’avait pas encore huit ans. Ayant des problèmes aux jambes il est devenu remblayeu raccommodeur et il est maintenant charretier. Il a cinquante-huit ans et s’il prenait sa retraite il n’aurait qu’une pension de cent- cinquante francs. Bonnemort va donc attendre d’avoir soixante ns pour obtenir une pension de cent quatre-vingt francs. On peut donc remarquer que trente francs dans la vie des mineurs est extrêmement important. Zola décrit la fosse, un lieu francs dans la vie des mineurs est extrêmement important.

Zola décrit la fosse, un lieu effrayant Zola raconte la façon dont Etienne Lantier découvre ces lieux effrayants. Après avoir monté un escalier obscur et à moitié détruit, il s’était trouvé sur une passerelle branlante, puis avait traversé le hangar du criblage, plongé dans une nuit si profonde qu’il marchait les mains en avant pour ne pas se heurter. Des courants d’air entraient de partout.. ly a une différence de salaire suivant le nombre de berlines. Le haveur est plus payé que le herscheur. Les vieux mineurs ont un salaire inférieur. Travailler dans la mine est dangereux. Ily a des risques déboulement, des coups de grisou.

Ce travail nécessite aussi des efforts physiques. Les ouvriers doivent se faufiler dans les mines, creuser dans des positions difficiles, passer les berlines, les remplir. Dans son livre, Zola nous montre que les aspects négatifs de la condition ouvrière. Il nous décrit avec précision les lieux, le ravail, les salaires… Il est donc possible de comparer la condition ouvrière vue par Zola et la condition ouvrière en réalité. D Le sport et la classe ouvrière En 1919, le groupe Casino, une entreprise stéphanoise, créa une section sportive au sein de l’Amicale des employés de la Société des magasins Casino.

Ce fut l’une des premières fois qu’une entreprise fit cela, cela permit aux ouvriers de pratiquer du sport, du football en particulier. Le même phénomène eu lieu par exemple à Clermont o r qui fut une grande 1 ville industrielle anglaise spécialisée dans le coton. L’AmicaIe es employés de la Société des magasins Casino fusionne en 1927 avec le Stade Forézien Universitaire au sein de l’association sportive stéphanoise (ASS). En 1933, l’Association Sportive Stéphanoise opte pour le professionnalisme et devient l’Association sportive de Saint-Étienne.

Aujourd’hui l’AS Saint- Etienne est Pun des clubs les plus titré et populaire en France Ill Les conséquences A Modification des paysages Le charbon devenant la première source d’énergie pour l’industrie, conditionne de plus en plus la géographie industrielle de IE-urope : les usines se localisent dans des bassins ndustriels situés à proximité des gisements charbonniers : les « pays noirs C’est depuis la révolution industrielle que les sociétés humaines extraient des énergies fossiles (charbon, puis pétrole et gaz naturel), dont la combustion rejette dans l’atmosphère des quantités très importantes de dioxyde de carbone, dont l’accumulation dans l’atmosphère est responsable de l’effet de serre et du réchauffement climatique global.

Même si les diverses formes de combustion d’énergies fossiles constituent la source des émissions les plus évidentes, elles ne sont pas les seules : l y a aussi la combustion de la biomasse, la déforestation, la concentration urbaine (déchets l’a riculture (émissions azotées causées par les engrais), I’ est l’arrivée du capitalisme au premier plan de la vie économique. En effet, cette révolution est tournée vers le capital. Ce dernier est donc à la base de la nouvelle économie, car c’est l’accumulation de ce capital qui a préparé la 1ère révolution industrielle. Pourquoi le capital est-il si important dans cette économie ?

Parce que le système capitaliste a 2 piliers • la propriété privée des moyens de production. a recherche du profit (ce que Marx appelle la plus-value). En effet, le but des entreprises lors de la révolution industrielle est de maximiser le profit par n’importe quel moyen, notamment en privatisant les moyens de production. De plus, le système capitaliste se nourrit lui-même car les entreprises réinvestissent leurs bénéfices dans l’activité industrielle. C Les conséquences toujours d’actualité La révolution industrielle a modifié en profondeur la ville de Saint- Etienne, certaines de ses conséquences sont toujours d’actualité.

On peut parler d’abord des paysages, la mine a transformé les aysages stéphanois, on peut constater le même phénomène dans le nord industriel de la France, notamment dans la région d’Arras. Ensuite la révolution industrielle a conforté le rôle de ville industrielle de Saint-Etienne qui aujourd’hui est toujours spécialisée dans l’industrie, surtout la métallurgie et la sous- traitance automobile. Enfin la révolution industrielle a façonnée le monde classique du travail, développement des usines, des citées ouvrières. Enfin la révolution industrielle a permis l’essor du paternalisme, et le monde du s ort actuel voit beaucoup de ses clubs être né ou s’être dé 0 1