Résumé et morales des fables

Résumé et morales des fables

RESUME DES FABLES DE LA FONTAINE 1) Le loup et le chien (p. 37) un loup affamé cherchait à manger. Il croisa un chien de garde aussi puissant que beau qui s’était égaré. Le loup ne pouvait pas l’attaquer à cause de sa force, de sa taille imposante. Le chien lui conseilla de quitter les bois pour avoir une vie meilleure mais le loup remarqua le collier du chien. Il se rendit compte qu’il n’aurait plus de liberté si il écoutait le chien donc il refusa et s’enfuit. Morale: La liberté n’a pas de prix. 2) Le Rat de VIIIe et le Rat des champs (p. 8) un Rat de ville avait invité un Rat des champs dîner. Ils avaient ntendu du bruit pendant le repas et durent quitter la table avec précipitation. Le après l’incident mais 3 que cela se reprodui p g lendemain et rentra. Morale: « Fi du plaisir ontinuer le repas car il ne voulait pas à dîner chez lui le rompre » = « Mieux vaut se passer d’un plaisir que d’en profiter dans la crainte. » En effet, on ne profite pas d’un plaisir altéré par la peur. 3) Le loup et l’agneau (p. 41)

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Un loup qui avait faim rencontra un agneau qui buvait dans une rivière.

Il l’accusait de « troubler » l’eau alors que le courant était descendant, il l’accuse ensuite l’agneau d’avoir dit du mal de lul ‘an passé. L’agneau se défendait en lui rappelant que c’était faux Sv. ‘ipe to car il n’était pas né. Le loup se montrait de plus en plus agressif et accusait le frère de l’agneau alors qu’il n’en avait pas. Il voulait trouver une excuse pour manger l’agneau et finit par dire que c’était l’un des siens (chiens,moutons ou bergers) qui avait dit du mal de lui donc il fallait qu’il se venge : il mangea l’agneau.

Morale: « La raison du plus fort est toujours la meilleure La Fontaine dénonce la justice à l’époque qui n’est en fait que violence et rapport de force. = semblant de procès, donne raison aux puissants. ) Le chêne et le roseau (p. 45) Le chêne plaignait le roseau à cause de sa petite taille et sa fragilité. II disait que même un petit oiseau lui semblait très lourd, que le vent lui paraissait puissant, qu’il le faisait plier. Il déclara que la nature était injuste avec lui. Le roseau se défendit en disant que le vent était moins redoutable pour lui.

Une tempête arriva et le roseau plia, le vent souffla plus fort et finit par déraciner le chêne alors que le roseau avait tenu bon. Morale: « je plie, et ne romps pas » = «Le plus fort n’est pas toujours vainqueur » (Les plus puissants et forts ne sortent pas oujours les meilleurs). 5) Conseil tenu par les Rats(p. 51) un chat semait la terreur parmi les rats, il n’y avait plus beaucoup de rats et le peu de rats qu’il y avait restaient cachés à cause du chat. Un jour où le chat était absent, ils se réunirent en conseil pour mettre un terme à cela.

Ils décidèrent de mettre un collier ? grelot au 20F 13 réunirent en conseil pour mettre un terme à cela. Ils décidèrent de mettre un collier à grelot au chat pour l’entendre quand il n’était pas loin. Tous les rats étaient d’accord, mais finalement personne n’eut le courage d’agir et la réunion se termina ainsi. Morale: « Ne faut-il que délibérer,La Cour en conseillers foisonne; est-il besoin d’exécuter, L’on ne rencontre plus tjrs plus facile à dire qu’à faire 6) Le lion et le moucheron(p. 53) Un lion agressa un moucheron en lui disant qu’il n’était rien.

Le moucheron attaqua le lion pour lui prouver le contraire : il appela d’autres moucherons qui s’attaquèrent au lion et il finissent par l’achever. En fêtant sa victoire, le moucheron s’est pris dans une toile d’araignée et s’est fait manger. Morale : « Les plus à craindre sont souvent les plus petits;Qu’aux plus grands périls tel a pu se soustraire, Qui périt pour la moindre ffaire. » 7) Le lion et le Rat(p. 56) un lion avait sauvé la vie d’un rat. Lorsqu’un jour, le lion qui était pris dans un filet se débattait ; le rat accouru et commença ? ronger les mailles du filet. Le lion était libéré.

Morale : « On a souvent besoin d’un plus petit que soi » et « Patience et longueur de temps font plus que force ni rage 8) La belette entrée dans un grenier (p. 77) Une belette assez maigre car elle sortait d’une maladie, était entrée dans un grenier par un petit trou très étroit. Elle avait passée une semaine dans le grenier et avait beaucoup mangé. Elle avait gro 0F 13 étroit. Elle avait passée une semaine dans le grenier et avait beaucoup mangé. Elle avait grossie, et quand elle voulut partir quand elle avait entendue du bruit ; elle ne pouvait plus se glisser par le trou.

Un rat qui l’avait vu lui avait dit que si elle était entrée maigre, elle devait ressortir maigre. Morale : « changer d’état peut changer les capacités d’un individu » 9) Le chat et un vieux rat(p. 78) Un chat semait la terreur chez les souris. Les souris restaient toutes cachées dans leur tanière. Le chat qui était rusé eût l’idée de faire le mort en se pendant. Les souris étaient sorties et il les avaient mangés. Il eût une autre idée : il s’était caché dans une huche à pain et s’était enfariné pour attraper d’autre souris.

Un vieux rat qui passait par là avait deviné que le chat se cachait dans la farine. Il avait de l’expérience pour cela et était très méfiant. Morale : « La méfiance est mère de la sûreté ». IO) L’Avare qui a perdu son trésor(p. 91) un avare avait enterré un Trésor. Il ne pensait qu’à cela et ne cessait de retourner voir son trésor. Un jour, il ne trouva plus son trésor: un fossoyeur avait remarqué les allers-retours de l’avare t avait deviné qu’il y cachait un trésor. Un passant avait entendu les cris et les pleurs de l’avare et lui avait demandé pourquoi il était dans cet état.

Il lui expliqua la raison et dit même qu’il ne se servait pas de son trésor. Le passant lui avait alors demandé pourquoi il était dans cet état si il ne l’utilisait pa 4 3 Le passant lui avait alors demandé pourquoi il était dans cet état si il ne l’utilisait pas et il avait ajouté de mettre une pierre à la place du trésor car elle vaudrait tout autant. Morale L’usage fait seulement la possession 1 1) Le Laboureur et ses enfants(p. 99) Avant de mourir, un paysan demanda à ses enfants de labourer son champs car un trésor s ‘y trouvait. Les enfants avaient labourés le champ mais ils n’avaient rien trouvés.

Leur travail leur avait rapporté beaucoup d’argent et c’était cela le vrai trésor dont parlait leur père. Morale : « Travaillez,prenez de la peine :c’est le fonds qui manque le moins. » «Mais le père fut sage de leur montrer avant sa mort que le travail est un trésor = Le trésor est la poursuite d’efforts 12) Les animaux malades de la peste(p. 122) Les animaux étaient malades de la peste. Le lion, qui est le roi réunit les animaux en conseil. II propose de faire sacrifier l’animal qui avait commis le plus grave pêché dans le but qu’il y ait peut être une guérison commune.

Le lion commence à confier ses pêchés : il dit qu’il est très glouton et qu’il a déjà mangé des moutons et même des bergers. Le renard parle et défend le roi : il fait un éloge. Pour finir, l’âne confie qu’il a mangé de l’herbe dans un champ alors que cela était interdit, et après cette confession ; tous les animaux demandent le sacrifice de l’âne. Morale : « Selon que serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront noir ou blanc. » 13) Le héron, serez puissant ou misérable, les Jugements de cour vous rendront noir ou blanc. » 13) Le héron, La fille (p. 25) (2 PARTIES) a) Le héron . Un héron alla jusqu ‘à une rivière pour manger. Il commença par voir des gros poissons (carpe,brochet) mais ne mangea pas car il estimait qu’il n’avait pas encore assez faim. Quand il eût assez faim, il ne trouva que des petits poissons et estima que ce n’était pas digne de lui, il se plaignait. II eût très faim et ne trouva plus aucun poisson ; il décida finalement de manger un limaçon. b) La fille : Une fille voulait trouver un mari parfait. Elle rencontra ‘abord les hommes de bonnes familles mais aucun n’était parfait à son goût.

Elle rencontra ensuite les hommes plutôt pauvres et n’en choisit aucun, elle se moquait d’eux. La fille n’avait trouvé aucun amant et les années passaient. Elle vieillissait et commençait à se dire qu’il lui fallait vite un mari : elle finit par choisir un malotru (personnage quelconque et disgracieux). Morale : « Ne soyons pas si difficiles : les plus accommodants, ce sont les plus habiles : on hasarde de perdre en voulant trop gagner. Gardez-vous de rien dédaigner, surtout quand vous avez à peu près votre compte. » 14) Les deux coqs(p. 32) Deux coqs se battent pour une poule.

Le vainqueur chante sa victoire partout et, le vaincu reste caché dans son coin. Pendant que le vainqueur se vante de sa victoire ; il se faire prendre par un vautour et disparaît. Le coq qui était vaincu retourne auprès de la poule 6 3 faire prendre par un vautour et disparaît. Le coq qui était vaincu retourne auprès de la poule et obtient les faveurs de toutes les autres poules. Morale : « La fortune se plaît à faire de ses coups. Tout vainqueur insolent à sa perte travaille. Défions-nous du sort, et prenons garde à nous, Après le gain d’une bataille. ?? 15) Le chat, la belette, et le petit lapin(p. 133) Une belette s’introduit chez Jean Lapin pendant qu’il est absent. Quand il revient, il trouve la belette et veut qu’elle parte. Elle lui dit que la terre est au premier occupant, elle veut savoir quelle est la loi qui l’interdit d’habiter ici. Le lapin répond que c’est une coutume, une transmission de père en fils. Ils se disputent pour l’occupation, la belette voudrais que la nouvelle loi soit « le premier occupant Ils vont voir le chat et le demande pour juge.

Le chat, rusé leur dit d’approcher pour mieux entendre et les dévore tous les deux. Morale : « Il faut se méfier des apparences et des puissants profiteurs La dispute entre le lapin et la belette rappelle les conflits entre « petits seigneurs » qui font appel au roi (ici le chat) pour régler leurs problèmes. Le chat,rusé, profite de la naiVeté de la belette et du lapin pour satisfaire ses propres intérêts. 16) Le tier et le Financier(p. 137) n savetier chantait du matin au soir. Il était pauvre mais c’était U un homme très joyeux.

Son voisin, un financier, au contraire ; était un homme très riche mais pas du tout joyeux. Le financier financier, au contraire ; était un homme très riche mais pas du out joyeux. Le financier ne dormait pas beaucoup et encore moins quand il entendait le tier chanter. Il fit venir le savetier chez lui et lui demanda combien d’argent gagnait-il par ans. Le savetier expliqua qu’il n’était pas très riche et le financier lui donna une grosse somme d’argent. Le tier rentra chez lui pour enterrer l’argent dans sa cave. Il avait arrêté de chanter, ne dormait plus et vivait dans la crainte.

Cela était insupportable : il retourna chez le financier et lui demanda qu’il lui rende sa joie, son sommeil et son chant puis il lui rendit son argent. Morale : « Rendez-moi, lui dit-il, mes chansons et mon somme, Et eprenez vos cent écus. »= « L’argent ne fait pas le bonheur 17) Les obsèques de la lionne(p. 145) La lionne (reine), femme du lion (roi) est morte. Le lion prépare ses obsèques et veut que tout le royaume soit présent. Le peuple ne pense qu’à plaire au roi, ils agissent tous pareil. Un cerf ne pleurait pas, il était même heureux de voir la lionne morte car elle avait autrefois tué son fils et sa femme.

Un flatteur accusa même le cerf d’avoir rit. Le lion, en colère voulut le faire tuer par les loups mais le cerf se défendit en disant qu’il avait vu apparaître la lionne et qu’elle lui avait parlé. Le peuple cria : « miracle apothéose ! » . Morale : « Amusez les rois par des songes, Flattez-les, payez-les d’agréables mensonges,Quelque indignation dont leur coeur soit B3 songes, Flattez-les, payez-les d’agréables mensonges,Quelque indignation dont leur coeur soit rempli, Ils goberont l’appât, vous serez leur ami. ? 18) L’enfant et le maître d’école(L. 1) Un enfant est tombé à l’eau en jouant sur le bord de la Seine. Il était retenu grâce aux branches d’un saule. Un maître d’école qui passait par là fut alerté par les cris de l’enfant. Il commença par le gronder et lui faire la morale avant de le sauver. Morale : « En toute affaire ils ne font que songer Aux moyens d’exercer leur langue. » = « Il vaut mieux agir que parler 19) Le chauve-souris et les deux belettes(L. 2) Une chauve-souris se retrouve dans le « nid » d’une belette.

Elle accourt pour le manger en tant que souris mais la chauve-souris se défend en disant qu’elle est un oiseau et elle déplie ses ailes. Elle est sauvé. Un autre jour, elle se retrouve une nouvelle fois dans le « nid » d’une autre belette. Elle voulut la manger en tant qu’oiseau et la chauve-souris se défendis en disant qu’elle n’était pas un oiseau puisqu’elle n’avait pas de plumes, elle était souris. Morale : « Plusieurs se sont trouvés qui d’écharpe changeants Aux dangers, ainsi qu’elle, ont souvent fait la figue. Le Sage dit, selon les gens : Vive le Roi, vive la Ligue ! ? = Chacun sait retourner sa veste face au danger. 20) L’aigle et l’escarbot(L2) Un aigle pourchasse Jean Lapin qui se réfugie dans le trou de l’escarbot. L’escarbot défend le lapin en parlant à l’aigle mais l’aigle ne veut rien entendre et l’aigle ne veut rien entendre et blesse l’escarbot avant d’enlever le lapin. Cescarbot se venge de l’aigle : il se rend en son absence, dans son nid et ; casse tous ses œufs. L’aigle revient et constate ela, elle fait un nid plus haut. L’escarbot recommence une nouvelle fois et fait tomber ses œufs du nid.

L’aigle dépose alors ses œufs dans le pli de la robe du dieux Jupiter et lui demande de veiller sur eux. L’escarbot fit tomber une crotte dans la robe de Jupiter, et celui-ci ; en secouant sa robe, fit tomber les œufs. L’aigle appris cela et menaça Jupiter d’abandonner sa cour, l’escarbot raconta l’histoire devant le dieux et les deux ennemis ne voulaient pas d’accords. Le dieu décida de modifier la saison des amours pour l’aigle et l’aigle pondait désormais en hiver, quand l’escarbot hibernait. Morale : « Nos ennemis les plus à craindre sont souvent les plus petits 21) La colombe et la fourmi(L. ) « le lion et le rat » // morale une colombe buvait dans un ruisseau une fourmi y était tombé. La colombe avait sauvé la fourmi en lui jetant un brin d’herbe pour qu’elle monte dessus. Un paysan pieds-nus passe et voit la colombe ; il s’apprêtait à lui tirer dessus avec une arbalète quand la fourmi le piqua aux pieds. La colombe avait entendu le paysan et s’envola : elle était sauvée. Morale : « Il faut, autant qu’on peut, obliger tout le monde :On a souvent besoin dun plus petit que soi. » 22) Les membr 0 3