Resum

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Fiche de lecture I Présentation du document Titre : « Enfants en souffrance… La honte! Auteur : Alexandra Riguet et pauline Legran Date de diffusion : Septembre 2014 Thèmes abordés : Aide sociale à l’enfant, maltraitance à enfant, familles d’accueil, foyers d’accueil, les accueillants particuliers, le budget de l’ASE et comment il est exploité, le rôle du conseil général. ll_Résumé du docum or 18 Tout d’abord, on ap n. Snipe to View placés en familles d’a sont en danger dans 153 000 enfants es particuliers car ils ment fait qu’un éloignement est préf rable.

Une jeune tille s’exprime sur les oyers et dit qu’elle est bien contente que les foyers soient présents car sinon elle ne serait plus là depuis longtemps. Avant c’était la D. D. A. S qui accueillait ces enfants maintenant ils sont sous la responsabilité de l’Alde Sociale à l’Enfance. Les départements ont la charge de les protéger et cette protection ne va pour toujours là où il devrait aller, les contrôles des services dihébergement des enfants sont très peu contrôlés et quelques fois des enfants y sont battus voir maltraités…

Et des fois l’irresponsabilité des responsables de structures d’accueil peuvent avoir des conséquences dramatiques sur les jeunes. Laval, en

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Mayenne Seul ce département a accepté de dévoiler comment héberge une trentaine d’adolescents que se rendent les journalistes. On nous dit qu’en France il y a 2 000 établissements d’accueil pour les enfants de la pouponnière jusqu’à leur 18 ans. Les journalistes sont arrivés au foyer au moment de la fête de Noël.

Ils rencontrent la chef de service qui passe Noël avec eux et explique que la période de Noël est le moment le plus dur mais qu’elle est très importante pour les adolescents. En effet, ? ce moment là leur famille leur manque, ils se sentent seuls et ne e sentent pas comme les autres. Ces enfants sont placés car ils ont un parcours familiale difficile, ils ont vécu de la maltraitance, ont eu des carences éducatives, un conflit avec les parents, ou soit leur père soit leur mère ont une maladie physique ou mentale.

Leur enfance a été en quelque sorte volée et ils tiennent beaucoup à la remise des cadeaux de Noël distribués par le directeur et une éducatrice déguisés en père et mère Noël pour l’occasion. Le directeur explique que Noël est compliqué car les émotions ressurgissent et des soirées de Noël se sont avérées rès compliquées. Les ados ne sont pas seulement hébergés, des éducateurs les aident dans leur formation professionnelle et leur apprennent ? devenir autonomes. Les journalistes se focalisent sur une adolescente de bientôt 18 ans qui se prénomme Marine.

Elle est au foyer depuis 2 ans et elle a passé peu de temps avec sa mère car celle-ci l’a abandonnée chez une amie quand elle était bébé mais est revenu la chercher. Marine a été placée car elle a été maltraitée. Malgré cela elle a trouvé un 18 revenu la chercher. Marine a été placée car elle a été maltraitée. Malgré cela elle a trouvé un travail dans un fast-food et fait régulièrement le point avec son éducatrice et veut par la suite prendre son indépendance. Elle aimerait également fonder une famille et veut faire de son mieux pour que ses enfants soient heureux.

Les journalistes expliquent ensuite que partout en France l’enveloppe de la protection sociale est élevée, par exemple en Mayenne ils reçoivent 31 millions d’euros mais le sort des jeunes ne sont pas prioritaires. Jean Arthuis, président du Conseil Général de la Mayenne, explique que pendant longtemps les département préféraient nvestir dans la construction de route ou de collège car ces investissements étaient visibles. Et le social était pour eux l’affaire des travailleurs sociaux. Il avoue aussi qu’il a lui même négligé les attentes sociales de la société et des enfants lors de ses 1ères années de fonctions.

Ensuite les journalistes nous disent que les associations gèrent les lieux d’accueil du département pour le Conseil Général. En 201 2, un rapport des affaires sociales a montré que des associations faisaient bien leur travail en Mayenne mais que les comptes n’étaient pas contrôlés. Brigitte QUENI_JM, directrice de la solidarité enfance et famille de la Mayenne, précise qu’aucun service du Conseil Général a regardé de près les comptes. Elle dit également qu’ils ne sont pas à l’abri de fraudes et qu’elle aimerait que ce soit plus contrôlé.

En 2009, la cours des comptes avait demandé que tout les départements contrôlent l’usag contrôlé. départements contrôlent l’usage de l’argent mais on ne sait toujours pas si cecl a été fait. En Mayenne, une cellule va être crée pour réaliser ces contrôles. Saint-Saire, en Seine Maritime Une ferme qui accueillait 22 enfants et quelques adultes a été ermée par le Conseil Général car il se sont rendu compte que l’argent n’allait pas dans l’intérêt des enfants et les enfants ont été expédiés ailleurs.

II y a 40 ans un couple d’agriculteur a décidé d’abandonner les lieux et a été vendu à un couple qui accueillaient les enfants de l’ASE dans cette ferme. La directrice s’est rendu compte que les propriétaires se servaient de l’argent personnellement. On voit que 3 250 euros ont été pour une marque Channel, 1 000 euros pour leur gaz personnel, de l’argent a été également utilisé pour le nettoyage de leur piscine, pou une Audi A3 ainsi qu’une Mercedes.

En 2011, la directrice a constaté 60 060 euros de factures nan justifiables en chèque. Toutes les dépenses étaient pour meubler et chauffer leur manoir. Les éducateurs ont expliqué aux enfants que l’argent qui leur était destiné était parti allleurs. Ils se sont sentis une nouvelle fois trahi et ont tagué sur les murs « Donnes moi ta bagnole et ton manoir » ou encore « Rendez-nous notre pognon président d’association escroc !!! b. Quand la directrice est arrivée elle a découvert qu’il n’y avait aucun éducateurs professionnels.

En 2012, après une visite de l’Agence Régionale de la Santé, l’ARS fait un rapport disant qu’au regard de la vét 8 visite de l’Agence Régionale de la Santé, l’ARS a fait un rapport disant qu’au regard de la vétusté des locaux elle ne peut que souligner le caractère maltraitant des conditions d’hébergement et que parmi les pensionnaires il y avait des cas psychotiques très dangereux pour les autres. Les jeunes étaient livrés à eux-même et avaient des relations sexuelles.

La directrice a dit qu’il était normal pour ces jeunes de faire des fellations et de faire l’amour dans les toilettes, il leur arrivait même de se faire filmer. Les adolescents avaient pris le ouvoir et il y avait les dominants et les dominés. Un jeune, victime des violences dans la ferme, a accepté de parler aux journalistes. Ses parents étaient SDF et il a été recueillis à 5 ans. A peine arrivé, il a subit la violence des plus grands. A 5 ans il s’est fait taper par des jeunes de 19 ans.

Il explique que ce n’était pas assez sécurisé, trop de jeunes se frappaient, il n’y avait pas assez d’éducateurs pour surveiller correctement. Il ne connaissait pas la violence avant d’arriver mais comme il s’est fait frappé, il a commencé à frapper aussi, à voler, à fuguer, à casser des vitres… Les nouveaux responsables ont tout repris en main. Ils ont envoyé à l’école ceux qui n’y allait pas et ont orienté les vers la psychiatrie ceux qui aurait du s’y trouver.

En 2013, des éducateurs ont reçu des plaintes d’un enfant et c’est seulement à ce moment que le Conseil Général à réagit et fermé l’établissement. Le directeur des services du Conseil Général dit qu’ils ont attendu qu’un enfant se plaigne pour réagir PAGF s 8 directeur des services du Conseil Général dit qu’ils ont attendu qu’un enfant se plaigne pour réagir car il faut que ce soit signalé. Mais ne veux pas avouer qu’avant personne ne s’en souciait. Les personnes ayant laissé ces enfants dans la misère se sont cachés dans leur bureaux et n’ont pas voulu répondre aux journalistes.

L’ex directrice de la ferme explique que leur priorité devrait être la protection de l’enfance et espère que cela servira d’exemple et qu’il y aura plus de contrôle dans les établissements. Le Conseil Général a porté plainte contre détournement de fond mais pas de nouvelles des propriétaires. Une association a finalement racheté la ferme pour créer une salle de classe et nt renouveler les locaux. Des éducateurs seront recrutés et une dizaines d’enfants de l’ancienne ferme y seront accueillis. Retour à Laval en Mayenne Certains jeunes vivent mal le placement.

Cindy, 17 ans, ne trouvait pas sa place dans la famille d’accueil avec qui elle vivait depuis IO ans, ils l’ont donc envoyé dans ce foyer. Elle considérait la femme de la famille d’accueil comme une mère. placée quand elle était bébé elle ne connaît pas ses parents et ne veut pas les connaître. Elle a du mal à accepter de ne plus être dans sa famille d’accueil et fugue. Elle aurait voulu être doptée car comme elle l’a dit elle aurait eu une vraie maman. Mais des milliers d’enfants sont oubliés car au lieu d’être adoptés ils sont placés sous la responsabilité de l’ASE.

Les responsables du Conseil Général reconnaissent leurs erreurs et qu’ils n’ont pas assez écouté les 6 8 assez écouté les enfants. Cucharmoy en Seine et Marne Une mère de famille (Jessie) ayant un enfant (Kevin) avec des troubles du comportement depuis sa petite enfance a été placé ? 13 ans dans une famille d’accueil en 2013 dans la Meuse non loin de chez son père. Sa mère pensait que ça lui serait bénéfique. Elle a senti qu’il était malheureux, il disait ne pas manger à sa faim, ne pas pouvoir se laver tous les jours et il a fugué en plein hiver.

Elle lui a offert un téléphone pour pouvoir discuter plus souvent avec lui mais c’est là qu’il a commencé à lui envoyer des enregistrements où l’assistante famillale était violente autant moralement que physiquement. Il lui a également envoyé une photo de marques de coups qu’il avait sur le corps. Jessie a du avertir l’ASE et à été porter plainte à la gendarmerie. Kevin a alors été écarté de la famille et placé en foyer. La femme aurait perdu on agrément mais l’ASE n’a pas jugé utile de porter plainte contre elle.

L’affaire est saisi par le tribunal correctionnel de Bar- Le-Duc en Mai. Bar-Le-Duc dans la Meuse ‘assistante familiale est présente au jugement. Mais Jessie découvre que Kevin ne viendra pas malgré son intention de témoigner. L’ASE ne l’a pas autorisé. L’avocat précise que l’intérêt de l’enfant vient d’être bafoué et que c’est inquiétant de la part de l’organisme et pense que c’est déplorable de ne pas lasser l’enfant témoigner. Selon lui cette affaire ne serait pas arriver en justice si la mère n’avait pas porter plainte et que l’ 7 8