Repercution de la crise financiere

Repercution de la crise financiere

Plan : Introduction 1)   OUI : La France doit craindre une repercussion de la crise des Etats-Unis. a)     L’experience des Etats-unis : -marche immobilier americain avant la crise -consequences de la crise sur le marche immobilier americain b) Repercussion possible en France : -le mecanisme de la titrisation -marche immobilier francais apres la crise 2)   NON : La France ne doit pas craindre de repercussion de la crise des Etats-Unis. a)     Le probleme des credits « Subprimes » au Etats-Unis : -les conditions d’optention des credits -des taux variables b)    Le fonctionnement de la France : marche immobilier francais avant la crise – valeur francaise sur le logement Conclusion Introduction : Dans le cadre de notre travail personnel encadre nous nous sommes penche sur la crise que connait depuis l’ete 2006 et encore actuellement les etats unis au niveau des credits hypothecaires  et de l’immobilier:chute des indices boursiers, pertes record pour les banque, tensions sur le marche des changes et sur les taux d’interet, familles a la rue. Nous nous sommes donc demander si une telle crise pouvait avoir des repercutions en France et si la France devait craindre qu’une telle crise eclate.

Nous verrons dans un premier temps apres avoir analyse la crise des etats unis, ses mecanismes et ses consequences, quels sont les repercutions possible

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en France et a cause de quoi. Dans un second temps nous montrerons qu’est-ce qui empeche cette crise de prendre une telle ampleur en France et les grandes tendances de l’immobilier francais. Analyse des consequences de la crise hypothecaire  des Etats-Unis du debut d’annee 2006 : Apres une augmentation exceptionnelle du marche de l’accession a la propriete, il connait maintenant un veritable changement.

Contrairement a la France ou le taux de proprietaires n’a que tres peu augmente durant les 10 dernieres annees, le marche americain a connu une veritable croissance : entre 1995 et 2006, le nombre de menages proprietaires a augmente d’environ 15 millions. Cette augmentation est expliquee par la l’association de conditions exceptionnelles:des taux d’interet tres bas, des politiques de soutien a l’accession a la propriete, mais aussi a la tres grande inventivite dont on fait preuve les etablissements financiers americains pour repousser toujours plus loin les limites de l’endettement, notamment avec les credits dit « subprimes ».

A 69% en 2006, le taux de proprietaires connait son apogee aux Etats-Unis. En 10 ans, le statut de proprietaire a connu une augmentation considerable :l’accession a la « sacro-sainte protege » est devenue realite pour plus de 15 millions de menages dont une grande partie n’auraient jamais pu acceder aux circuit de financement si des conditions exceptionnelles  n’avait pas ete reunies.

Mais alors que de 1995 a 2003 ce marche avait evolue parallelement au marche de l’immobilier, sans tension excessive et un endettement des menages sous controle, mais les annees suivantes ont ete temoin d’un derapage sans precedent. Les offre de credit ont ete de plus en plus innovante,  a cause notamment de la concurrence des banques, faisant reculer de plus en plus les limites de l’endettement.

Apres une periode de croissance commencee en 1991, et stoppee seulement dans les 2000-2001,l’activite dans le secteur de construction se stabilise a partir de mi 2005, jusqu’a se retourne en debut d’annee 2006, a cause de l’inflation des taux interets, que connait les credits dit « subprimes », les menages se retrouvent dans l’incapacite de regler leur prets,ce qui entraine une recession de la demandes de permis de construire ainsi, les mises en chantier s’effondrent  depuis fevrier  2006 (en 1 ans il connait un recul de 30%)(voir graphique).

Enfin l’indicateur de la National Association of home builders est repasse en mai sous la barre des 50, signifiant l’entre du secteur en recession, et atteint en septembre un minimum historique. Cette recession dans le secteur a entraine le licenciement de plus de 19 670 postes dans les societes de construction, auxquelles viendra s’ajouter les reductions de personnel chez les sous-traitants et fournisseurs de materiaux. Cette chute d’activite s’accompagne d’une baisse du nombre et du prix des transactions immobilieres.

Le changement a ete spectaculaire dans le neuf en 2006 : les ventes de maisons individuelles chutent de plus de 20% par an depuis juillet. Les ventes dans le secteur de l’ancien suivent le meme chemin. On enregistre une baisse de prix de l’immobilier  2. 5% dans l’ancien et une stagnation du prix de l’immobilier neuf en 2006(voir graphique). Submergees par l’augmentation du taux d’interet de leur credit immobilier, des centaines de milliers de familles americaines voient leur logement saisi par les banques.

Les procedures de saisie ont atteint 180 000 en juillet 2007, elle conceirne   1 foyer sur 112 aux Etats-Unis ainsi 1 a 3 million de personnes seraient menacer de perdre leur logement. Apres les menages se fut au tour des banques qui avaient fait credit au menage d’etre touchees. Au total depuis le debut de l’annee 2006, se sont pas moins de70 societes de prets a l’habitat qui, soit ont stoppe leur activite, soit sont tombees en faillite ou bien ont ete rachetees, licencient au passage pres de 21 000 employes.

La titrisation : Nee aux Etats-Unis dans les annees 70, la titrisation est une technique financiere qui transforme des actifs peu liquides comme les credits Subprimes, c’est-a-dire pour lequel il n’y a pas veritablement de marche, en valeurs mobilieres facilement negociables. Une valeur mobiliere (ou titre financier) est un titre de propriete (action) ou de creance aux caracteristiques et droits standardises. Les titres (obligations, billets de tresorerie, … representent chacun une fraction du portefeuille de creances titrisees et donnent le droit aux investisseurs de recevoir les paiements des creances (par exemple quand les factures sont payees, ou quand les prets immobiliers versent des mensualites) sous forme d’interets et de remboursement de principal. Cette technique a d’abord ete utilisee par les banques pour consentir davantage de credits. Plus tard, elle a permis aux banques de se debarrasser partiellement des mauvais risques.

En effet, aux USA comme en Europe, les banques ne peuvent accorder de credits que dans une certaine proportion de leurs propres ressources. Pour distribuer plus de credits, les banques americaines ont donc commence a ceder des creances, pas toujours les meilleures, a les « sortir de leur bilan », ce qui leur redonnait des possibilites de consentir de nouvelles lignes de credit. Au fil du temps, la technique s’est sophistiquee ; entre la banque et l’investisseur qui achete ces creances.

En 2006, le montant global des emissions de titrisation en Europe etait de 452 milliards € contre 78 milliards en 2000. Les emissions americaines representaient environ le double. Mais c’est en fevrier 2007 que le monde s’est rendu compte du desastre puisqu’elle s’est transformee en une crise financiere mondiale a partir d’aout 2007. La crise immobiliere que connaissent les Etats-Unis d’Amerique depuis 2006 a eu des repercussions terribles sur le reste de l’economie mondiale.

Elle a desorganise les systemes financiers et boursiers americains, europeens et asiatique, et continue de creer la panique chez les investisseurs, detenteurs de titres emis par les banques et instituts americains. Cette crise de liquidite a pousse les banques centrales, la Banque centrale europeenne et la Banque federale americaine en premier lieu, a proceder a des injections massives de liquidite sur le marche interbancaire afin de permettre aux banques de refinancer leurs activites et d’eviter le declenchement d’une crise «systemique».

Malgre tout, la crise s’est etendue au monde entier parce que les institutions financieres americaines ont decoupe ces credits qu’elles avaient en titres et les ont places sur le marche international. Elles ont vendu des titres aux banques francaises, chinoises, allemandes, bresiliennes. En consequence, quand le marche americain s’est effondre, les grandes banques hors Amerique ont commence, aussi a avoir des problemes. Elles ont commence a la fin 2007, a enregistrer des pertes dans leur bilan. C’est le cas de la BNP Paribas, 301 millions d’euros, la Societe generale 404 millions d’euros.

On le voit, la crise immobiliere a joue sur le compte de plusieurs banques dans le monde. L’ampleur se voit d’avantage quand on analyse le comportement des actions des banques concernees sur les places boursieres. A la bourse de Paris, l’action de BNP Paribas a chute: alors qu’en juin 2007, l’action coutait 95 euros, celle-ci ne coutait plus que 62 euros le 21 janvier 2008. La crise des subprimes d’aout 2007 a mis en lumiere certaines derives dans l’utilisation de la titrisation des creances immobilieres aux Etats-Unis.

On a mis en cause la mauvaise qualite des creances titrisees, la mauvaise liquidite de ces titres, le travail desagences de notation ainsi que le principe meme de la titrisation qui ne permet pas toujours d’avoir une vision claire de la situation des debiteurs et des risques reellement pris. Prix de l’immobilier en France ces trois dernieres annees : Entre 1998 et 2004, alors que le niveau de vie des francais a augmente de 28%, les prix de l’immobilier ont grimpe de 86%.

Ces dernieres annees, la croissance des prix de l’immobilier fut de l’ordre de 15% par an, avec un debut de ralentissement amorce en 2005, le prix de l’immobilier connait alors une alors une augmentation de 10. 3% . Au premier trimestre 2006 le ralentissement s’affirme et l’augmentation du prix de l’immobilier est de 8. 3%, au total sur l’annee 2006 la progression est de 7. 1%. En 2007 le marche immobilier est instable,il alterne entre baisse et augmentation modere . C’est en janvier 2008 que le marche de l’immobilier rentre en recession sur le marche de l’ancien le marche du neuf (minoritaire),lui,connait une augmentation tres legere.

Les differences de credits et d’optention de credit entre la France et les Etats-Unis : Au Etats-Unis des credits appeler  « Subprime » sont accordes a des menages americains aux revenus modestes, l’octroi de ces credits depend de la valeur de bien et non de la solvabilite de l’acquereur (voir graphique). De plus les garanties demande pour l’octroi de ces credits ne sont pas verifie : le montent des salaires et les operations financieres  (autres prets ou problemes financiers).

De plus les garanties demande pour l’octrois du credit sont minimes voir inexistantes. Ainsi de nombreux menages se reprouvent avec un taux d’endettement superieur a ce qu’ils peuvent rembourser, aucun plafond n’est instaure par des lois protectrices. Les credits « Subprimes » ne sont accordes que au Etats-Unis, leur taux d’interet est la raison pour la quel de nombreux menages ne peuvent les rembourser, creant ainsi une crise dans les banques au Etats-Unis alors qu’il ne represente que 24% des credits .

Les taux d’interets sont variable et n’ont pas de plafond, ainsi durant les premiere annees ces credit sont a taux faible, puis sont suivi par un alourdissement considerable de la charge de la dette les annees ulterieur . A la fin de l’annees 2006, les menages detenant un credit « Subprimes » ne pouvait faire face a leur remboursements(environ 20% des emprunteurs) ,le taux  de defaut sur les prets « Subprimes » commencent a augmente dans des proportions inquietantes(voir graphique) .

Le credit qui au debut arrangeaient tous le monde :les menages pouvait acceder a la « sacro-sainte propriete »,les courtiers empochait des commissions sur les contrats commercialises,les banques pouvaient sortir des creances de leur bilan en les transformant en titre vendus sur les marches financiers,c’est finalement transforme en cauchemar  pour tous. Les menages ne pouvant rembourser leur credit ont du vendre leurs bien et ainsi se retrouve a la rue, et les etablissements financiers mettre le cle sous la porte car dans se type de contra les risques sont partage, ce qui a declanche la crise financiere au Etats-Unis.

En France le credit « Subprimes » n’existe pas . Le credit sont accorde selon le critere de la solvabilite de l’acquereur ; de nombreuse garanties sont exiges comme par exemple des apports (plan epargne logement), des garants, des hypotheques, des assurances et un contrat a dure indetermine est exige, toute les informations sont bien sur verifiees. De plus le total de l’endettement d’un menage ne doit pas etre superieur a 33% de leur ressources (salaire + revenus du capital + allocations ou bourses).

Mais la peur des banques de voir leurs credits non solde se traduit par des mesures draconiennes qui rendent les credits inaccessibles pour de nombreux menages. La France a des credits a des taux d’interet tres faible grace notamment a la concurrence entre les banques et les etablissements de pret sur le marche des credits immobiliers, ce qui permet d’attire des clients tres solvables. La plus part des prets sont a taux fixe et quand ils varient, les taux sont souvent securises par l’existence da plafonds et de lois protectrices.

En France les raisons de se rassurer ne manque donc pas, le credit « Subprimes » n’existant pas sur le marche francais, la France ne craint donc pas une telle crise financiere, du principalement au taux variables non plafonne et le manque de vigilance des banques pour choisir les acquereur des prets. Conclusion : Suite a la crise des etat unis, la France pourrai bien se voir touche a sont tour par la crise a cause notamment de la titrisation comme le laisse presage la stagnation actuel des prix immobilier de la France.

Cependant les condition d’optention  des credits en France empeche un  renouvellement de la crise ainsi que le fonctionnement de l’immobilier en  France qui a toujours tendance a augmenter . Pour repondre a la crise que subit les americains, le president americain George W. Bush a annonce le 31 aout 2007 une serie de mesures destinees a empecher que les menages qui font face a des taux d’interet particulierement eleves ne se retrouvent en situation de defaut de paiement et ne soient contraints de vendre leur maison.

Il a notamment propose que la Federal Housing Administration modifie ses regles de maniere a assouplir les conditions de refinancement exigees des emprunteurs, ainsi que de modifier le regime fiscal pour faire en sorte que des sommes radiees de la valeur d’une maison par des institutions financieres ne soient taxees par le gouvernement federal. Il estime tout de meme que le role du gouvernement americain dans ce dossier est limite, et qu’il n’est pas de son ressort de se porter a la rescousse de speculateurs ou d’investisseurs ayant pris de mauvaises decisions.

Les representants du G7 ont appele a plus de transparence dans le travail des agences de notation. La ministre francaise de l’economie Christine Lagarde a developpe cette position en indiquant preferer a de nouvelles lois une regulation du systeme bancaire par lui-meme. L’annee 2008 n’annonce pas vraiment d’evolution positive, tous se posent la question a savoir si la crise des Subprimes ne ferait pas exploser la bulle immobiliere, voire financiere.