Rencontre avec les indigènes

Rencontre avec les indigènes

Travaille sur la rencontre avec des indigènes. Arrivée sur les rivages de cette terre inconnue à notre peuple, je fus surpris que cette côte s’étend sur plus de trente kilomètres de sable blanc, sans aucun virage à aucun moment faisant signe de fin, les terres sont plates, aucune montagne, simplement de grands arbres, et une terre jamais foulée par notre race.

Une fois débarqué sur la plage, nous nous apprêtions à entrer dans cette vaste jungle quand au loin, une fumée grisaille s’éleva dans les cieux, nous continuons notre route dans la jungle, les arbres ont une grosseur surprenante, il y a une grande quantité de palmiers, insi que les animau taille.

Nous avons ma autrefois aperçu, auc si », , p g dans le creux d’un va humide et froid, mes fois ma propre tion de cette fumée cidons de camper s allongé sur le sol ent de la hauteur, et virent par le plus grands des hasards des lumières bougées dans les arbres, je pense que ce n’est que des papillons éclairées par la lumière du feu, mes yeux se refermèrent pour la nuit.

Une fois réveillé, le paysage est éclaircit par les rayons encore rougeâtre de l’aube, je lève une seconde fois

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les yeux en l’air, quand j’aperçois toute une cité là haut, dans les arbres, de longs ponts e planc ShAipe to Wew next page planches et d’écorces relient les arbres entre eux, des centaines de merveilleuses cabanes sont construites, une dizaine pour chacune des longues et grandes branches, lorsque le soleil toucha la cime du plus haut des arbres, des feuilles venues du haut se mirent à tomber et le sol trembla, comme si les arbres étaient en vie, je suis fasciné, des hommes vivent dans ces arbres.

Certains s’approchent intrigués vers moi d’une marche rapide et décidée, ils sont petits, à l’allure courbé, mesurant au maximum pour certains environ un mètre vingt, habillés de feuille et ‘écorce, leur peau est peinte de cendre blanche, leur visage est laid et ridé, leurs oreilles et nez sont grossiers et pointus, les cheveux sont longs et abondants, ils n’ont pas d’autres signes de pilosité, et me rassurant, n’ont pas l’ère de porter d’armes.

L’un deux s’approcha doucement de moi et dit dune voix douce et hésitante : -Moi, Chichalumpa, toi, qui ? Cet indigène parle nôtre langue, je suis stupéfait, voyant ma joie il se mit à sourire, puis à rire, je su immédiatement que je n’étais pas en danger et qu’il ne pourrait rien m’arriver, je lui répondit en cherchant avec précision les mots de ma réponse : Moi, Français, moi, ami. Il me fit signe de le suivre, ce que je fis sans me poser de question.

Il alla vers le creux de l’arbre dans lequel j’ai passé la nuit, y ouvrit une porte scellé, le creux n’est en réalité qu’un escalier menant vers la cité en hauteur. Une fois arrivé, il m’amena à un endroit qu’il appelle « ma chichamansio le 2 en hauteur. une fois arrivé, il m’amena à un endroit qu’il appelle « ma chichamansio », le lieu est gigantesque, je me sens minuscule, il m’y présente ce qui semble être sa famille, formés de deux individus lui ressemblant et d’une autre d’une grande beauté étant sa femme.

Il me laisse et part dans une salle inférieurs, j’observe, sur les parois intérieurs de l’arbre, faisant office de mur, y sont gravés des inscriptions, je compte une centaine de signes différents, ressemblant pour certains ? l’alphabet que je connais. Il revient muni de deux grands arcs, m’en donne un, une fois en main, je me rends compte qu’il est encore plus léger que la plus petite des flèches que je détiens. Il me dit me montrant son arme : -Chichaperburuan ? Ne comprenant pas réellement je hausse la tête de haut en bas lui faisant signe que je suis d’accord en répétant les mêmes ermes : -Chichaperburuan !

Nous sortons de chez lui, puis passons un énorme pont menant tout droit sur la jungle, là bas il se fait plus discret qu’un félin à la chasse, ses pas deviennent plumes, sa respiration cesse, il ferme les yeux. tire sa flèche, et fait mouche, au loin j’entends le bruit sourd d’une chute, nous nous y rendons, ramassons le gibier et rentrons. Il dépose le gibier au près de sa femme et dit : -Damala nopp, chichamfala la dé. Elle lui répond dun sourire, prend le gibier et commence à la préparer avec de hautes herbes pour une cuisson. 3