Rémus et romulus

Rémus et romulus

remue et rompus (remue et rompus portent une toge blanche. Alors que remue a une cape noire, rompus porte une cape rouge. Ils sont dans une clairière entourée de sept collines. ) remue et rompus, deux orphelins recueillis par une louve puis par un brave berger, grandissent sans connaître leur véritable origine. En effet, ils sont les fils de Mars et de la vassale ère sailli, petits-fils du roi déchu minimum. Malgré leur complicité fraternelle, l’un d’eux sombre dans les bras du dieu tonnants.

Dans une clairière, près de sept collines, remue et rompus se promènent) ROMPUS : (s’arrêtant REMUE : (s’arrêtant ROMPUS : une idée REMUE : je t’écoute. ROMPUS : je pense toi vie » er une ville qui dominera tout le bassin me traiter en. REMUE : Quelle merveilleuse idée ! (en aparté) Je pourrais régner seul. ROMPUS : Bien entendu, puisque c’est moi qui ai eu Vidée, c’est donc moi qui seras roi de cette nouvelle cité ! REMUE : (en c swaps toi nées page colère) Comment ?

ROMPUS : Je civiliserai les barbares, (sortant son épée et la brandissant) je amènera des batailles, je ferai respecter l’ordre et la justice, je.. REMUE : (interrompant rompus)

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Que dis-tu mon frère ? Entends- tu régner seul, sans aucun partage ? Ne me laisseras-tu pas maintenir l’ordre avec toi ? Me laisseras-tu devenir l’un de tes sujets ? ROMPUS : Ne remporte pas ainsi ! Mais, tu sais bien que régner à deux n’est pas une bonne solution ! Je propose, qu’au lieu de nous entre-tuer, nous fassions une partie de dés.

Celui qui obtiendra le plus grand nombre deviendra le roi de notre nouvelle cité. Es-tu d’accord ? REMUE : Je le suis. Lançons ses dés et les dieux décideront qui de nous deux et le plus apte à régner. ROMPUS : (lui donnant les dés) Tiens mon frère. A toi de commencer. (Désignant l’avaient) Place-toi sur cette colline. REMUE : (va sur l’avaient et lance les deux dés) J’ai obtenu deux trois. Très et très sont sexe. (Redonnant les dés à rompus puis désignant le aplatit) Essaie de faire mieux. ROMPUS : (allant sur le aplatit) Merci.

Il jette les dés) aléa éjecta est. Le sort en est jeté. 2 est. Le sort en est jeté. (il regarde les dés) J’ai eu deux six. Six et six sont duodécimal. (Se relevant) Je serai donc roi de orme. REMUE : (outré) orme ? Tu donnes ton nom à cette cité ? ROMPUS : Oui, et cette colline, le aplatit, sera entourée de remparts. (il trace avec son épée un cercle autour de la colline et remue fait mine de les franchir et rompus lui dit de partir) Ces murailles seront infranchissables. Quiconque voudra les franchir, râlera.

remue : (furieux) Ah oui, infranchissables ? (remue franchit les murailles, rompus prend son épée et se met en garde, remue dégainer et ils se battent, rompus porte le coup de grâce, remue tombe) Mon frère,… (Il meurt) ROMPUS : (Il regarde son frère puis le public. Ramenant sa cape vers lui) Ainsi périsse quiconque franchira ses murailles.