Relation International Yerrou

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Les fondements théoriques du Commerce international Adam Smith : La théorie de l’avantage absolu Le point de départ de l’analyse présentée en 1776 par Adam Smith dans ses Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations est que « si un pays étranger peut nous fournir une marchandise à meilleur cout que nous sommes en mesure de la produire il vaut mieux acheter la marchandise dans ce pays et se concentrer sur la production et la vente des marchandise que nous produisons plus efficacement.

Ce précepte général débouche sur une conclusion opérationnelle : nstaurer des obstacles aux échanges internationaux serait peu « avisé ». Adam Smith complémentaires. Le à chacune d’elle déco compétitives. Selon Adam Smith la or 17 Snipe to n par des arguments ations permettent s activités pécialisation du travail permettent de travailler de tacon plus efficace c’est-à- dire de produire les biens en moins d’heures que si chacun chercherait à subvenir lui-même à tous ses besoins. Produire plus en moins de temps augmente la richesse des nations.

Pour mieux éclaircir sa théorie, Adam Smith illustrera cette dernière avec le célèbre exemple du Portugal et FAngleterre David Ricardo : Théorie des avantages comparatifs La théorie de l’avantage comparatif peut

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être résumée de la façon suivante : Il démontre que pour un pays l’échange est toujours préférable. Qu’il ne possède aucun avantage absolu ou au contraire qu’il possède plusieurs produits avec un avantage absolu, l’intérêt du pays reste dans le commerce avec d’autres pays. ‘exemple du Portugal et de l’Angleterre, qu’il est avantageux pour chacun de se spécialiser dans la production pour laquelle il possède l’avantage le plus fort (vin portugais), ou le désavantage le plus fable (drap anglais). Autrement dit, l’enjeu ne réside pas tant dans les coûts absolus de production (théorie de Smith) que dans les coûts relatifs ou les coûts d’opportunité L’École suédoise et la théorie des dotations en facteurs de production L’analyse classique du 19ème siècle n’explique pas l’origine de l’avantage comparatif dont un pays dispose pour tel ou tel produit.

Au début du 20ème siècle, les travaux d’Elie Hecksher et Bertil Ohlin montrent que cette explication se situe au niveau des dotations en facteurs de production. Elie Hecksher établit (en 1919), que l’échange international résulte de l’abondance ou de a rareté relative des facteurs de production (capital travail,) dont sont dotés les différents pays. Chaque pays a tendance à se spécialiser dans la production pour laquelle la proportion de facteurs de production dont il dispose est la plus favorable.

Bertil Ohlin précise l’analyse par une formule : l’échange international est un échange de facteurs abondants contre des facteurs rares ». La mobilité des produits remplace la mobilité, plus difficile, des facteurs de production. Paul Samuelson présente la synthèse de ce courant de pensée sous forme d’un théorème : en cas d’homogénéité des facteurs e production, d’identité des techniques, de concurrence parfaite et de parfaite mobilité des produits, l’échange international égalise le prix des facteurs de production de nation à nation.

C’est le théorème H. O. S. , du nom des trois économistes qui ont donné naissance à la théorie des facteurs de production. PAG » 7 nom des trois économistes qui ont donné naissance à la théorie des facteurs de production. La théorie marxiste L’analyse marxiste du commerce international, ou plus précisément du rôle des échanges internationaux dans le développement du capitalisme, présente une ambiguïté.

Marx affirme que l’économie capitaliste peut croître sans recourir à des marchés extérieurs, mais d’autre part il insiste aussi sur le rôle historique du commerce international dans le développement du capitalisme en Angleterre aux 18ème et 19ème siècles. Des ambiguités apparaissent lorsque l’on examine l’analyse que présente Marx du développement du commerce extérieur des pays capitalistes et de ‘Angleterre en particulier.

Pour lui, les débouchés extérieurs ont joué historiquement un rôle essentiel dans l’accumulation initiale du capital, puis en ont favorisé la oursuite, alors même que le capitalisme était menacé par les crises de surproduction. une phrase de Marx résume bien ces deux aspects : « l’extension du commerce extérieur, qui était la base du mode de production capitaliste à ses débuts, en est devenu le résultat à mesure que progressait la production capitaliste, en raison de la necessité inhérente à ce mode de production de disposer d’un marché toujours plus étendu ».

Pour les pays capitalistes développés le commerce extérieur est alors considéré comme un exutoire. La production capitaliste excédant sans cesse les capacités e consommation au sein des pays capitalistes, les industriels cherchent leur salut sur les marchés extérieurs. Il n’explique pas comment le commerce ex Ion lui, a loué un rôle phase du capitalisme s’est transmuté ensuite en un simple moyen d’écouler la production excédentaire.

Il y a donc une contradiction entre les faits historiques et la théorie marxiste. Certains économistes marxistes, estlment que l’accumulation du capital doit et peut se faire essentiellement sur une base nationale. Le commerce international nia pour fonction que d’atténuer momentanément les contradictions des pays les plus éveloppés et ne présente, dans ces conditions, aucun intérêt pour les pays moins développés. Il contribue uniquement ? accentuer leur dépendance à l’égard des premiers.

La rupture de cette dépendance passe par le recours au protectionnisme, voire à l’autarcie, afin qu’ils retrouvent une base cohérente et nationale d’accumulation de capital. Les nouvelles théories du commerce international Raymond Vernon le cycle de production des entreprises et le commerce international : Raymond Vernon étudie la stratégie des firmes qui introduisent des biens issus de la recherche-développement. l a démontré dans le cas des exportations que les leaders de la recherche- développement sont aussi des champions de l’exportation.

Les marchés extérieurs sont des prolongements du marché domestique destiné à rentabiliser les dépenses initiales dans le cadre de ce qu’ils analysent comme cycle de vie du produit. Approche de B. Lassudrie-Duchênes (il tente de rester dans une analyse ricardienne d’avantages comparatifs, mais en déplaçant l’objet) : il considère que le commerce international exprime une « demande de différence » (c’est la demande qui désormais ire l’offre et sa structure).

Les produits du marché mondial ne sont pas homogènes, mais différenciés, l’échange porte sur les caractéristiques et non plus les produits qu 13 homogènes, mais différenciés, l’échange porte sur les caractéristiques et non plus les produits qui ne sont pas disponibles sur le marché intérieur « L’échange international est une demande de différence ; là où tout se révèle identique, il est inutile d’échanger » B. Lassudrie- Duchêne [Ainsi, finie la même Ford noire pour tous] goût/nécessité pour/de la variété du point de vue des entreprises

L’élasticité de la demande augmente lorsque la différenciation augmente, d’où le schéma Firmes soumises à une concurrence accrue 0 baisse des prix Cl élargissement du marché Cl économies d’échelle + « gains de variété Thèse de Paul Krugman : le commerce intra-branche s’explique par les économies d’échelle engendrées entre pays de développement semblable. – diversité des goûts du consommateur. Car chacun a une idée personnelle du produit idéal. L’exemple classique est celui des voitures françaises exportées en Allemagne, tandis que sont importées des voitures allemandes en France.

Les produits sont différenciés horizontalement selon la marque, l’image symbolique que s’en font les acheteurs, ou encore selon la qualité. La politique commerciale La politique commerciale est : la somme des mesures posés par l’état dans le but d’influencer l’étendue la composition et la direction de ses importations et ses exportations de biens et servlces Les instruments des politiques commerciales : Les Droits de Douane On distingue deux catéeor e douane spécifique importé.

Dans les deux cas, cette mesure de protection tarifaire a pour conséquence d’augmenter le coût d’importation des biens. Les subventions aux exportations : Ces subventions, versées par l’Etat aux entreprises exportatrices, permettent à ces entreprises nationales de réduire artificiellement leurs coûts et donc d’abaisser leurs prix afin d’être plus compétitives Les Quotas d’importation Un quota d’importation est une limite légale des quantités importées.

Cette barrière non tarifaire s’accompagne le plus souvent de l’octroi de licences à certains groupes d’individus ou d’entreprises. Même si les quotas d’importation sont une mesure non tarifaire, ils augmentent systématiquement le prix domestique dans le ecteur protégé. La principale différence entre un droit de douane et un quota est qu’avec ce dernier, les pouvoir publics ne perçoivent aucun revenu. Les Restrictions Volontaires aux Exportations (RVE) : Il s’agit d’un quota sur le commerce imposé non pas par le pays importateur, mais par le pays exportateur lui-même.

Bien souvent, les restrictlons volontaires aux exportations sont imposées à la demande du pays importateur, et acceptées par l’exportateur afin de prévenir toute autre restriction plus défavorable. Le Protectionnisme Le protectionnisme est une politique économique menée par un ?tat ou un groupe d’États, consistant à protéger ses producteurs contre la concurrence des producteurs d’autres États. Les buts peuvent être le maintien de l’emploi dans certains secteurs d’activité, la diminution du déficit commercial, ou la défense du niveau de vie .

Les mesures rotectionnistes consistent essentiellement à freiner I s (barrières douanières, PAGF les importations (barrières douanières, normes contraignantes, freins administratifs… ), encourager les exportations (subventions diverses, incitations fiscales, dévaluation, dumping comme le « protectionnisme offensif privilégier les entreprises nationales ans les appels d’offres de marchés publics, ou empêcher les investisseurs étrangers de prendre le contrôle d’entreprises nationales.

Les instruments du protectionnisme Les barrières tarifaires: Le protectionnisme tarifaire consiste à renchérir les importations grâce aux droits de douane ou encore par la TVA. Les barrières non tarifaires : Le protectionnisme non tarifaire (protectionnisme dit « invisible b) vise à limiter les produits importés à partir de plusieurs mesures : Quotas d’importations : (Vu plus haut dans les instruments de la politique commercial) Les subventions à l’exportation : (vu plus haut)

Les barrières techniques et réglementaires : les normes techniques, sanitaires ou des règles de sécurité et d’hygiène dissuasives, constituent des entraves aux prodults importés, qui doivent les respecter pour pouvoir pénétrer sur le territoire. De même, des règles Le dumping monétaire et le dumping social : Le premier consiste à maintenir la parité d’une monnaie nationale à un cours artificiellement bas par rapport à d’autres devises pour être davantage compétitif.

En effet, cette forme de dévaluation monétaire favorise provisoirement les exportations, devenues moins chères. Quant au second, il consiste à vendre ? es prix très bas, en ne respectant ou n’appliquant aucune règle sociale, ou en accordant des salaires très faibles ou inférieurs au minimum vital. Les risques du protectionnisme La tentation protectionnis PAGF70F13 afin d’enrayer le déclin i risques du protectionnisme La tentation protectionniste est grande afin d’enrayer le déclin industriel ou de réduire le déficit extérieur. Mais les risques doivent être mesurés.

Le protectionnisme freinant les échanges et, de fait la concurrence, ralentit l’innovation et la recherche. II devient ainsi un frein au développement économique et pénalise la croissance. Face à moins de concurrence, le système productif vieillit et prend du retard technologique. Et, à long terme, pénalise la compétitivité hors prix et menace l’emploi qualifié. Devant de tels obstacles aux échanges, les autres pays pourraient prendre des mesures de rétorsion à leur tour, ce qui réduirait les échanges entre les Nations et contribuerait à un ralentissement de la croissance.

Le libre échange Le libre-échange est un principe visant à favoriser le développement du commerce international en supprimant les barrières douanières tarifaires et non tarifaires et les églementations nationales susce tibles de restreindre l’importation des biens et qui les encourage à baisser leurs prix.. Exemple : Prenons l’exemple du marché des chaines de super marché on sait que Carrefour et Acima domine le marché mais l’émergence d’une nouvelle chaine de super Marché Truc « BIM » a vue le jour.

Conséquence ? une avalanche de promotions a fin d’attirer et de ne pas perdre ses clients. Des économies d’échelle: Grâce à la spécialisation et ? l’exportation. Centreprise qui a un marché beaucoup plus vaste peut produire plus donc faire baisser ses prix et gagner en ompétitivité croissance économique Inconvéniants Déclin de certains secteurs d’activité : les entreprlses étrangères sont plus compétitives donc les entreprises nationales risque de ne pas survivre à la concurrence internationale.

La rude concurrence va forcer certaines compagnies a mettre la clé sous la porte. Il faura perte d’emploi Risques de ralentissement de la croissance : Si les pertes d’emplois sont significatives, la demande des produits et services baissera. Donc la croissance économique, qui en dépend, va baisser. une baisse notable des recette fiscale : La suppression de arrières douanières tarifaires provoque une baisse des recettes fiscale de l’ordre de 10%.

Les théories du libre échange Les avantages absolus d’ADAMS SMITH Il montre en 1776 qu’un pays doit se spécialiser dans la production du bien pour lequel il a un avantage du cout par rapport aux autres pays , ainsi il pourra alors vendre ce bien qu’il sait fabriquer moins cher et acheter a l’étranger les biens qu’il ne produire qu’a des couts non compétitif Avantage comparatif de DAVID RICARDO • La théorie de l’avantage comparatif (ou relatif) a été développée au xixe siècle par l’économiste ritannique David Ricardo (1772-1823 .

On peut la résumer d développée au xixe siècle par l’économiste britannique David Ricardo (1772-1823). On peut la résumer de la manière suivante : chaque pays a intérêt à se spécialiser dans la production du ou des biens pour lesquels il dispose d’un avantage comparatif par rapport aux autres pays et à acheter les biens qu’il n’a pas produits.

L’avantage est dit « comparatif » parce qu’il est envisagé par rapport aux autres pays et surtout par rapport aux autres biens que le pays est susceptible de produire. • Cette théorie montre donc que les pays ont intérêt à se pécialiser même s’ils ne disposent d’aucun avantage absolu. Cest une théorie en faveur d’une division internationale du travail et du libre-échange.

La spéclallsatlon de chaque pays permet une économie de facteur travail favorisant les gains de productivité et la hausse du volume produit. La théorie HOS (Heckscher,Ohlin, Samuelson) : Ces auteurs remarquent que les pays ont des dotations différentes en facteurs de production. Certains pays ont plus de capital, d’autres pays plus de travailleurs. La chine par exemple, est mieux dotée en travailleurs qu’en capital, tandis que ‘Allemagne est mieux dotée en captal qu’en travailleurs.

Le modèle HOS montre que les pays mieux dotés en facteur travail ont intérêt à se spécialiser dans les productions qui réclament de la main d’oeuvre (certaines productions agricoles comme le riz, ou le cacao, ou certaines productions manufacturières peu automatisées, etc. ), tandis que les pays mieux dotés en capital ont intérêt à se spécialiser dans les productions à forte intensité captalistique (sidérurgie, machine- outil, automobile, etc. ). Les accords de libre échange conclus par le Maroc Accord d’Association entre le Maroc et PIJnlon Européenne 17