Rapport bc t

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STATISTIQUES FINANCIERES N°170 MARS 2010 SOMMAIRE Notes methodologiques……………………………………………………. ………………………. A6 MONNAIE, CREDIT, CHANGE ET BOURSE I – BANQUE CENTRALE DE TUNISIE I-1-A I-1-B I-2-A I-2-B Situation mensuelle par secteur (Actif)………………………. ………………………………2 Situation mensuelle par secteur (Passif) …………………………………. …………………3 Situation retrospective par secteur (Actif)……………………. ………………………………4 Situation retrospective par secteur (Passif)………………….. ………………………………5 II – BANQUES II-1-A II-1-B II-2-A II-2-B Situation mensuelle par secteur (Actif)…………………….. ….. …………………………6 Situation mensuelle par secteur (Passif)…………………….. ………………………….. 7 Situation retrospective par secteur (Actif)……………………. ……………………………. 8 Situation retrospective par secteur (Passif)…………………………………………………9 III – SYSTEME MONETAIRE III-1 Situation mensuelle du systeme monetaire…………………………………. ……………….. 10 III-2-A Les ressources du systeme monetaire………………………………….. ………………….. 12 III-2-B Les contreparties des ressources du systeme monetaire……………….. ……… ……………14 a-Avoirs et engagements exterieurs du systeme monetaire…………………………………. 14 b-Creances nettes du systeme monetaire sur l’Etat………………………………. …………16 c-Concours du systeme monetaire a l’economie……………………………………. ……17 IV – ETABLISSEMENTS DE LEASING IV-1 Situation mensuelle par secteur (Actif)………. ……. ………. ………………………………. 18 IV-2 Situation mensuelle par secteur (Passif)…….. ……….. …….. …………. ……………………19 V – RESSOURCES DU SYSTEME FINANCIER RESIDENT ET LEURS………….. ………… CONTREPARTIES………. ……. ……………………………………………………….. ……20 A2 VI – BANQUES OFFSHORE VI-1 Situation mensuelle par secteur (Actif)……………………….. …………………….. ………22 VI-2 Situation mensuelle par secteur (Passif)………………………. ……………………….. ……23 VII – RESSOURCES DU SYSTEME

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FINANCIER GLOBAL ET LEURS…………….. ……… CONTREPARTIES…………………………….. …………………………………….. ……24

VIII – CENTRALE DES RISQUES ET FICHIER DES CREDITS AUX PARTICULIERS VIII-1 Total des credits recenses par la Centrale des risques……………………………………26 VIII-2 Credits a court terme recenses par la Centrale des risques………………………….. ………28 VIII-3 Credits a moyen & long termes recenses par la Centrale des risques…….. ……………….. 30 VIII-4 Repartition des credits non professionnels octroyes aux particuliers par……………………. le secteur bancaire……….. …………………………………………………………………32 IX – LA COMPENSATION IX-1 Nombre des operations traitees par la compensation…………… ………………. ………. …. 33 IX-2 Valeur des operations traitees par la compensation……. …………………………………34 X – POLITIQUE MONETAIRE ET DU CREDIT X-1-A Instruments de la politique monetaire et de credit…………………………………………35 X-1-B et C Encours et taux ponderes des bons du Tresor………………………….. ………………36 X-2 Taux d’interet…………………………………………………………………………………. 37 X-3 Remuneration des principales formes de depots………………………………. ……….. ……44 XI – CHANGE XI-1 Cours moyens des devises cotees sur le marche des changes interbancaire……………….. …45 XI-2 Cours quotidiens des principales monnaies cotees sur le marche des…….. ……….. ….. ……… changes interbancaire…………………………….. ………………………………….. ………46 XI-3 Taux de change du dinar en DTS…………………………….. ………………………. …. 46 XI-4 Taux de conversion des monnaies des pays constituant la zone euro……….. ………………46 XII – BOURSE DES VALEURS MOBILIERES DE TUNS XII-1 Evolution des cours des actions cotees en Bourse……………………………. ……………47 XII-2 Evolution annuelle des principaux indicateurs boursiers……………………. ………………49 XII-3 Evolution mensuelle des principaux indicateurs boursiers sur la cote de la Bourse………. 49 XII-4 Transactions mensuelles sur l’hors cote et operations d’enregistrement…………. ………….. 50 A3 XIII – SERIES RETROSPECTIVES DES DEPOTS A VUE ET D’EPARGNE XIII-1 Depots a vue aupres des banques……………………………………….. …………………. 1 XIII-2 Epargne totale aupres des banques…………………………………………………………51 XIII-3 Epargne-logement aupres de la Banque de l’habitat……………………………….. …. ……. 51 XIII-4 Epargne totale aupres du Centre d’epargne postale (CEP ex-CENT)………………….. ……52 XIII-5 Epargne en devises aupres du Centre d’epargne postale………………………………….. 52 XIII-6 Endettement total (ET) ………………………………………………………….. ……. ……53 STATISTIQUES ECONOMIQUES GENERALES XIV – INDICE DE LA PRODUCTION INDUSTRIELLE XIV-1 Indice de la production industrielle (1990=100)……………. …………………. …………. 56 XIV-2 Indice de la production industrielle (2000=100)……………………….. …………………. 57

XV – INDICE DES PRIX DE VENTE INDUSTRIELS (2000=100)………. …………. ………58 XVI – INDICE GENERAL DES PRIX A LA CONSOMMATION FAMILIALE…….. …. ……. (2000=100)……………….. ……………. …………………………. ……………………………59 XVII – PRODUCTION AGRICOLE XVII-1 Cereales………. …………………. …………………………. ………………………….. …60 XVII-2 Principales productions agricoles autres que les cereales……………….. ………………60 XVII-2 Principales productions agricoles autres que les cereale s(suite)…….. …….. ………….. …61 XVII-3 Prix a la production de certains produits agricoles…………………………. …….. ………. 61 XVIII – PRODUCTION INDUSTRIELLE XVIII-1 Production miniere et energetique………………………………………………. .. ……. 62 XVIII-2 Principales productions derivees des produits miniers&energetiques…………….. ……63 XIX – TOURISME XIX-1 Repartition des entrees des non-residents par nationalite………………………….. …….. 64 XIX-2 Repartition des nuitees des non-residents par nationalite………………………….. …….. 66 A4 XX – COMMERCE EXTERIEUR XX-1 Evolution de la balance commerciale…………………………. ……………………………67 XX-2-X Repartition des export. (FOB) par groupement d’utilisation des produits……………. ….. 68 XX-2-M Repartition des import. (CAF) par groupement d’utilisation des produits………………69 XX-3-X Principaux produits exportes…………………………………………….. ……………. 70 XX-3-M Principaux produits importes…………………………………………….. ……………. …72 XX-4-X Repartition des exportations par principaux pays…………………………………….. …………… …74 XX-4-M Repartition des importations par principaux pays……………………………………….. …………75 XXI – COMPTES DE LA NATION XXI-1 Produit interieur brut par branche d’activite economique……………. ……………………76 XXI-2 Emplois imputes au produit interieur brut…………………………………………………77 XXI-3 Repartition de la formation brute de capital fixe par branche………………………. …….. 77

XXII – BALANCE DES PAIEMENTS XXII-1 XXII-2 XXII-3 XXII-4 XXII-5 Evolution des recettes…………………………………………………………………. …. 78 Evolution des depenses……………………………………………………………………79 Evolution des soldes……………………………………………………………………. …80 Evolution des principales operations de reglement………………………………….. ……81 Quelques parametres de la dette exterieure…………………………………………….. …81 XXIII – POSITION EXTERIEURE GLOBALE (PEG)…………………. ……………………… 82 Signes utilises – Rigoureusement nul .. Non disponible ; N’existe plus  » Idem < MD mD P N’existait pas Million de dinars Millier de dinars Puissance A5 NOTES METHODOLOGIQUES

Le present bulletin, publie trimestriellement par la Banque Centrale de Tunisie, est consacre, essentiellement, aux statistiques financieres dont la plupart sont elaborees entierement par les services de la Banque. Dans les dernieres pages du bulletin, des statistiques economiques generales d’un usage courant sont egalement publiees au fur et a mesure qu’elles deviennent disponibles. I Intitulee « Monnaie, Credit, Change et Bourse », la partie financiere concerne : 1) La Banque centrale de Tunisie Les statistiques de la Banque Centrale de Tunisie sont elaborees a partir de ses situations decadaires.

Elles sont presentees, apres reclassement des differents postes, sous forme de situations mensuelles sectorielles et de situations retrospectives annuelles, trimestrielles et mensuelles. 2) Les etablissements de credit a) Les banques Arab tunisian bank (ATB) Banque franco-tunisienne (BFT) Banque nationale agricole (BNA) Attijari Bank (Attijari ex-BS) Banque de Tunisie (BT) Amen Bank (AB) Citibank (onshore) Arab Banking corporation (ABC onshore) Banque internationale arabe de Tunisie (BIAT) Societe tunisienne de banque (STB) STUSID BANK – Union bancaire pour le commerce et l’industrie (UBCI) – Union internationale de banques (UIB) – Banque de l’habitat (BH, ex-CNEL) – Banque tunisienne de solidarite (BTS) – Tunisian Qatar Bank (TQB, ex-BTQI) – Banque tuniso-koweitienne (BTK) – Banque de Tunisie et des Emirats (BTE) – Banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME) – Banque tuniso-libyenne (BTL) – Banque Zitouna (BZ)

Les statistiques du systeme bancaire, qui sont elaborees a partir des situations mensuelles des banques designees ci-dessus, sont presentees sous forme de situations mensuelles sectorielles et de situations retrospectives annuelles et mensuelles. Il convient de noter que les situations comptables de Citibank, de la Banque de l’habitat (exCNEL transformee en banque de depots en juin 1989) et de la BNDA, banque qui a ete absorbee en juin de la meme annee par la BNT, laquelle est desormais denommee BNA, ne figurent dans les statistiques des banques qu’a partir de decembre 1989.

Les situations comptables de la BTS, entree en activite a partir de janvier 1998, figurent, depuis, dans les statistiques des banques. A signaler aussi l’entree en activite en mars 2005 d’une nouvelle banque denommee Banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME). Sa situation comptable figure dans les statistiques des banques a partir de decembre 2005. La Banque de developpement economique de Tunisie (BDET) et la Banque nationale de developpement touristique (BNDT) ne font plus partie des banques e developpement, elles font desormais partie des Banques, a partir de decembre 2000, mois au cours duquel elles ont ete absorbees par la Societe tunisienne de banque (STB). De meme pour la Tunisian Qatar Bank (TQB A6 ex-BTQI)), la Banque Tuniso-Koweitienne (BTK), la Banque de Tunisie et des Emirats (BTE), la STUSID BANK et la Banque Tuniso-Libyenne (BTL) qui se sont transformees en banques universelles, la premiere en avril 2004, la deuxieme et la troisieme en mai 2004, la quatrieme en avril 2005 et la derniere en novembre 2005.

Le systeme bancaire tunisien a ete enrichi, depuis mars 2010 par l’entree en activite d’une nouvelle banque specialisee dans la finance islamique denommee Banque Zitouna. b) Les etablissements financiers : • Les etablissements de leasing Tunisie-Leasing (TL), UBCI leasing, la Compagnie internationale de leasing (CIL) Arab tunisian lease (ATL), Amen lease (AL) (en liquidation a partir de janvier 2008), Attijari leasing (Attij. L), Modern leasing (ML), Arab international lease (AIL), Best Lease (BL),Hannibal lease (HL) et El Wifack leasing (WL). Les banques d’affaires Il s’agit de l’International maghreb merchant bank (IMMB) et de la Banque d’affaires de Tunisie (BAT). • Les societes de factoring Il s’agit de Tunisie factoring et Uni-factor. 3) Les banques specialisees ou a statuts particuliers : Les banques offshore : Citibank, l’Union tunisienne de banques (UTB), Tunis international bank (TIB), Loan and investment Company (LINC), Al Baraka Bank Tunisia (al Baraka), North african international bank (NAIB), Alubaf international bank (ALUBAF) et Arab banking corporation (ABC). ) Les societes de recouvrement : A ce jour, les societes de recouvrement en activite sont au nombre de 13. Ce sont : la Societe Tunisienne de Recouvrement des Creances (STRC), Sud Recouvrement (SR), la Societe Financiere de Recouvrement des Creances (SOFINREC), EL ISTIFA, la Compagnie Internationale Arabe de Recouvrement (CIAR), l’Internationale de Recouvrement des Creances (IRC), Le Recouvrement, la Societe Generale de Recouvrement des Creances, Rapide Recouvrement, la Tuniso-Saoudienne de Recouvrement, la Compagnie Arabe de Recouvrement, la Tuniso-Qatari de Recouvrement et Tunisie-Recouvrement. ) Un organisme de collecte de l’epargne (le Centre d’epargne postale (CEP ex. CENT)) et un centre des cheques postaux (CCP). 6) Les organismes de placement collectif (OPC) en activite : SICAV (43), Fonds communs de placement en valeurs mobilieres (50 dont 2 FCP garantis et 2 FCP indiciel), Fonds communs de placement a risque (9), Fonds d’amorcage (1) et Fonds communs de creances (2). 6 bis) Les societes d’investissement SICAF (91) et SICAR (44). A7 7) Le systeme monetaire Le systeme monetaire comprend, outre la Banque Centrale de Tunisie, les banques (cf. chema y afferent presente a la page A24) et le Centre des cheques postaux. Les situations retrospectives de la Banque centrale, des banques et du CCP sont consolidees pour constituer les situations monetaires. Celles-ci sont suivies d’une ventilation detaillee de chacune des trois contreparties des ressources, a savoir les creances nettes sur l’exterieur, les creances nettes sur l’Etat et les concours a l’economie. 8) Le systeme financier resident Le systeme financier resident comprend le systeme monetaire, les etablissements de leasing et le Centre d’epargne postale (CEP ex.

CENT). 9) Le systeme financier global Le systeme financier global comprend le systeme financier resident et les banques offshore. 10) Les credits recenses par la Centrale des risques Ces credits sont communiques mensuellement a la Centrale des risques de la Banque centrale. Le recensement porte sur l’ensemble des credits accordes par le systeme financier global, ventiles par branche d’activite economique et repartis en credits a court, moyen et long termes et ce, jusqu’au mois d’octobre 2002. A partir de novembre 2002, ces statistiques ne concernent que les credits rofessionnels; les credits non professionnels accordes aux particuliers figureront dans un tableau a part. A partir de janvier 2007, les donnees de la centrale des risques sont publiees selon une nouvelle nomenclature et ce, en raison des changements intervenus dans la repartition sectorielle des credits professionnels suite a l’entree en exploitation de la nouvelle centrale des risques. Celle-ci ayant adopte la Nomenclature des Activites Tunisienne (NAT) qui est etablie en concordance avec les normes internationales en vue d’une meilleure coherence avec les autres statistiques economiques et sociales, notamment la comptabilite nationale.

Certaines discordances peuvent apparaitre lors du suivi de l’evolution sectorielle des credits, ceci est du a la disparite de classification par activite economique de certaines entreprises entre l’ancien systeme de codification et la nouvelle affectation d’activite issue du Repertoire National d’Entreprises. Les donnees historiques seront maintenues selon l’ancienne ventilation des branches d’activite economique pour les pages relatives aux statistiques annuelles. Le tableau qui suit retrace, approximativement, la correspondance entre l’ancienne et la nouvelle ventilation :

A8 Tableau de correspondance entre la nouvelle et l’ancienne ventilation Nouvelle repartition Agriculture, chasse et sylviculture Peche pisciculture et aquaculture Anciennes branches d’activites economiques correspondantes Credits directs a l’agriculture (agriculture et peche) Mines Industries extractives Energie (Recherche et Extraction de Petrole) Industries des mat. de construction, ceramique et verre (Extraction et Carriere) Energie (Raffinage de Petrole) Industries Agroalimentaires Industries des mat. e construction, ceramique et verre (Fabrication) Industries Mecaniques et Electriques Industries manufacturieres Chimie et Caoutchouc Textile Habillement et Cuir Bois, Liege et Ameublement Papier Impression Industries Poly graphiques Production et distribution d’electricite, de gaz et d’eau Construction Hotels et restaurants Immobilier, locations et services aux entreprises Energie (Electricite – Eau – Gaz) Batiments et Genie Civil Tourisme Gestion et Cession de Biens Immobiliers (Promotion Immobiliere) Autres services Transports et Telecommunications Transports et communication Commerce divers (Activites annexes a l’industrie et au commerce) Autres services Commerce Agricole et Alimentaire Commerce Matieres Premieres, Materiaux et Combustibles Commerce, reparations d’automobiles et d’articles domestiques Commerce de Quincaillerie Machines Vehicules Commerce de Textile et Cuir Commerce divers

Activites financieres Administration publique Education Sante et action sociale Services collectifs, sociaux et personnels Services domestiques Organismes extra-territoriaux Divers Autres services (Etablissements Financiers et d’Assurances) Autres services ( Services Gouvernementaux) Autres services Autres services Commerce divers Autres services Autres services Autres services Autres services Commerce divers Gestion et Cession de Biens Immobiliers A9 11) La compensation Sont publiees sous cet intitule les statistiques concernant le nombre et le montant des cheques, effets, virements et prelevements traites au niveau de la telecompensation et de la chambre de compensation de Tunis. Depuis le passage a la telecompensation, toutes les operations s’effectuent uniquement sur la place de Tunis. Les series mensuelles sont obtenues en procedant au cumul des donnees quotidiennes. 2) Les instruments de la politique monetaire et du credit Il est procede, dans ce cadre, a une recapitulation des instruments d’intervention de la BCT, le reescompte etant supprime, tandis que les taux d’interet debiteurs et crediteurs et les commissions bancaires sont pratiquement liberes. 13) Le change En plus d’une serie retrospective pour le change au comptant donnant les cours moyens interbancaires exprimes en dinar des devises cotees sur le marche interbancaire au dernier jour ouvrable du mois considere ainsi que leurs moyennes mensuelles, cette partie comprend un tableau retracant l’evolution des trois principales devises cotees sur le marche interbancaire durant les trois mois les plus recents. En outre, une serie relative au taux de change du dinar tunisien exprime en DTS est publiee. 4) La Bourse des valeurs mobilieres de Tunis Les statistiques y afferentes concernent les transactions de la Bourse des valeurs mobilieres de Tunis relatives a la cote de la Bourse et au marche hors cote. Les cours figurant au niveau des statistiques sont ceux enregistres au niveau de la cote de la bourse sans tenir compte des operations sur titres de capital. * Cote de la Bourse : Suite aux modifications introduites par l’arrete du 24 septembre 2007 au niveau du Reglement General de la Bourse des Valeurs Mobilieres de Tunis, la cote de la Bourse comprend desormais 3 marches, a savoir : le marche principal des titres de capital, le marche alternatif des titres de capital et le marche obligataire.

La creation d’un marche alternatif vise notamment a : – permettre aux entreprises tunisiennes et en particulier aux PME, ne pouvant se faire coter sur le marche principal de la cote de la Bourse, d’acceder a ce marche a des conditions d’admission assouplies ; – inciter la creation d’entreprises par appel public a l’epargne (APE), notamment en reservant a l’APE une partie du financement des « grands projets » des leur creation. A la date du 31 mars 2010, le nombre des societes dont les titres de capital sont admis a la cote de la bourse s’eleve a 52. Il s’agit de :1 1 – Cote de la Bourse- marche principal : a) Societes financieres : (19) a. 1) Banques (11) . Arab Tunisian Bank (ATB) . Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) . Banque Nationale Agricole (BNA) 1 .Societe Tunisienne de Banque (STB) . Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI)

Societes classees selon la nomenclature Industry Classification Benchmark (ICB) et selon l’ordre chronologique de leur introduction en Bourse. Le symbole boursier du titre est entre parentheses. A10 .Attijari Bank (Attijari) . Union Internationale de Banques (UIB) . Amen Bank (AB) . Banque de Tunisie et des Emirats (BTE) . Banque de Tunisie (BT) . Banque de l’Habitat (BH) a. 2) Leasing : (5) . Tunisie leasing (TLS) . Arab Tunisian Lease (ATL) . Attijari Leasing . Compagnie Internationale de Leasing (CIL) . El Wifack Leasing (WIFAK). a. 3) Assurance : (3) . Compagnie d’Assurances et de Reassurances –ASTREE- (AST) . Societe Tunisienne d’Assurances et de Reassurances (STAR) . Assurances SALIM b) Societes ’investissement et holdings (4) . Placement de Tunisie SICAF (PLTU) . Societe de Placement et de developpement Industriel et Touristique SICAF (SPDIT) . Societe Tunisienne d’Investissement a Capital Risque Tuninvest SICAR (TINV) . Poulina Group Holding c) Services aux consommateurs (4) c. 1) Voyages et loisirs (1) . Societe Tunisienne de l’Air TUNISAIR (TAIR) c. 2) Distribution (3) . Societe Nouvelle Maison de la Ville de Tunis MONOPRIX (MNP) . Magasin General (MAG) . Societe tunisienne des marches de gros (SOTUMAG) d) Biens de consommation (8) d. 1) Agro-alimentaire et boissons (2) . Tunisie Lait-SA (TL) . Societe frigorifique&brasserie de Tunis (SFBT) d. ) Automobiles&Equipementiers (5) . Societe Tunisienne des Industries de Pneumatiques (STIP) . Societe Tunisienne d’Equipement (STEQ) . Societe GIF Filter SA (GIF) . Societe l’Accumulateur Tunisien Assad (ASSAD) . Automobile Reseau Tunisien et Services (ARTES) d. 3) Produits menagers (1) . Electrostar (LSTR) e) Industries (7) e. 1) Batiment&materiaux de construction(5) . Societe Moderne de Ceramique SOMOCER (SOMOC) . Societe Immobiliere et de Participation (SIMPAR) . Societe Immobiliere Tuniso-Saoudienne(SITS) . Societe ESSOUKNA (SOKNA) . Societe Ciment de Bizerte e. 2) Biens et services industriels (2) . Societe Tunisienne de Verreries -SOTUVER- (SOTUV) . Societe

Industrielle d’Appareillage et Materiels Electriques (SIAME) A11 f) Materiaux de base (4) . Air Liquide Tunisie (AL) . Societe des Industries Chimiques du Fluor (ICF) . Societe Chimique ALKIMIA (ALKIM) . Tunisie profiles Aluminium (TPR) g) Petrole et gaz (1) . Societe de transport des hydrocarbures par pipelines –SOTRAPIL- (STPIL) h) Telecommunications (1) . Societe Tunisienne d’Entreprises de Telecommunications SOTETEL (SOTET) i) Sante (2) . Societe des Industries Pharmaceutiques de Tunisie (SIPHA) . Societe ADWYA(ADWYA) 2 – Cote de la Bourse- marche alternatif : a) Biens de consommation : (1) . Societe de production agricole Teboulba (SOPAT) . ) Telecommunications : (1) . Societe SERVICOM La cotation electronique, qui a demarre le 25 octobre 1996 avec quatre societes, a ete generalisee a toutes les societes au debut de juillet 1997. Les societes «ADWYA» et «TPR» ont ete introduites a la cote de la Bourse, respectivement, a partir du 22 juin et du 9 aout de l’annee 2007. Les societes «ARTES» et « Poulina Group Holding » ont ete introduites a la cote de la bourse a partir des 7 avril et 19 aout 2008. La societe Amen Lease a ete radiee de la cote de la Bourse et transferee au compartiment «hors-cote» a partir du 19 septembre 2005. Les societes Carte, El Mazraa et Karthago Airlines ont ete radiees de la ote de la Bourse et transferees au marche « hors-cote » a partir des 2,17 et 26 juin 2008. Les negociations sur le marche alternatif du titre SOPAT ont demarre le 31 decembre 2007. Les titres SERVICOM ont ete introduits au marche alternatifs de la Cote de la Bourse a partir du 1er Juin 2009. Les negociations sur ces titres ont demarre le 25 juin 2009. Les titres Ciments de Bizerte ont ete introduits au marche principal de la cote de la bourse a partir du 21 octobre 2009, au cours de 11,500 dinars par action. Le titre PBHT a ete radie du marche principal de la cote de la bourse et transfere au marche hors-cote a partir du 1er fevrier 2010 suite a une Offre Publique de Retrait.

Le titre Assurances SALIM a ete admis au Marche Principal de la Bourse a partir du 19 mars 2010 au cours de 15 dinars par action. La cotation des actions de la societe a demarre le 1er avril 2010. * Marche hors cote : sont echangees, dans ce cadre, les actions et les obligations qui ne sont pas admises a la cote de la Bourse. Capitalisation boursiere : elle correspond au produit du nombre des actions inscrites a la cote de la Bourse par leurs derniers cours de la periode. Nombre des societes cotees : il s’agit du nombre des societes admises a la Bourse. Volume des transactions : c’est le volume des echanges realises dans un seul sens, a la vente, dans le cadre de la cote de la Bourse ou sur l’hors cote. A12

Indice general – BVMT (base 100 le 30 septembre 1990) : son evolution reflete celle du rendement moyen du marche. Sont incluses dans l’echantillon de reference toutes les actions admises en Bourse, avant qu’il ne soit ajuste le 31 mars 1998, le nouvel echantillon se limitant aux valeurs dont la frequence de cotation est superieure a 60%. Cet indice a ete publie sous sa forme actuelle, le 1er avril 1998, avec une base de 465,77 le 31 mars 1998. Depuis le 02 janvier 2009, l’indice BVMT n’est plus publie. Indice TUNINDEX : nouvel indice de capitalisation boursiere, base 1000 le 31 decembre 1997, publie le 1er avril 1998. Pour son calcul, il est tenu compte de l’evolution moyenne des cours boursiers ponderes par les nombres de titres emis.

L’echantillon de base est compose des valeurs admises par leurs actions ordinaires a la cote de la Bourse et dont la periode de sejour dans l’un des marches de la cote est de 6 mois au minimum. Depuis le 02 janvier 2009, le mode de calcul de l’indice TUNINDEX a ete modifie. Il n’est plus pondere par la capitalisation boursiere totale mais par la capitalisation flottante. Ainsi, le nombre de titres pris en compte dans le calcul de la capitalisation boursiere est le nombre de titres mis a la disposition du marche et non plus le nombre de titres admis. Ce mode de calcul permet d’assurer une plus grande coherence entre la realite boursiere des societes et sa traduction dans les indices. 5) Les depots a vue et d’epargne Sont publies, dans ce chapitre, cinq tableaux concernant, respectivement, les depots a vue et l’epargne totale aupres des banques, l’epargne-logement aupres de la Banque de l’habitat et l’epargne totale et en devises aupres du CEP. II La partie « Statistiques economiques generales » concerne les prix, la production agricole, la production industrielle, le tourisme, le commerce exterieur, les comptes de la nation, la balance generale des paiements et la position exterieure globale. EXPLICATIONS COMPLEMENTAIRES DE CERTAINS POSTES DES TABLEAUX Tableau I-1-A, page 2 : Situation mensuelle de la BCT par secteur (Actif) 1) Il s’agit de bons du Tresor achetes ferme par la BCT dans le cadre de l’open-market, operation effectuee pour la premiere fois le 29 avril 2003. ) Il s’agit de l’achat ferme a la fin de 1996 par la BCT de creances de la BNA sur l’Office des cereales et l’Office national de l’huile et totalement remboursees en decembre 2008. 3) Il s’agit de la participation de la BCT au capital social de la societe SIBTEL. Tableau I-1-B et I-2-B pages 3 et 5 : Les allocations DTS font, desormais, partie des engagements exterieurs de la Banque Centrale suite a la recommandation du FMI qui a invite les pays membres a redresser leurs series statistiques. Tableau II-1-A et IV-1, pages 6, 14 et 18 : 1) La rubrique «divers non-residents (NR)» regroupe les credits sur les ressources speciales, le portefeuille-titre, les creances immobilisees ainsi que d’autres avoirs exterieurs. ) Il s’agit des bons du Tresor cessibles (BTC: institues en 1989), negociables en bourse (BTNB: institues a partir de 1993), assimilables (BTA: institues en 1997), a court terme (BTCT: A13 institues en 1999) et ceux a zero coupon (BTZc : institues en 2006) gardes en portefeuille par les banques. 3) Il s’agit des «creances immobilisees et litigieuses», des «valeurs impayees a 1ere et 2eme presentations» et des «arrangements, reechelonnement et consolidation». Tableau II-1-B, IV-2, VI-2, pages 7,19 et 23 : 1) La rubrique «Divers (non-residents)» regroupe aussi bien les ressources speciales (fonds exterieurs) que les autres engagements exterieurs.

Tableau II-2-A, page 8 : Situation retrospective des banques par secteur (Actif) 1) A partir de 1989, ces deux rubriques sont comptabilisees dans le compte courant ordinaire des banques. Tableau III-2-A, pages 12 et 13 : Ressources du systeme monetaire 1) Le montant des depots dans les comptes d’epargne projets et investissements et autres comptes d’epargne pour les annees 1981-1983 n’etant pas identifie, il est inclus dans la rubrique «comptes speciaux d’epargne». 2) «Titres de l’Etat aupres du public» : cette rubrique regroupe les bons d’equipement et les bons du Tresor cessibles (BTC). A partir de decembre 2001, elle comprend uniquement les BTC qui ont ete totalement amortis en mai 2003. ) La rubrique «Billets de tresorerie» represente des titres de creance inter-entreprises emis sur le marche monetaire. Elle figure dans les statistiques relatives aux systemes monetaire et financier a partir de 1989, suite a la nouvelle reorganisation du marche monetaire. Tableau III-2B(b), page 16 : Creances nettes du systeme monetaire sur l’Etat 1) Le poste « Avances a l’Etat » comprend : l’avance a moyen terme de decembre 1962 a janvier 1968, l’avance en contrepartie de depots en devises de mai 1963 a avril 1968, les avances permanente et remboursable depuis juillet 1970, l’avance en contrepartie de DTS depuis decembre 1970 et, enfin, l’avance sur souscription aux organismes internationaux a partir de decembre 1992. ) Le poste «Autres creances» comprend les effets et cheques du Tresor en cours de recouvrement, les obligations cautionnees de 1965 a 1967, la creance nee en 1958 du transfert du privilege d’emission a la BCT jusqu’en janvier 1970, la creance nee de la devaluation du franc francais en 1958 jusqu’en decembre 1973 et les titres achetes dans le cadre de l’open market. 3) Le poste «Bons d’equipement et autres» comprend le montant des bons d’equipement en portefeuille des banques jusqu’a aout 2000, et ceux des bons d’equipement et des prises en charge par l’Etat des creances des entreprises publiques en difficultes, de septembre 2000 a novembre 2001. A partir de decembre 2001 jusqu’a mai 2009, cette rubrique correspond seulement au montant des prises en charge par l’Etat.

A compter de juin 2009, ce poste comprend, en plus, les obligations emises par l’Etat sur le marche financier international et detenues par les banques residentes. 4) Le poste « Bons du Tresor et emprunts nationaux » comprend le montant des bons du Tresor et des titres d’emprunts emis par l’Etat et gardes en portefeuille par les banques. Tableau III-2B(c), page 17 : Concours du systeme monetaire a l’economie 1) Le « portefeuille-escompte » comprend, entre autres, les effets reescomptes par billet global. 2) La rubrique «Postes d’ajustement» comprend les effets remis en pension par les banques a la BCT, les effets constituant la contrepartie des emprunts contractes aupres de l’Institut ’emission dans le cadre des operations du marche monetaire et les effets reescomptes par billet global et demeures dans le portefeuille-escompte des banques. Dans la mesure ou il est necessaire A14 d’isoler la totalite des credits de la BCT dans la situation consolidee, les pensions et les interventions sur le marche monetaire ainsi que les effets reescomptes a l’aide d’un billet global sont deduits de la totalite des credits accordes par les banques. Tableaux VIII-1, VIII-2 et VIII-3, pages 26-27-28-29-30 et 31 : 1) Depuis novembre 2002, les donnees publiees par la Centrale des risques ne concernent que les credits sans avals et cautions accordes aux professionnels. A partir de 2007, ces statistiques sont presentees selon une nouvelle nomenclature (voir tableau page.

A9) Tableau VIII-4, page 32 : Les donnees publiees dans ce tableau concernent les credits non professionnels sans avals et cautions accordes aux particuliers par le secteur bancaire. Tableaux IX-1, IX-2, pages 33 et 34 : Operations de la Chambre de compensation A partir du mois de mai 2003, le systeme de compensation electronique a couvert toutes les valeurs. Desormais, aussi bien les cheques, les virements, les prelevements ainsi que les traites sont compensables sur la place de Tunis dans un delai de 48 heures quel qu’en soit le lieu de leur emission ou de leur paiement. Tableau X-1-A, page 35 : Instruments de la politique monetaire et de credit 1) Bien que la creation du marche monetaire date du 23 juillet 1963, la Banque centrale n’a commence a participer effectivement aux transactions qu’en janvier 1974.

Une annee apres, la Banque centrale a ete amenee a fixer un plafond calcule par rapport a l’ensemble des depots pour le recours global de chaque banque au reescompte, dans le cadre de la cote ordinaire, procedure supprimee le 18 janvier 1988, et au marche monetaire. Fixe au depart a 15%, ce plafond a ete porte a 17,5% le 11 juin 1982 et, depuis le 13 novembre 1986, il a ete decide de le moduler frequemment. Ainsi en novembre 1986, il a ete abaisse a deux reprises pour le situer a 14,5% puis a 14%. Le 15 mai 1987, il a ete ramene a 13,5%. Pour les demandes d’emprunt en depassement du plafond, elles etaient satisfaites par la Banque centrale au taux de penalisation. Ce dernier etait calcule sur la base du taux moyen du marche monetaire majore d’une certaine marge.

Depuis sa reorganisation en vertu de la circulaire de la Banque centrale n° 87-49 du 29 decembre 1987 abrogee par la circulaire n° 89-14, le marche monetaire est ouvert aux banques, aux entreprises et autres organismes habilites a emettre des billets de tresorerie et/ou a souscrire aux certificats de depots. Il a ete elargi aux personnes physiques en qualite de souscripteurs en vertu des dispositions de la circulaire de la BCT aux etablissements de credit n°2005-09 du 14 juillet 2005. Les taux d’interet sont librement negocies entre les differents intervenants et les operations sont traitees pour une journee ou a terme. La Banque centrale intervient pour offrir des liquidites sous forme d’achats d’effets ou de creances sur appels d’offres et de prises en pension et, en cas de surliquidite, elle peut proceder a des ponctions de liquidite par voie d’adjudication.

Il est a rappeler que les operations se nouaient, jusqu’en 1973, pour diverses echeances et les taux maxima etaient ceux applicables pour les operations contractees pour 28 jours. Depuis janvier 1974 et jusqu’au 17 janvier 1988, les operations sont contractees pour une journee. Les moyennes quotidiennes sont calculees a partir de l’annee 1980 pour tous les jours du mois et non plus pour les jours ouvrables uniquement. Les taux moyens ponderes par les montants des prets au jour le jour (TM) et ceux des autres durees traitees, qui etaient arrondis jusqu’ici, au 1/16eme de point de pourcentage le plus proche, conformement aux dispositions de la circulaire n°89-14 du 17 mai 1989 sont, a partir du 2 mai 2002, arrondis au 1/32eme de point de pourcentage le plus proche.

La Banque centrale communique A15 ces taux ainsi que les taux moyens ponderes des certificats de depots et des billets de tresorerie au plus tard le lendemain de la reception des informations des banques. L’ordre d’achat des banques doit indiquer les montants ainsi que les taux correspondants classes par ordre decroissant et par tranche de 1/32eme de point de pourcentage. Il en est de meme des montants et des taux auxquels les banques sont disposees a preter. A compter du 1er juin 2004 et conformement aux dispositions de la circulaire aux banques n° 2004-02 du 26 mai 2004, l’arrondi est opere au 1/100eme de point de pourcentage le plus proche. &4) En vertu des dispositions de la circulaire aux banques n° 2001-18 du 28 decembre 2001, les banques sont autorisees a compter du 2 janvier 2002 a recourir directement au refinancement de la Banque centrale sous forme de mises en pension pour une duree variant entre un (1) et sept (7) jours, contre une duree de 7 jours auparavant. Le taux d’interet applicable a ces operations est celui du dernier appel d’offres majore actuellement d’un point de pourcentage. 3) La premiere ligne correspond aux chiffres de fin de periode et la seconde a la moyenne du mois. 5) A partir du 6 novembre 2001, un nouveau mode d’intervention de l’Institut d’emission sur le marche monetaire a ete institue. Il s’agit de la pension de bons du Tresor a 3 mois par voie d’appels d’offres. Le taux applique a cette intervention est celui du marche. Il resulte des taux offerts par les banques dans le cadre de leurs soumissions. ) Le signe (+) indique une injection de liquidite et le signe (-) une ponction de liquidite. 7) Introduites, pour la premiere fois, le 29 avril 2003, les operations d’Open Market, consistent en l’achat ou la vente ferme par la Banque centrale de bons du Tresor. 8) Les operations d’achat avec engagement de revente des valeurs mobilieres et des effets de commerce, dites pensions livrees, ont ete introduites par les dispositions de la loi n°2003-49 du 25 juin 2003. La premiere operation a ete effectuee, par la Banque Centrale avec les banques, le 15 septembre 2006. 9) En vertu de la Circulaire de la BCT aux etablissements de credit n°2009-07 du 19 fevrier 2009, deux nouveaux instruments du marche monetaire ont ete introduits.

Il s’agit des facilites permanentes de pret ou de depot a 24 heures prises a l’initiative des banques et leur permettant de couvrir leurs besoins ou placer leurs excedents temporaires de liquidite. La facilite de pret a 24 heures est effectuee contre mise en pension d’effets publics, de creances ou de valeurs sur les entreprises et les particuliers. Elle est assortie d’un taux d’interet egal au taux directeur de la BCT majore d’une marge. Pour ce qui est de la facilite de depot, elle est remuneree a un taux egal aux taux directeur de la BCT minore d’une marge. 10) A partir du 10 juin 1992, un nouveau mecanisme de financement en devises a ete institue. Ce mecanisme permet aux entreprises residentes de beneficier des conditions avantageuses accordees sur le marche international. 1) Le volume global de refinancement comprend le reescompte (supprime le 29/11/96) d’effets sur la Tunisie et sur l’etranger en dinar, les operations de politique monetaire effectuees par l’Institut d’emission (sous forme d’appel d’offre, de prises en pension de 1 a 7 jours, de pension de bons du Tresor a 3 mois, d’operations ponctuelles et d’operations d’achat et de vente ferme de bons du Tresor dans le cadre de l’open market ainsi que d’operations de pensions livrees et des facilites permanentes de pret ou de depot a 24 heures a l’initiative des banques ), la pension speciale de la BCT accordee a une banque de la place, en fevrier 1992 et qui a ete remboursee integralement par anticipation le 29 decembre 2000, ainsi que le refinancement en devises , mode de financement auquel les banques n’ont plus recouru depuis le 22 janvier 1998. A16 Rappelons que le reescompte etait reserve depuis le 2 janvier 1987 aux credits beneficiant aux secteurs prioritaires (agriculture, exportation et PME), dont les taux de faveur ont ete elimines en novembre 1996.

La cote fixee auparavant a 12 millions de dinars pour les credits a moyen terme a ete supprimee le 31 mars 1975 lors de l’institution du ratio global de financement du developpement (RGFD). Depuis cette date, les banques ne pouvaient presenter au reescompte que les effets representatifs de credits a moyen terme nourris sur leurs ressources propres en depassement du portefeuille minimum du ratio d’emploi en effets prives a moyen terme. A partir du 16 juin 1989, ce ratio a ete supprime et remplace par le ratio des activites prioritaires correspondant a 10% des depots en dinars de chaque banque. Il s’agissait des depots a vue, des depots a terme, des bons de caisse et autres produits financiers, des comptes d’epargne et des certificats de depots. A partir du 29 novembre 1996, le ratio des activites prioritaires a ete supprime.

Depuis le 14 aout 1981 et jusqu’au 18 janvier 1988, date de la reorganisation du marche monetaire, les effets representatifs de credits d’une duree superieure a sept ans et consentis dans la limite de 3% des depots de chaque banque pouvaient, apres accord de reescompte, etre refinances a la Banque centrale dans la limite de 70% de l’intervention effective des banques au secteur agricole et de 60% pour les autres secteurs sans que le total des effets ainsi mobilises depasse 10% du reescompte. Il est a rappeler que le 10 octobre 1958 a ete institue un regime d’accord de reescompte pour les credits a court terme financant toutes les operations agricoles, commerciales et industrielles et soumis a l’autorisation prealable.

Le 4 aout 1964, les credits a moyen terme ont ete egalement soumis au regime de l’autorisation prealable et de l’accord de reescompte. A trois reprises entre 1967 et 1975, des modifications ont ete apportees aux montants a partir desquels les credits etaient soumis a l’autorisation prealable et a l’accord de reescompte. Le 2 janvier 1981 et en vue de responsabiliser davantage les banques, il a ete procede a un relevement sensible du montant a partir duquel certains credits a court terme etaient soumis a l’autorisation prealable et a l’accord de reescompte. Ces plafonds ont ete revises a la hausse le 1er mars 1985 et le 2 janvier 1987 avant d’etre totalement supprimes le 23 decembre 1987.

Quant a l’operation de reprise de liquidite, effectuee a partir du 23 novembre 1988, elle consistait a canaliser toutes les demandes de liquidite des banques vers le marche monetaire. Ainsi, le reescompte qui constituait auparavant une source de liquidite pour les banques ne donnait plus a ces dernieres que l’avantage du differentiel de taux d’interet correspondant a l’ecart entre les taux de reescompte reserves aux activites prioritaires et celui du marche monetaire. Cet avantage a ete supprime le 29 novembre 1996 avec l’elimination des taux de faveur reserves aux activites prioritaires. 12) Instituee le 28 septembre 1964, la reserve obligatoire etait calculee sur les accroissements de l’ensemble des depots de fin du mois et etait fixee a 10% jusqu’au 31 decembre 1966.

Depuis, elle a ete calculee comme suit en fonction des differents accroissements des depots : – 10% des augmentations des depots inferieures ou egales a 0,5%. – entre 50% et 80% des augmentations des depots superieures a 0,5% et inferieures ou egales a 2,5%. – 85% des augmentations des depots superieures a 2,5%. Le 11 avril 1968, la reserve obligatoire a ete fixee a 10% de toute augmentation des depots inferieure ou egale a 1% et a 30% de toute augmentation des depots superieure a 1%. A17 Depuis le 21 mai 1973, la reserve obligatoire a ete calculee sur le total des depots de fin du mois ; son taux a ete fixe a 8 %. A partir du 2 janvier 1975, elle a ete calculee selon deux taux differents. Les depots en compte capital et d’attente des non-residents etaient soumis au taux de 40%.

Pour les depots a vue et les depots a terme d’une duree inferieure ou egale a un an, le taux applique a fait l’objet de modifications frequentes en fonction de la situation de la tresorerie des banques : 02/01/1975 : 6,5% 16/08/1976 : 5,5% 08/04/1977 : 3% 01/07/1977 : 1% 14/07/1978 : 0% 19/01/1979 : 2% 04/07/1979 : 1% Il est a signaler qu’a compter du 31 mars 1980, les depots loges dans les comptes etrangers en devises appartenant a des non-residents ont ete deduits de l’assiette de la reserve obligatoire. Le taux applique a cette nouvelle assiette a subi les modifications suivantes : 20/05/1981 : 0% 27/11/1981 : 3% 12/03/1982 : 1% 10/05/1982 : 0% Depuis le 10 aout 1983, les depots dans les comptes etrangers en dinar convertible ouverts aux noms de personnes physiques de nationalite tunisienne ne sont pas pris en consideration dans le calcul de l’assiette de la reserve obligatoire.

A compter du 16 juin 1989, les banques ont du constituer une reserve obligatoire egale a 2% de l’assiette constituee par les depots a vue dans les comptes residents, les comptes INR et INRE, les comptes speciaux en dinar et les comptes a terme, les bons de caisse et autres produits financiers et les certificats de depots. En plus, une reserve obligatoire additionnelle pour le mois de decembre 1989 a ete instituee. Le montant de cette reserve a constituer entre le 16 decembre 1989 et le 15 janvier 1990 devait etre egal a l’augmentation au-dela de 4%, au cours du quatrieme trimestre de 1989, de l’encours des depots a vue en dinar et des certificats de depots.

A partir de mars 1990, le montant de la reserve obligatoire a ete fixe a 2% de l’assiette, constituee par les depots que les banques collectent en dinar a l’exception des comptes d’epargne logement, des comptes d’epargne projets et des comptes d’epargne investissements, montant auquel s’ajoute 100% de toute augmentation de cette meme assiette par rapport a son niveau de decembre 1989, au-dela des limites fixees. Ces limites sont etablies a 1,5% a la fin de mars, a 2% a la fin d’avril, a 2,5% a la fin de mai, a 3% a la fin de juin, a 4% a la fin de juillet, a 5% a la fin d’aout, a 6% a la fin de septembre, a 7% a la fin d’octobre, a 8% a la fin de novembre et a 9,4% a la fin de decembre 1990.

Le non respect du niveau reglementaire, fixe a un minimum de 10% des depots en dinars, du ratio des activites prioritaires (RAP), supprime le 29/11/96, soumettait les banques a l’obligation de constituer, sous forme de depots non remuneres aupres de la BCT, un depot provisoire a hauteur de l’insuffisance constatee. A partir du 16 mai 2002, l’assiette de la reserve obligatoire a ete modifiee (circulaire aux banques n°2002-05 du 6 mai 2002) pour inclure les depots en dinars collectes par les banques autres que ceux loges en comptes d’epargne-logement, en comptes d’epargne-projet et en comptes d’epargne-investissement, auxquels s’ajoute l’insuffisance constatee pour le respect du ratio de liquidite, institue par la circulaire aux banques n°2001-04 du 16 fevrier 2001.

Le montant de la reserve obligatoire est determine par l’application des taux suivants a l’assiette des depots susmentionnee : • 2% de l’encours des depots a vue, des autres sommes dues a la clientele, des certificats de depots dont la duree initiale est inferieure a 3 mois et de l’insuffisance constatee pour le respect du ratio de liquidite au titre du mois considere ; • 1% de l’encours des certificats de depots, des comptes a terme, des bons de caisse et des autres produits financiers dont la duree initiale est superieure ou egale a 3 mois et inferieure a 24 mois ; A18 • 1% de l’encours des autres comptes d’epargne dont la duree d’epargne contractuelle est superieure ou egale a 3 mois et inferieure a 24 mois et de l’encours des comptes speciaux d’epargne ; et • 0% de l’encours de tout autre depot quelle qu’en soit la forme, dont la duree initiale ou contractuelle est superieure ou egale a 24 mois.

Par ailleurs, la periode de constitution de la reserve obligatoire, qui s’etalait par le passe, du 16eme jour d’un mois donne au 15eme jour du mois suivant, a ete egalement modifiee pour s’etendre, desormais, du 26eme jour dudit mois, au 25eme jour du mois suivant. En vertu des dispositions de la circulaire aux banques n°2003-08 du 11 juillet 2003, l’insuffisance par rapport au montant requis donne lieu a la perception par la Banque centrale d’interets decomptes sur la periode de constitution de la reserve obligatoire au taux moyen du marche monetaire (TMM) de la meme periode majore de deux points et demi de pourcentage contre TMM+5% auparavant.

En vertu des dispositions de la circulaire aux banques n°2006-20 du 29 novembre 2006, il a ete procede au relevement de 2% a 3,5% du taux applique a l’encours des depots a vue, des autres sommes dues a la clientele, des certificats de depots dont la duree initiale est inferieure a 3 mois et de l’insuffisance constatee pour le respect du ratio de liquidite. De meme, la periode de constitution de la reserve obligatoire pour un mois donne a ete modifiee ; elle s’etend, desormais, du premier jour au dernier jour du mois qui suit. Le taux de la reserve applique aux depots a vue susmentionnes a subi au cours des annees 2007 et 2008 d’autres modifications. En effet, il a ete porte a 5% en vertu de la circulaire de la BCT aux banques n°2007-26 du 30 novembre 2007 puis a 7,5% par la circulaire de la BCT aux banques n°2008-09 du 30 avril 2008.

Toutefois, la plus importante modification est celle apportee par la circulaire de la BCT aux banques n°2008-20 du 30 septembre 2008 qui a porte les taux appliques aux depots a : • 10% de l’encours des depots a vue, des autres sommes dues a la clientele, des certificats de depots dont la duree initiale est inferieure a 3 mois et de l’insuffisance constatee pour le respect du ratio de liquidite au titre du mois considere ; • 2% de l’encours des certificats de depots, des comptes a terme, des bons de caisse et des autres produits financiers dont la duree initiale est superieure ou egale a 3 mois et inferieure a 24 mois ; • 2% de l’encours des autres comptes d’epargne dont la duree d’epargne contractuelle est superieure ou egale a 3 mois et inferieure a 24 mois ; Cependant, les taux appliques sur l’encours des comptes speciaux d’epargne et sur l’encours de tout autre depot quelle qu’en soit la forme, dont la duree initiale ou contractuelle est superieure ou egale a 24 mois, demeurent inchanges, soit respectivement, 1% et 0%. Les taux de la reserve obligatoire ont ete revises a la baisse au terme de l’annee 2008.

C’est ainsi qu’en vertu des dispositions de la circulaire de la BCT aux banques n°2008-24 du 31 decembre 2008, les taux ont ete ramenes a partir de janvier 2009 a 7,5% pour la premiere categorie des depots et a 1% pour les autres depots a l’exception de ceux dont la duree initiale ou contractuelle est superieure ou egale a 24 mois et pour lesquels un taux de 0% est applique. En 2010, l’Institut d’emission a decide de relever de nouveau le taux applique sur la premiere categorie de depots, le portant a partir du 1er mars 2010 a 10% (cf. Circulaire de la BCT aux banques n°2010-05 du 25 fevrier 2010). Tableaux X-1-B, page 36 : Il s’agit de l’encours total par maturite des bons du Tresor toutes categories confondues. A19 Tableaux X-1-C, page 36 : Il s’agit des taux moyens ponderes de l’encours total des bons du Tresor non echus des differentes maturites.

Tableaux X-2, pages 37 a 39 : Taux d’interet – Ces taux sont ceux appliques aux credits finances par les banques sur des ressources budgetaires , aux operations financees sur les ressources ordinaires des banques qui font l’objet d’une reglementation particuliere ainsi qu’aux credits accordes par les organismes de securite sociale. – Les taux sur les operations d’exportation ont trait aux prets consentis par le FOPRODEX ainsi qu’aux primes appliquees par la COTUNACE pour la couverture de risques sur credits a l’exportation. Tableau X-2-1, page 44 : 1) Il s’agit des taux effectifs moyens correspondant a chaque categorie de credits et determines semestriellement par la Banque centrale selon une moyenne arithmetique simple des taux d’interet effectifs globaux pratiques par les banques au cours du meme semestre. En application de la loi 99-64 du 15 juillet 1999, le decret n°2000-462 du 21 fevrier 2000 a fixe les modalites de calcul du taux d’interet effectif global.

Il est defini comme etant le taux d’interet applique par le preteur a ses clients augmente des frais, commissions ou remunerations de toute nature, directs ou indirects intervenus dans l’octroi du pret. Il est calcule de la maniere actuarielle et assure selon la methode des interets composes, l’egalite entre, d’une part, les sommes pretees et, d’autre part, l’ensemble des versements dus au preteur au titre du pret considere. Tableau X-2-2, page 44 : 2) Ces taux sont determines pour chaque categorie de credits a partir des taux d’interet effectifs moyens. Constitue un pret consenti a un taux d’interet excessif tout pret conventionnel consenti a un taux d’interet effectif global qui excede, au moment ou il est onsenti, de plus du tiers le taux effectif moyen pratique au cours du semestre precedent par les banques et les etablissements financiers pour les operations de meme nature. A partir du 4 aout 2008 et en vertu de la loi n°2008-56 du 4 aout 2008, un pret est considere comme etant octroye a un taux d’interet excessif s’il est consenti a un taux d’interet effectif global qui depasse, au moment ou il est accorde, de plus du cinquieme le taux effectif moyen pratique. Tableau X-3, page 44 : Regime de remuneration des principales formes de depots 3) Depuis le 2 janvier 1987, la Banque centrale a unifie la remuneration des depots d’epargne aupres des banques et l’a indexee sur l’evolution du taux du marche monetaire.

En vertu des dispositions de la circulaire de la BCT n°2003-10 du 15 septembre 2003, entree en vigueur le 1er janvier 2004, les conditions regissant le fonctionnement des comptes speciaux d’epargne sont modifiees, notamment, par l’institution de la prime de fidelite et la modification de la periodicite de calcul et de capitalisation des interets. A partir du 1er avril 2008 et en application de la circulaire de la BCT aux banques n°2008-03 du 4 fevrier 2008, les banques fixent librement le taux d’interet annuel a appliquer aux comptes speciaux d’epargne. Toutefois, ce taux ne peut, en aucun cas, etre inferieur au taux de remuneration de l’epargne (TRE).

L’usage de la prime de fidelite demeure en vigueur jusqu’a la fin de 2008. De meme, les taux d’interet servis sur les depots en dinar convertible des personnes physiques tunisiennes residentes a l’etranger ont ete fixes a un minimum egal au taux moyen du marche monetaire diminue de deux points de pourcentage. Les autres taux crediteurs sont librement fixes par les banques. A20 – Par decret du 28/8/1956, la Caisse d’epargne nationale tunisienne (CENT) a ete creee, se substituant a la succursale n° 93 de la Caisse nationale d’epargne francaise (CNEF) qui a ete installee en Tunisie en remplacement de la Caisse d’epargne tunisienne (convention francotunisienne du 20/3/1888, article 2, dernier alinea).

Le taux de 2,75% pratique lors de la creation de la CENT etait celui servi auparavant par la succursale n° 93 aux depots en dinar. Les comptes d’epargne en dinar convertible ont ete institues a compter du 1er janvier 1967 (loi n° 66-78 du 29/12/1966). Par decret n°99-2637 du 22 novembre 1999 (article 45), la Caisse d’epargne nationale tunisienne est devenue le Centre d’epargne postale (CEP). – Lors des revisions des conditions de banques en 1971 et en 1981, les taux d’interet servis aux depots effectues aupres du CEP (ex- CENT) ont ete alignes, avec la meme date d’effet, a ceux servis aux comptes speciaux d’epargne ouverts aupres des banques.

Cependant, a l’occasion des revisions des taux d’interet en 1973 et 1977 et bien que le CEP (ex- CENT) se soit aligne sur les nouveaux taux, les dates d’entree en vigueur ont ete en decalage de 5 et 3 mois respectivement. A partir du 1er mai 1985, le taux d’interet servi par le CEP (ex- CENT) a ete porte de 5,5% a 6,75% l’an pour l’epargne en dinar et de 6,5% a 7,75% pour l’epargne en devises. Quant a la prime de fidelite, elle est demeuree stable. Depuis le 2 janvier 1987, la remuneration des depots aupres du CEP (ex- CENT) est alignee sur celle offerte par les banques pour les comptes speciaux d’epargne. Pour l’epargne en dinar convertible, le taux de remuneration de l’epargne (TRE) constitue un minimum.

Tableaux XI-1, 2, 3, 4, pages 45 et 46 :Cours des devises cotees sur le marche interbancaire, taux de change du dinar en DTS et taux de conversion des monnaies des pays constituant la zone euro. 1) Le marche des changes interbancaire a ete cree le 1er mars 1994. Les cours moyens sont calcules en fonction des cotations appliquees par chaque banque et ponderees par les montants des transactions. 2) Depuis le 1er juillet 1974, le FMI evalue le DTS selon la methode du « panier type ». Auparavant, son taux etait calcule sur la base de la parite en or. 3) Les monnaies des seize pays constituant la zone euro ne sont plus cotees sur le marche des changes interbancaire. Tableaux XIII-4 et 5 page 52 : Epargne aupres du CEP (ex.

CENT) 1) Il s’agit de l’epargne en dinar et en devises. 2) Sans les interets acquis et non distribues. Tableau XIII-6, page 53 : Endettement total (ET) 1) C’est un indicateur de financement qui renseigne sur la nature et la portee de l’endettement contracte par les agents economiques residents a caractere non financier. Une distinction nette est faite entre, d’une part, les sources interieures et exterieures de financement et, d’autre part, les credits bancaires et les instruments de marche (monetaire et obligataire). Tableaux XIV-1 et XIV-2 pages 56 et 57 : Indice de la production industrielle 1) Cet indice est calcule pour les principaux secteurs de l’activite industrielle.

Tableau XV page 58 : Indice des prix de vente industriels (2000=100) 1) Cet indice est calcule pour les principaux secteurs de l’activite industrielle en hors taxes. A21 Tableau XVII-2, page 61 : Principales productions agricoles autres que les cereales (suite) 1) La campagne d’alfa commence normalement en septembre de l’annee precedente. Tableau XVII-3, page 61 : Prix a la production de certains produits agricoles 1) Les prix a la production de l’orge et du triticale ont ete liberes a partir de la recolte de 1992 avec, toutefois, des prix planchers de 15 et 17 dinars le quintal respectivement. Ces prix on ete fixes uniformement a un plancher de 18 dinars pour 2005 et 2006 et a 20 dinars pour 2007. A partir de 2008, le prix plancher est fixe respectivement a 30 dinars et 20 dinars le quintal.

Il est a indiquer que les prix a la production des cereales seront majores, pour les livraisons avant le 31 aout 2008, d’une prime speciale de 15 dinars par quintal pour le ble dur et de 10 dinars pour le ble tendre, l’orge et le triticale, ladite prime ayant ete maintenue pour la campagne cerealiere 2008-2009. 2) La campagne oleicole commence en novembre de l’annee precedente. Tableau XVIII-1, page 62 : La production d’electricite correspond a celle de la STEG plus la production independante privee a partir de 2001. La production de sel marin correspond, jusqu’a 2004, a celle de la COTUSAL et integre la contribution des prives a partir de 2005. Tableaux XX-3-X et 3-M, pages 70, 71, 72 et 73 : 1) Il s’agit de la part de l’ensemble des principaux produits dans la valeur totale des exportations ou des importations. Tableaux XXI-1, 2 et 3, pages 76 et 77 : Les donnees sur le PIB par branche d’activite en prix courants et en rix constants de 1990, sur les emplois imputes au PIB et sur la repartition de la FBCF par branche sont etablies selon le nouveau systeme des Comptes Nationaux qui a ete harmonise avec celui des Nations Unies et ce, a partir de 1983. Il est donc indispensable de prendre des precautions pour les comparaisons dans le temps vu que les donnees statistiques jusqu’a 1982 sont presentees selon l’ancien systeme des Comptes Nationaux. Des modifications dans le libelle des variables economiques ont ete introduites. Ainsi, par exemple, l’on a : – « Batiment et genie civil » a la place de « Batiment et travaux publics ». – « Hotels, cafes et restaurants » a la place du « Tourisme ». – « Total activites marchandes » a la place de la « Production interieure brute au cout des facteurs ». – « Administration publique » a la place des « Services administratifs ». « Impots indirects nets de subventions » a la place de « Droits et taxes indirects nets de subventions ». De nouveaux concepts ont ete introduits : – C. I. non ventilee en services financiers (en -) correspond a la consommation intermediaire non ventilee de services bancaires. Il s’agit conventionnellement de la production due au role d’intermediation financiere des banques qui est definie par la difference entre les interets recus et les interets verses. Cette production dont il est difficile d’assurer la ventilation entre les differents utilisateurs (ici les secteurs d’activite) est retranchee globalement, au titre de consommation intermediaire, des valeurs ajoutees des differents secteurs. A22 Activites des services non marchands : elles englobent, outre les administrations publiques, la production de services domestiques par les menages qui sont consideres comme employeurs du personnel domestique (bonne, femme de menage, gardien) et donc producteurs de services. Dans ce cas, la production non marchande est evaluee par ses couts en salaires et avantages en nature. Tableaux XXII – 1,2,3,4, pages 78 a 81 : Paiements exterieurs 1) Les donnees relatives aux paiements exterieurs sont presentees conformement aux dispositions de la 5eme edition du manuel elabore par le FMI en matiere de compilation de la balance des paiements. Il s’agit de donnees mensuelles cumulees.

Arretees sur la base des reglements effectifs comptabilises au cours de la periode consideree, les donnees presentees dans le tableau XXII-4 relatives aux principales operations de reglement different, pour certaines rubriques, de celles contenues dans les tableaux des trois pages precedentes ou les valeurs correspondant aux transactions effectuees sans paiement sont egalement prises en consideration. Les allocations en DTS sont imputees au poste « autres investissements » en tant qu’engagement de l’autorite monetaire. Tableau XXIII, page 82 : Position exterieure globale (PEG) 1) La position exterieure globale est un etat statistique traduisant l’ensemble des avoirs et engagements du pays vis-a-vis de l’etranger : investissements directs, investissements de portefeuille, operations de prets-emprunts et avoirs de reserve.

Etablie en termes de stocks a partir des operations financieres enregistrees en termes de flux au niveau de la balance des paiements telle que definie dans le cadre de la cinquieme edition du manuel du FMI elabore en la matiere, la PEG reflete donc les droits et creances des residents sur les non-residents, leurs engagements vis-a-vis d’eux, l’or monetaire et les DTS. Les allocations en DTS sont imputees au poste « autres investissements » en tant qu’engagement de l’autorite monetaire et au poste « avoir de reserve » (Droits de Tirages Speciaux). A23 ORGANISATION DU SYSTEME BANCAIRE ET FINANCIER Banque Centrale de Tunisie CMF Etablissements de credit Services financiers Banques specialisees ou a statuts particuliers Etablissements financiers Societes de recouvrement Banques Banques Offshore ONP – ATB 101 – BFT 7 –