Questionnaire de lecture Français La Controverse de Valladolid

Questionnaire de lecture Français La Controverse de Valladolid

Boudin 10/10/14 Camille Questionnaire de lecture : I ES2 La Controverse de Valladolid A) par vous-même 1) Lire la biographie de Jean-claude Carrière 2) Lira la présentatio volume de votre éditi B) Questions 1) une controverse e or 12 Sni* to View ssier inclus dans le entée, un débat, sur une question religieuse opposant plusieurs opinions différentes. l_Jne controverse appartient au registre polémique.

On le reconnaît car il vise à engager un débat, défendre une cause en utilisant divers procédés tels que la violence verbale (1. 630, 631, 632) « Qu’ils se couchaient les jambes en l’air et se faisaient ntroduire du vin dans le cul par une canule ! réplique de Las Casas. Mais aussi par des procédés d’exagération : (1. 209) « J’ai vu nos soldats les tailler comme on taille un arbre réplique de Las Casas. Ou encore par le procédé de l’ironie, plus souvent utilisé par Sépulvéda. ) Non, bien qu’il ai inventé la décision finale du légat, Jean-Claude Carrière nia pas inventé la Controverse de Valladolid puisqu’elle a réellement eu lieu, en 1550, dans un couvent espagnol, ? mettre en scène un débat à propos des Amérindiens c’est uniquement, selon moi, parce qu’au 16ème siècle, la question

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u traitement des Indiens comme des Hommes ou non était purement d’ordre relgieux pulsqu’elle remettait directement en question la parole de Dieu d’après les opposants de cette controverse, ici Bartolomé de Las Casa et Sépulvéda.

La controverse et l’art du dialogue 4) a. Le point de vue sur les Amérindiens soutenu par Juan Gines de Sépulvéda est très clair. D’après lui, ils sont d’une autre catégorie que l’Homme. Ils sont nés dans le but de servir et être dominés soit, exploiter le travail de ces hommes n’est nullement mal puisque selon lui c’est Dieu qui l’a voulu : (1. 1275, 1276) « ils ont dune autre catégorie, nés pour servir et être dominés » et (l. 1, 2, 30 « Légat. – exploiter le travail de ces hommes n’est donc nullement mal ? Sépulvéda. – Nullement, puisque Dieu l’a voulu. b.

Sépulvéda défend son opinion qui est que les Indiens seraient des esclaves par nature. Pour se faire, la majorité de ses arguments ramènent à l’idée que les Indiens n’ont pas d’humanité. En effet, il insiste beaucoup sur « l’ignorance » des Indiens en ce qui concerne « l’usage du métal, des armes ? feu et de la roue. » (1. 746) ce qui l’amène à dire que les Indiens ? copient » sur les Espagnols pour ce qui est des armes et des vêtements (1. 743, 744). Il vient également à plusieurs reprises, comparer les Indiens à des animaux lorsqu’il parle de leur « nourriture détestable » (l. 2 « nourriture détestable » (1. 748), ou encore (1. 747) « ils portent leurs fardeaux sur le dos, comme des bêtes. Pour convaincre de l’absence d’humanlté des Indiens, Sépulvéda argumente aussi sur leur religion en critiquant leur art et les pratiques polygames de ce peuple : (1. 838, 839) « Ils n’ont aucune activité de l’esprit, aucune idée de l’art ! ? ou (1. 915, 916) « les monstres devant lesquels ils se prosternent » puis (1. 752) « Ils se marient très fréquemment » sur un ton péjoratif. 5) a.

Contrairement au point de vue de Juan Gines de Sépulvéda sur les Amérindiens et leurs civilisations, celui de Bartolomé de Las Casas est tout autre. En effet, selon lui, les Indiens sont des Hommes, comme lui, comme tout autre Homme et il dit même se reconnaître en eux. (1. 1616, 161 7, 161 8) « Qu’ils soient des hommes comme moi je n’en doute pas, car ils sont mes frères Indiens et je me reconnais en eux. » b. Bartolomé de Las Casas défend sa thèse qui est que les Indiens sont des Hommes, comme lui en est un. Pour défendre cette thèse, Las Casas cherche avant tout à montrer que les Indiens possèdent une âme.

Il va donc dans un premier temps dénoncer les pratiques barbares des Espagnols envers eux dans l’objectif d’atteindre les sentiments du légat, donc de le persuader : (LI 64, 1 65) « on les embroche par groupe de treize on y met le feu » ou bien (1. 166, 167) « on leur coupe les mains et on les lâche dans la forêt » ou encore (1. 18 19 feu » ou bien (1. 166, 167) « on leur coupe les mains et on les âche dans la forêt » ou encore (1. 181, 182) « On fait des paris ? qui ouvrera un ventre de femme d’un seul coup de couteau. ? Dans un second temps, Las Casas essaie de prouver à tous que les Indiens sont aussi intelligents que les Hommes en évoquant leurs « divisions administratives leur « coutume de donner à la famille le nom de son chef » ou encore les mêmes « châtiments pour les traîtres. » (1. 865, 866, 867) il compare également leur avancée dans la médecine à la leur : (1. 871, 872) « leur avancée dans la médecine, ou ils savaient lutter mieux que nous contre la ouleur ! » pour insister sur leur intelligence et montrer que les Indiens étaient des Hommes. 6) a et b.

Bartolomé de as Casas est celui qui défendait sa thèse avec le plus d’émotion. En effet, il est passé par le sentiment de tristesse, de compatis : (1. 238, 239) « J’ai vu des cruautés si grandes qu’on n’oserait pas les imaginer. Aucune langue, aucun récit ne peut dire ce que j’ai vu. » dit-il sur un ton très ému. On nous l’indique dans les didascalies présentes juste au-dessus de cette dernière réplique. Il est également passé par le sentiment e passion dans ses répliques, il joue avec l’intonation de sa voix pour donner plus de vlvacité à sa thèse : (1. 48) « Las Cassas s’anime peu à peu en parlant » ou (1. 270) « son ton monte de plus en plus » indiquent les didascalies. 7) a. Vers la fin du débat, le légat, alors que Las Casas et Sépulvéda ont te 2 les didascalies. Sépulvéda ont terminés d’argumenter leur thèse, accorde la parole au colon. Ce dernier est venu lui rendre une visite inattendue dans sa cellule la veille. Ils ont discutés et le colon lui a fait part de ses inquiétudes sur le jugement final qui allait ?tre attribué aux Indiens. Le légat lui a donc permit d’apporter son opinion. « Dieu parle pour toutes les voix » (1. 048) lui dit-il. Il veut dire que chacun a le droit d’apporter son avis à travers Dieu, que l’on soit grand auteur philosophe ou habitant immigré d’une colonie comme lui. b. Au début de la défense de ses opinions, le colon critique les Indiens de sales, paresseux. voleurs et finit par dire qu’en plus ils n’ont pas de parole : (1. 1859, 1860) « Mais ils sont sales et paresseux, ils sont voleurs, ils n’ont pas de parole… » Puis, finalement il va particulièrement insister sur l’argument ?conomique qui serait remis en cause par le jugement final des Indiens puisqu’il dit « ça va coûter beaucoup d’argent… ? (l. 1866). En effet, ce qu’il veut dire c’est que si la décision de traiter les Indiens comme des Hommes est prise, de l’argent sera soustrait des revenus de l’État et de l’Église car il faudra investir en Inde pour créer un loyer pour les familles indiennes, bâtir des écoles, payer la main d’œuvre etc… 8) Les propos du cardinal font, à ce moment allusion au commerce d’esclaves, les traites négrières ou plus particulièrement au commerce tr PAGF s 9