QUESTION 16

QUESTION 16

Question 16 : En quoi le secteur bancaire vous parait-il en forte évolution ? Reprendre les éléments du fascicule + des notes prises en cours Intro : Le système bancaire français représente aujourd’hui environ 2,6 % du PIB et compte environ 400 000 salariés, près de 651 établissements de crédits dont environ 400 banques Il a profondément changé depuis la fin des années 1960, notamment depuis le milieu des années 80.

Son essor s’est accompagné de transformations majeures, tant au niveau de son organisation (réformes structurelles incitées par les autorités rudentielles), que de la diversification de ses activités, dans un environnement de plus en plus concurrentiel. Dans un 1er temps, dates importantes d conséquences sur le banques. 4 grandes étapes ont S. v. next page des étapes et un 2nd temps, les nisation actuels des Loi du 02 Décembre 1945 : principe de la spécialisation bancaire De 1966 à 1984 : Réformes Debré-Haberer : déspécialisation et dérèglementation financière, et nationalisations massives en 1982 Loi Bancaire de 1984 : redéfinit le cadre juridique de la profession Depuis les années 2000 : banques sur internet, diversification des ctivités pour faire face à la concurrence, nouvelles technologies, évolutions des réseaux de distribution 1945- 1980

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: Dynamisme et cloisonnement du système bancaire Les lois de 1941-45 et les réformes de 1966 (Réformes Debré : mesures d’assouplissement et de déspécialisation : important mouvemen Sv. ipe to mouvement de création et de disparition d’établissements, à travers l’implantation de banques étrangères et une concentration accrue) ont organisé le système bancaire français jusqu’au début des années 80 : secteur cloisonné et largement administré par PEtat. Après des années 70 marquées par de faibles niveaux de rentabilité et de solvabilité, les années 80 se sont caractérisées par la diversification des activités et la montée des risques. Les années 80 : marquées par une vague de changement structurels et d’innovations financières qualifiées de 3D (Henri Bourguinat) : Désintermédiation : Entreprises d’une certaine taille qui peuvent effectuer directement leurs emprunts sur le marché auprès des épargnants. Ce qui est désintermédié par le développement des marchés de capitaux est moins le système bancaire que le bilan des banques.

Augmentation des profits des banques à travers les commissions que par leurs marges d’intermédiation : ont répondu à la concurrence du financement direct par rélargissement de leurs gammes de métiers et fonctions. Décloisonnement : Ouverture internationales des marchés de capitaux par l’abolition du contrôle des changes, et la disparition de la séparation des activités bancaires (loi de 1945) : cadre juridique unique pour les établissements de crédit depu•s la loi bancaire du 24/01/1 984 : notion de banque universelle. Déréglementation : Changement des règles des contrôles des archés, mise en œuvre des nouveaux produits financiers, et libéralisation de la rémunération de l’épargne. En 1982 : 36 banques sont nationalisées. Cinstauration de la Loi Bancaire de 1984 et le mou 2 36 banques sont nationalisées.

L’instauration de la Loi Bancaire de 1984 et le mouvement de désintermédiation (introduit par les réformes de 1985 : possibilité pour les acteurs économiques d’émettre des titres de créances négociables) ont apporté une cadre juridique commun à tous les organismes financiers , appelés désormais établissements e crédit et soumis aux mêmes autorités de réglementation et de contrôle : le principe fondamental est la règle d’universalité tout en maintenant les spécificités de certains de ses acteurs ( LA Caisse épargne, LBleu Crédit mutuel) Mouvement de privatisations amorcé en Janvier 1987 a concerné depuis, les plus grandes banques. Un intense mouvement de restructuration caractérise la fin des années 90 et se poursuit depuis.

Le secteur bancaire s’est progressivement concentré (cessation de certains établissements, regroupements d’autres, renforcement des groupes mutualistes ou coopératifs) et a abouti ? des groupes puissants : 7 groupes (CA, BNP, SG, BPCE, Cdt Mutuel CIC, HSBC France et LBP) dominent aujourd’hui le système bancaire français dont 6 sont des Banques universelles (seule LBP est uniquement une banque de détail). Au plan mondial, les grandes banques françaises occupent des places de 1er rang, et 12 d’entre elles, ont d’ailleurs fait l’objet des stress test de la BCE pour anticiper la supervision unique de celle- ci depuis le 4 Novembre 2014. Actuellement, les 6 principaux groupes bancaires français réalisent 80 % des crédits et reçoivent 90 % des dépôts.

Depuis le début des années 2000 : les métiers ont changé, la réglementation est devenue plus complexe et plus internation 3 années 2000 : les métiers ont changé, la réglementation est devenue plus complexe et plus internationale. Le modèle diversifié de la banque française a fait ses preuves, et a traversé la crise financière sans trop d’encombres, grâce aux réformes de fonds : conformité, normes comptables et financières, et à leur modèle de banque globale équilibré et à une politique d’octroi de prêts responsable. es liens entre activité économique et sphère financière : de + n + étroits : la défaillance d’un segment entraîne des effets sur toute la chaîne (risque systémique : Banques en France : BPCE, BNP Paribas, SG, CA SA).

La crise du début des années 90 (crise immo et fort ralentissement économique de 1992 et 1993) a lourdement affecté les résultats des banques françaises, qui se sont redressées depuis, grâce à la reprise économique (retour de la croissance à partir de 1996 : progression des encours de crédit en lien avec la hausse de la consommation et de l’investissement, ainsi qu’une forte expansion des activités de gestion d’actifs et de banque ‘investissement : augmentation de la part des commissions dans le PNB au contrôle des risques De plus, depuis 2001 , les banques apparaissent clarifiées (relations contractualisées par une convention de compte pour 8 français sur 10 fin 2008), service de médiation pour résoudre gratuitement les litiges, entrée en vigueur de la directive MIF pour informent et évaluer le client sur les produits d’investissement répondant à son profil et accessibles à tous : droit au compte pour tous : 99 % des français ont un compte y compris ceux vivant sous le seuil de pauvreté. Loi du 1er Août français ont un compte y compris ceux vivant sous le seuil de pauvreté. Loi du 1er Août 2003 : Réforme des autorités de régulation d’autorités de contrôle : création d’une entité unique : l’AMF La crise financière a mis encore davantage en évidence la nécessité de règles internationales homogènes Le Comité de Bâle (créé en 1 974 par les gouverneurs des BCN GIO) a créé des normes prudentielles évoluant et s’enrichissant progressivement au fil des enseignements tirés des crises successrves: Bâle 1. 1988 : ratio de cook : ratio fds propres ‘crédits = 8 %

Bâle 2 : Juin 2004 : 3 piliers : cook + risque opérationnel + système de notation avancé des clients, contrôle interne, transparence financière Bâle 3 : Décembre 2010 Idem + 2 ratios de liquidité (à 1 mois et ? 1 an) + 1 ratio de solvabilité Parallèlement à ces normes prudentielles, les normes comptables ont également considérablement évoluées depuis 2005 par la création des IFRS : référentiel comptable international permettant d’améliorer Ihomogénéité, la comparabilité des états financiers et de l’information financière en général, des entreprises inancières : elles ont permis aux banques d’affiner leurs modes de provisionnement du crédit, d’avoir une meilleur définition et documentation des couvertures et donc de prouver leur efficacité. De plus, ces IFRS apportent une grande richesse d’information pour les investisseurs, et dote l’Union Européenne d’un référentiel comptable commun, appliqué par l’ensemble des sociétés faisant appel à l’épargne publique.

La supervision unique de la BCE (depuis novembre 2014) pour les principales banques européennes n’est que S supervision unique de la BCE (depuis novembre 2014) pour les rincipales banques européennes n’est que le 1 er pas vers l’union bancaire qui intègrera dès 2020 un mécanisme de résolution unique et un fonds de résolution (abondé par les banques ? compter de 2015 sur une période de 10 ans pour arriver à 55/ 60 milliards d’euros) Actuellement, la banque universelle se structure autour de 4 métiers complémentaires . La banque de détail (retailbanking) : devenue + offensives : la concurrence s’est intensifiée : malgré la concentration, l’offre reste étoffée et le niveau des marges relativement faible.

La banque de financement et d’investissement (BFI) : opérations omplexes (expertise en haute de bilan, fusions-acquisitions, intros en bourse, augmentation de capital… ) La banque de gestion d’actifs : gestion privée, gestion de portefeuille sous mandat.. Nouveaux métiers : assurance dommage, concept de bancassurance Les métiers se sont transformés et les emplois sont en hausse : le nombre de collaborateurs a augmenté de + de 5 % en 10 ans avec près des 2/3 des recrutements qui concernent les moins de 30 ans : la banque est devenue une profession de service à haute valeur ajoutée, avec des niveaux de qualifications qui se sont considérablement élevés. Les métiers du conseil et de la vente représentent + de la moitié des emplois.

Au cours de la dernière décennie, le système bancaire français a diversifié ses activités et amélioré ses conditions d’exploitation et sa gestion des risques : les banques françaises se sont beaucoup investies dans les activités de marché, les métiers de conseil et les operations à l’étranger (E les opérations à l’étranger (Europe, Moyen-Orient, Asie du sud est, Amérique du nord) En 10 ans, les banques ont multiplié les voies de communication avec leurs clients : les distributeurs de billets ont plus que oublés, les services bancaires sur internet se sont développés, tout en conservant un nombre d’agences important. La banque Universelle a été décriée : naissance de la : loi du 26 Juillet 2013 : elle introduit une séparation entre les activités bancaires risquées et les autres, renforce les pouvoirs des autorités de contrôle (ACP créée en 2010, devient ACPR) et lutte contre Févasion fiscale et le blanchiment des capitaux. Les nouvelles activités : Téléphonie mobile, Télésurveillance, Assurance dommages, mutuelles… Les nouveaux modes de distribution : Depuis le début des années 2000, les activités de banque en ligne se sont développées.

Les canaux de distribution évoluent pour s’adapter aux nouveaux besoins de la clientèle (souhaite plus d’autonomie, fréquente moins les agences) développement du multi-canal, développement du « mobil banking » évolution et transformation des réseaux physiques : la complémentarité entre réseau physique et modes de relation ? distance est aujourd’hui un passage obligé de la distribution des établissements bancaires : devenu un enjeu stratégique pour les banques et fait l’objet d’une constante évolution. Les nouveaux acteurs • Système bancaire parallèle : Finance de l’ombre ou Shadow Banking : non soumis à la réglementation : black !!!!! Finance participative ou Crowfunding : financer Via des pl réglementation : black !!!!!

Finance participative ou Crowfunding : financer via des plateformes internet, des projets de création, d’investissement ou de développement : fonds levés auprès d’un large public : 3 grandes catégories selon si : dons, prêts ou Investissements en fonds propres. Conclusion . Le système bancaire du 21 èrne siècle est donc complètement ifférent de celui qui existait dans les années 60, et fou dans les années 80. Ses structures et implantations ont été rationalisées, ses activités se sont diversifiées, ce qui lui assure une rentabilité relativement stable, et surtout ses modes de gestion et de distribution ont été, et continuent à être profondément modifiés développement du multi-canal axé sur la personnalisation des offres, la proximité à tout moment, pour tout et pour tous.

Enfin, ses normes réglementaires et prudentielles se sont internationalisées et enrichies : renforçant ainsi la confiance es clients et investisseurs et prévenant et limitant les risques bancaires et systémiques. L’évolution de ce secteur n’est sans doute pas terminée : il aborde toutefois, grâce au renforcement de sa rentabilité et de la solvabilité (renforcement des fonds propres couplé à une meilleure maitrise des risques) le ralentissement économique actuel dans de relatives bonnes conditions. En réalité, est-ce de la disparition future des banques qu’il y a lieu de s’inquiéter ou plutôt de l’apparition de méga-banques au pouvoir de marché considérable et très difficiles à contrôler pour les autorités prudentielles ? 8