Quelques principes de bases de Jurisprudence Islamique

Quelques principes de bases de Jurisprudence Islamique

Importance n bai al-‘liez -qu’alla lui fasse miséricorde- a dit : « La science des fondements de la religion [soûl du-dîna] est la plus noble des branches de la science, puisque l’excellence d’un type de science dépend de ce à quoi elle se réfère, et c’est le plus grand fiche [compréhension], c’est pourquoi l’mima aboya naïf qu’alla lui fasse l’effort de l’homme doit être dirigé vers tout ce qui va le rapprocher de Dieu, à l’exclusion de la création. Cependant, il est impossible pour les esprits de parvenir connaître et comprendre tout cela en détail, donc le Très Miséricordieux, le Sublime – de part Sa

Miséricorde, a envoyé des messagers afin de leur enseigner cela et d’ appeler ; et afin de donner la bonne nouvelle à ceux qui acceptent leur prêche et de mettre en garde contre ceux qui le rejettent. La clef de leur appel et l’essence de leur était le rapprochement du serviteur vers Dieu Tout Puissant – le Parfait – à travers Ses Noms, Attributs et Actions, car ce dont les Messagers ont été ordonnés était fondé sur cela. Ceci est ensuite suivit de deux grands principes : 1) Connaître la voie qui mène à Lui

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et qui est la charabia [La Loi et la Voie Islamique], qui renferme Ses Ordres et Interdits. Que ceux qui suivent la voie sachent ce qui leur est réservé, et qui est la félicité éternelle. Ainsi les gens qui connaissent le mieux Dieu sont ceux qui suivent le mieux le chemin menant à Lui ; et qui savent le mieux ce qui se trouve au bout de cette voie [Source : char Ul-‘quidam Ul-Tahâwiyyah page 69] Que vous pourrez télégraphe gratuitement sur notre site bu fatal I-la dans la Rubrique ‘acide (Croyance). 2 Histoire 31 limité étaient résolus sans trop de problème en se référant au coron et à la sonna.

Mais au fur et mesure, le besoin d’une science du droit s’est fait ressentir. Les premiers spécialistes vraiment connus en jurisprudence religieuse vivent au er siècle de l’gérer, les premières écoles apparaissant au Emme siècle. 1. Les cinq prescriptions (ou jugements) applicables aux actes Les cinq prescriptions sont : l’obligatoire, l’interdit, le préférable, le détestable, le permis. Laboratoire Définition : Citation: C’est ce que le législateur a ordonné en l’imposant. Explication de la définition « Le législateur » : c’est alla ou son prophète.

alla est le législateur suprême, tandis que le messager transmet ce qui provient d’alla tout en étant un agissantes pour les adorateurs d’alla. « Ce que le législateur a ordonné » : on appelle « obligation légal » ou « obligation religieuse » toute obligation formulé par le législateur, par opposition l’obligation non religieuse formulé par un autre que le législateur. Ex : ton grand frère t’ordonne de faire quelque chose. Ceci n’est pas une obligation légale (religieuse)2. Exception faite de l’ordre formulé par un chef.

ces une obligation légale tant qu’elle n’est pas une désobéissance car il nous a été ordonné d’obéir à ceux qui détiennent le commandement. Remouler exprime l’obligation légale. 3 « Obéissez à alla, obéissez au Messager et à ceux qui détienne le commandement parmi vous » [Sarraute 4, verset 59]. Les implications de l’obligatoire Son auteur est récompensé s’il le fait par obéissance, et il mérite le châtiment s’il le délaisse. Explication silo ne le fait pas avec l’intention d’obéir à alla, il ne reçoit pas de récompense. Il mérite le châtiment nous n’avons pas dit « il est châtier » car alla peut très bien lui pardonnera. Il mérite le châtiment. Puis il ce peut qu’il soit châtier et il ce peut qu’il ne le soit pas. Remarque : On peut reconnaître le caractère obligatoire d’une chose par le fait qu’il est stipulé que son auteur mérite tel ou tel châtiment s’il le délaisse. Le Préférable C’est ce que le législateur a ordonné sans l’imposé. L’obligatoire et le préférable se distinct huent dans la deuxième moitié de la définition. Les 4 31 acte obligatoire qu’un acte préférable. « alla ne pardonne pas qu’on lui donne des associés et pardonne ce qui est en dessous » [Sarraute 4, verset 48]. Ex : dans AI boucherai, d’après étala bien abdominal bien av. -qu’alla l’agrée- : « J’ai prié la prière funèbre derrière bien bases. Il récita la fautif à haute voix. Puis il dit : j’ai fait cela afin que vous sachiez que la fautif est une sonnons. » ces-à-dire que la fautif est une obligation. La sonnons Mou-accéda Ce n’est pas une obligation, mais le législateur a insisté dessus de sorte que celui qui ne l’accomplie perd une grande récompense, sans toutefois commettre un péché.

Le proscrit C’est ce que le législateur a interdit d’accomplir en l’imposant. Ce que le législateur a interdit » : l’interdiction ? comme nous le verrons plus loin – est une demande autoritaire de délaissé une chose. L’implication de l’interdit Son auteur mérite le achat s 1 eu s’il le délaisse par C’est ce que le législateur a interdit d’accomplir sans toutefois l’imposer. Le prophète nous a interdit de prendre une chose ou de la donner en utilisant la main gauche. 5 Cette interdiction a pour jugement : « Détestable C’est-à-dire qu’il est détestable de donner ou de prendre par la main gauche.

Tandis que boire et manger de la main gauche est proscrit. « Sans l’imposer » : C’est ce qui permet de distinguer le détestable du proscrit. Complication du détestable Son auteur ne sera pas châtier, tandis que s’il le délaisse par obéissance, il sera compense. « Son auteur ne sera pas châtier », on ne doit pas se laissé trompé par cette prescription, car si le législateur a demandé de le délaisser, c’est qu’il y a une raison la chose détestable peut être un pont vers la chose interdite.

Le législateur ne nous a pas imposé son délaissement afin de ne pas charger la communauté. Les petites désobéissance peuvent mener au grande qui leur tour peuvent mener au « coffre » (mécréante). « silo le délaisse par obéissance, il sera récompensé. S’il le délaisse par habitude et non par obéissance, il ne sera pas recto nés. silo le délaisse parce qu’il n’ pas pu le faire mais a l’utilisaient avec le sens de « proscrit ces le cas de plasma madame et l’mima chauffa -qu’alla lui fasse Miséricorde-.

Le mot est utilisé aussi dans le coron avec ce sens (Sarraute 17 versets 38). Eu permis C’est ce sur quoi n’est appliqué aucun ordre ni aucune interdiction de quelque manière que ce soit. « aucun ordre permet d’exclure l’obligatoire et le préférable « aucune interdiction permet d’exclure le proscrit et le détestable. « de quelque manière que ce soit par opposition au choses qui sont en eux même permis aise qui ont fait l’objet d’une interdiction parce qu’elles mènent vers des interdit ou d’un ordre parce qu’elles sont indispensable à l’accomplissement d’une obligation.

Règles Fondamentales La règle de base 6 Les moyens ont les mêmes prescriptions que leur fin. « Les moyens », en arabe « aca-il » qui est le pluriel de « cailla Les savants d’soûl Al fiche l’on définit comme chose détestable, il est alors lui-même détestable. En lui-même le laçant ne fait l’objet d’aucune interdiction de la part du législateur puisqu’ n’existait pas à l’époque du prophète -sala alloua ‘aloi a salami-. Il est donc considéré par défaut comme permis. Mais s’il est utilisé à des fins illégales, il devient illégal. Si un acte obligatoire ne peut être réalisé qu’en passant par un autre acte, alors ce dernier devient obligatoire. De même pour le détestable. Exemple : Il est obligatoire pendant les ablutions que l’eau touche la peau. Frotter énergiquement les bras pendant les ablutions est un acte préférable. Mais si la personne qui accompli les ablutions possède beaucoup de poils et que ceux-ci empêchent l’eau de toucher la peau, Alors le frottement devient pour lui obligatoire. Exemple 2 : Acheter l’eau est un acte permis.

Accomplir les ablutions pour la prière est un acte obligatoire. Si la personne qui s’apprête à faire la prière ne trouve pas d’autre source d’eau que la petite fille qui vend sont eau, alors il devient obligatoire pour lui d’acheter cette Remarque : le législateur n’ pas étayé la prescription de toutes choses de manière explicite, mais nous a donnée des outils qui nous permettent de donner chaque chose sa prescription religieuse. Ces outils consistent en des règles générales tirés du coron et de la sonnons.

Ceci est l’explication de la parole d’alla : « Et nous avons expliqué toute chose de manière détaillé » [17 :1 2], ainsi que la parole du prophète -sala alloua ‘aloi ha salami- « Il ne reste rien de ce qu’alla vous ait ordonné que je ne vous ai ordonné et il n salami- « Il ne ordonné et il ne reste rien de Ici l’exemple cité est de celui qui veut louer un local à un coiffeur qui rase la barbe. Ceci est interdit. De même qu’il est interdit de vendre du raisin à une personne dont on sait qu’il va en faire de Falco. Ce qu’alla vous a interdit que je ne vous ai interdit Donc ‘explication se fait tantôt au moyen de règles générales qui s’appliquent à énormément de cas, comme par exemple la parole du prophète -sala alloua ‘aloi ha salami- « Toute innovation est égarement » les innovations sont innombrables. ces la définition générale de l’innovation qui va nous permettre de les reconnaître. Et tantôt au moyen d’une explication direct de la chose qui nous dispense de revenir à ces règles générales.

Comme par exemple l’héritage qui est détaillé dans le coron. Les implications du permis Tant que le permis conserve son état « permis il n’est attaché aucune récompense, ni à aucun châtiment. « Tant que le permis conserve son état « permis » », c’est-à-dire tant que la chose permise ne fait pas l’objet d’un ordre action à cause de l’une corps et de goûter aux bienfaits d’alla, alors il sera Le permis est appelé « hallali C’est le terme le plus employé dans le coron.

Résumé des règles Lorsque le permis est un moyen menant à l’interdit, il devient alors lui-même interdit. Au Lorsque le permis est un moyen menant au détestable, il devient alors lui-même û Lorsque le permis est le seul moyen menant à l’obligatoire, il vient alors allumé obligatoire. Lorsque le permis est le seul moyen menant au préférable, il devient alors luire préférable.