Quel interet peut-on trouver a la lecture et l’ecriture de sujets deja traites par d’autres?

Quel interet peut-on trouver a la lecture et l’ecriture de sujets deja traites par d’autres?

Quel int? r? t peut-on trouver ? la lecture et l’? criture de sujets d? j? trait? s par d’autres?? Dans quelle mesure peut-on dire que chaque auteur a imit? ses pr? decesseurs ou qu’il a innov??? Paul Valery ? crit dans ?? Tel quel??? : Rien de plus original, rien de plus de soi que de se nourrir des autres. Le lion est fait de moutons assimil? s?? Ecriture? : Retraiter un sujet (racine r? ecrivait des pi? ces de th? atres antiques mais inventait des personnages, changer le d? nouement et appliquait ses pi? ces dans le contexte classique – Corneille, Moli? re qui reprennent Sen? que, Sophocle, Eschyle .. (transposition de Joyce Ulysse en Hom? re – Odys? e), apporter son analyse, le discuter voire m? me le contester, apporter des corrections/nuances/am? liorations (Baudelaire), rendre hommage au mod? le – admiration envers l’? crivain (pastiches, parodies), plaisir de l’imitation? (pastiche? : imitation du style de l’auteur, parodie? : reprise caricaturale et comique – changement radical du contexte), souligner les aspects notoires (style, ton, rythme, th? me) qui en ont fait un texte cl? marquant son ? poque, par contexte historique (Antigone d’Anouilh, Macbeth de Shakespeare XViies il a

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vu le r? ne de Elizabeth I se terminer et celui de son successeur Jacques commencer auquel il va ? tre li? et va d? fendre l’image du roi vertueux et parfait)= montrer qu’un th? me est universel qu’importe l’? poque – porter sa critique sur sa propre soci? t?. Lecture? : diff? rents publics (accessibilit? ), divertit (jeu des comparaisons), innove les vieux textes Une base culturelle commune Eloge, hommage aux textes anciens (Antiquit? ) Le plaisir des variations Parodie Pastiche Modernisation Le principe du concours artistique Une dimension ludique? : parodie, divertissement, Romancer l’histoire afin de la rendre plus attrayante

Imiter/Conserver, expliquer des textes? : pour en faire l’? loge, pour rendre plus actuelles les textes anciens (moyen de les sauvegarder), pour red? couvrir l’histoire, pour interpr? ter le texte source, le commenter, le donner une nouvelle vision Pour les rajeunir/innover (Antigone d’Anouilh)? : Signification diff? rente, faire v? hiculer d’autres valeurs, d’autres points de vue, pour rendre le mod? le plus accessible au public, les actualiser Objectif d’un texte, notamment d’une fable? : faire r? fl? chir et r? agir – Les r?? critures permettent donc aux auteurs de prendre conscience de la r? ussite de leur projet puisqu’il y a eu r? ction des gens. L’auteur s’inspire d’une base qui n’est pas la sienne Cependant, il la remanie dans le but de l’innover afin de s’attribuer du m? rite. Il op? re des transformations, en lib? rant son imagination, en fa? onnant leur propre ? criture. Les r? ecritures sont le fruit de l’imagination d’auteurs se servant de bribes d’inspirations d’autres auteurs pour r? ecrire ? leur fa? on leur propre ouvrage. Elles peuvennt manifester l’universalit? de l’histoire en montrant sa puissance pers? v? r? e ? travers les ? poques. (1) Elles peuvent aussi t? moigner de l’usure par les effets notamment de d? rision ou de parodie. (2) = construction originelle des mythes antiques par leur mise en sc? ne tragique? :passage de l’? pop? e ? la trag? die, de leur pr? sentation narrative ? leur figuration th? atrale. [? dipe maudit ? voqu? par Hom? re dans l’Odys? e port? ? la sc? ne par Sophocle dans ? dipe roi. 2= Dans la premi? re moiti? du XXe s, le th? atre fran? ais a beaucoup jou? sur ces mythes pour en montrer la fragilit? ou encore la d? liquescence? [? dipe revisit? et tourn? un peu en d? rision dans la machine infernale de Cocteau. La crainte et la piti? tragique font place ici au sourire. L’amour courtois est aussi moqu? par la reprise de Dom Juan de moli? e (innocence- courteoisie # noirceur – perfidie). D? sormais, le mythe de Dom Juan est coup? de ses racines religieuses et celui-ci a perdu de l’efficacit? et originalit? puisqu’il termine st? r? otyp? en un simple s? ducteur. D? barrasser une ? uvre fameuse et reconnue de ce qui la fait appartenir ? une ? poque r? volue et ? une culture d? finie – l’id? e des r?? critures permet d’int? resser davantage un public contemporain en changeant l’? uvre r?? crite de signification, voire d’allusions ? la situation sociale et politique contemporaine des spectateurs de l’? uvre = faire entrer dans une nouvelle ? re de r? f? ence. Diff? rent contexte? : transposition du mythe de Dom Juan par Baudelaire qui pr? sente un personnage appartenant au romantisme et plus au courant baroque. D? noncer abus et injustices? : L’Antigone d’Anouilh ? mane des ann? es noires, lorqu’en 1944, la France connait la d? faite face aux arm? es nazies et qu’elle se retrouve en majeure partie occup? e par l’Allemagne? : ainsi, la pi? ce est n? d’un acte de r? sistance durant l’Occupation. C’est dans ce contexte particulier que l’auteur a d? cid? de faire revivre le mythe de la jeune Antigone, fruit de l’inceste du ? l’union de Jocaste la m? re et de son fils ? ipe. Dom-Juan de Moli? re et de Tirso de Molina (1630) La vision du lecteur est n? anmoins primordial puisque celui repr? sente le juge de la cr? ation. Il peut donc confirmer l’affirmation de Proust ?? en art il n’y a pas de pr? decesseur?? , ou la contester en attribuant du m? rite ? l’auteur et reconnaitre en l’? uvre un travail personnel, loin du plagiat. Par plaisir et d? sir de renouveau – Baudelaire mixant vers et proses? ; un h? misph? re dans une chevelure en prose extrait du recueil Le spleen de Paris – La chevelure en vers Admiration envers l’? crivain Contexte historique ( tous se sont inspir? des trag? dies grecques au 17eme lors du classicisme = qui prennent pour mod? le l’art antique, fond? sur l’id? al de la perfection ) Au 20e siecle Les bases th? oriques de l’OuLiPO fond? s en partie par Queneau qui continua le travail commenc? 500ans auparavant par les humanistes de la Pleiade ont donn? naissance ? la ?? Cimaise et la fraction?? [classicisme] Les oulipiens ? voque les textes de l’Antiquit? ? travers les jeux de mots, l’humour, le comique tout en gardant le respect des Anciens, bien qu’ilne s’agit qu’un jeu de substitution.. Ode ? Cassandre? : r? sonnance musicale = enrichir la langue? fran? ise, redonner vie aux textes anciens de l’Antiquit? , hommage ? Epicure et Horace avec l’h? donisme de Ronsard (sensualit? et plaisirs de la vie des hommes) Il ? voque des doctrines de philosophes et des ? crivains de l’Antiquit? avec beaucoup de s? rieux et application. Po? me de Queneau? : pastiche inspir? de Ode ? Cassandre = Si tu t’imagines, hommage ? Ronsard, diff? rent proc? d? d’? criture en gardant le th? me de la fuite du temps Antigone d’Anouilh? : modernisation avec apparition des anachronismes tel que le jeu de cartes des gardes ou encore les voitures de course. L’antigone d’Anouilh est plac? u centre d’un d? bat de deux options existentielles? : le simple bonheur humain et modeste et le refus de celui-ci. Elle est le reflet de l’absolu et le reflet de toute compromission Antigone de Sophocle? : Dans son ? uvre, Sophocle s’adresse ? un public qui s’attend ? ressentirterreur et piti? ? la vue du spectacle, et qui va ? tre la cible d’une v? ritable catharsis. Il s? me quelques id? es sur la vie politique, sociale et religieuse de l’? poque. Le lecteur peut ? mettre des critiques, confiant de voir le d? j? lu qui conduit ? une formede complicit? , de connivence autour d’une culture partag? e.