Quand les parents se séparent

Quand les parents se séparent

Je suis actuellement salarié dans l’association DÉLIÉS, j’interviens sur un tout nouveau dispositif mis en place cette année, un dispositif expérimentale qui consiste à travailler sur la réinsertion sociale et professionnelle par le biais du support éducatif « sport puis nous avons aussi une mission de médiation et de prévention des conduites à risque devant le lycée est-expert et des quartiers environnants tel que les quartier consolant, Campagne levée et la visite.

L’année dernière j’ai effectué un stage de heureuse dans un institut médecin-éducatif, ou j’ai pu en l’occurrence découvre un tout nouveau public. Ces au moment de interpellé et qui ma J’ai étais accueillie su swap nées page une situation ma réussir questions. Initiation de perforation professionnelle et plus précisément sur l’internat. Un jeune femme rencontre des difficultés au moment du lever, elle crie, pleure puis se tire les cheveux et refuse de sortir de son lit.

Tout les matinées sont assez mouvementés, et son comportement ne lui permet pas de prendre le petit déjeuner vécu le reste du groupe car elle descend à la salle à manger toujours trop tard et fini par prendre son repas sur le groupe de jour. Cette difficulté pose problème au niveau de

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l’organisation vu que l’internat ferme ses portes à hui, et que le groupe de jours n’est pas le lieu pp siège toi vie' » nées page approprier pour manger ses tartines et boire son café.

Sa propre singularité ne lui permet pas de s’intégrer facilement avec le reste du groupe notamment sur les temps matinal, car après une longue observation elle ne se comporte pas de cette façon ruant la Journée. J’ai par ailleurs aussi remarquer que cette jeune femme a un gros problème d’expression et souvent ces camarades d’internat ou bien même les membre de l’équipe décroche facilement houillères s’adresse à eux. Je penser peut- être que c’était sa façon à elle de s’exprimer et de montrer au collectif qu’elle exister et qu’elle était la.

Cette situation m’interpelle donc sur le fait de la singularité qui est propre à chacun d’entre nous au sein d’un collectif, comment moi en tant que travailleur sociale je doit me positionner et moment je peux prendre en compte cet élément là pour permettre à l’usager de se sentir au mieux dans un collectif ? Que les autres l’acceptent ? Et que cet aspect collectif ne dénature pas sa propre façon de vivre, ses envies… Dans un deuxième temps sur mon lieu d’emploi, j’ai pu rencontrer une situation similaire qui n’est pas du tout dans le même registre mais qui relève de la singularité de l’être au sein du collectif.

Lors d’une tournée de terrain, j’ai rencontré une jeune femme voilé. Un prise de contact se fait naturellement, on discute puis aient la proposition d’intégrer le dispositif des temps sportifs. Elle semble motivé, elle me questionne sur les différents sport que l’on propos 2 temps sportifs. Elle semble motivé, elle me questionne sur les différents sport que l’on propose puis vient le moment d’une discussion au sujet du voile et je lui dit que je ne suis pas sur qu’elle puisse se rendre sur ces temps sportifs avec celui-ci.

Les activités se déroule dans le gymnase du lycée, et le lycée est un établissement public et laïque et je me demande donc si il est sébile pour elle de s’ rendre avec cet habit religieux. Après mure réflexion avec la direction, la problématique est contournée par le biais de proposition sportive le samedi matin exclusivement pour les femmes. Le but étant qu’elle accepte de venir sans leur voile et qu’elle puisse en vain participer à ces temps là. Mais la encore je me pose énormément de questions. On contourne le problème et est ce le seul moyen pour intégrer une personne au sein d’un groupe ?

Sachant que le groupe de départ ne sera plus élue la vu qu’un groupe qui lui correspond a été crée, on a fait de sa singularité une spécificité et vu que plusieurs rentre dans ce cadre la on crée donc un collectif qui leur ressemble. Dans ma première situation aurait-on du regrouper toute les jeunes femmes de l’aime qui ont des soucis de réveil et leur créer une salle à manger exprès dans l’établissement pour qu’elle puisse toute déjeuner ensemble ? Ou est ce que la singularité peut être accepter dans un dispositif qui ne la prend en compte ?