Prologue de Terre, ciel et feu

Prologue de Terre, ciel et feu

Ils allaient mené page l’avoir. La fatigue oc faire sentir, ayan ne er Une mobilité gémis t – huis la jolie rue pavé e » e » Ses émotions refluer de l’angoisse et de la rage… Ah nuit à ce rythme… Se serra sous l’effet rendant sa course plus pénible encore. Il en avait assez vu pour connaître l’hostilité de ces hommes… « pure… J’ai 18 ans quoi, j’ai encore au moins 82 années à remplir et d’autres projets que de finir la peau trouée, étalé raide dans la rue… , ayan abandonna très vite son ironie, j’en peux plus…. ‘vais crever, c’est fouet et ils… MAN, mon optimisme ne vas pas me lâcher au moment où j’en ai le plus besoin! En cas de soucis disait papa, occupe toi de ce que tu dois aire, et pas de ce qui peut se faire… MAIS QUEUES CE QUE JE PEUX FAIRE!?!? » Devant l’éventail l’éventail ascétique de possibilités, il n’eut pas a hésiter longtemps. Pas la peine de se fatiguer encore plus, il se mit accroupir entre deux poubelles, prêt à bondir. Avec un peu de chance et avec l’effet de surprise… An, dans le film, les héros disent « ne jamais

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sous estimer son adversaire ». La tension montait rapidement, il n’ avait pas un bruit. Seul sa respiration, qui retrouvait peu à peu son rythme régulier, troublé ce silence pesant. Si des années de rugby et un peu e musculation avaient dessiné sa silhouette, il était loin d’un corps d’athlète et, en dehors des petites leçons de boxe dans les vestiaires, n’avait que peu d’expérience des bagarres de rue, . « broda, on verra bien, je n’ai pas trop le choix de toute manière. Il avait renoncé à appeler à l’aide, des cris ou un arrêt auraient d’abord profité à ses poursuivant. Des pas retentirent, brisant ce bref instant de réflexions. Ses muscles se raidirent, une sueur froide dégouline de son dos, il est angoissé, et sa terreur amplifie a mesure que les pas se rapprochent. Ils sont au moins deux, mais ne parlent pas. Ils sont tout près, leur marche ralentit et puis… Plus un bruit. Un silence lourd de menace envahit la rue chicanent éclairée. Le jeune homme ne tiendrait plus longtemps, il allait craquer….

N’en pouvant plus, ayan projeta d’un bloc la poubelle, heureusement pas trop lourde, dans la direction de ces traques. Au même moment un coup de feu retentit et le jeune 2 direction de ces traques. Au même moment un coup de feu retentit et le jeune homme se jeta terre par réflexe, un des deux hommes s’écroula, gémissant. L’autre, désemparé par ces attaques militantes, s’écroula avant devoir pu réagir, à la suite d’un deuxième coup de feu. Les membres encore tremblants, le garçon regarda en direction de son sauveur.

Malgré le très faible éclairage de la rue, il reconnu la silhouette impressionnante de cet homme qu’il connaissait si bien. Il en eu la certitude quand le géant l’attrapa par le col et qui, en l’entraînant dans sa course s’exclama: « ayan!!!!! Rien de cassé? Viens dépêches toi » N’attendant même pas sa réponse, il fonça dans une rue adjacente,et remonta une rue parsemée de maisons à colombes, toutes différentes malgré leur ressemblance. Le jeune homme avait les jambes en coton et était au bord de l’évanouissement.

Au coin de la rue, une ridicule mobilité comparée à son propriétaire les attendait. Plus en soulevant le jeune homme qu’en le guidant, le grand gaillard lui chuchota: « Faut que tu tiennes le coup, accroches toi fort à moi, c’est tout ce que je veux, tu m entends?? » ayan répondit faiblement:« Merci este… ». N’ayant sans doute pas entendu la réponse, esthètes grimpa sur le vieil engin qui confina sous son poids, puis démarra. C’est à ce moment que le jeune homme s’évanouit, mort de fatigue…